29 Avril 2007
Le candidat UMP a tenu dimanche après-midi son dernier grand meeting parisien au palais omnisport de Bercy. Miss Dominique est la première à monter sur la scène de Bercy pour interpréter son dernier single, "Doudou ", Raphaëlle Ricci a droit à un gros plan diffusé sur les écrans géants. La prof du château de Dammarie-les-Lys est installée dans le carré VIP. Et à ses côtés, il y en a, des people ! Arthur, Christian Clavier, Jean Reno, Charlotte Rampling, Stéphane Collaro, Roland Magdane, Christophe Dominici, Henri Leconte, David Douillet, Daniel Bravo, Philippe Bouvard, Rika Zaraï, Sophie Favier, Richard Virenque, Philippe Candeloro, Bernard Laporte, Carlos…Les Hallyday, Johnny et Laëtitia, ont droit à une entrée de stars.
"Un immense rassemblement." Nicolas Sarkozy a ainsi esquissé son objectif pour les huit jours qui le séparent du second tour de l’élection présidentielle. Le candidat UMP s’exprimait devant 20.000 personnes rassemblées au palais omnisport de Bercy, selon l’UMP, qui ajoute que 20.000 autres ont pu suivre son discours sur des écrans géants, la place ayant fait défaut dans l’enceinte sportive.
Certains prennent la parole de leur place pour dire tout le bien qu'ils pensent du candidat à l'Elysée. "La France est un joyau. Au soir du 6 mai, nous allons te l'offrir car il n'y a que toi qui sauras le faire briller", assure Henri Salvador. "Moi, explique Véronique Genest, petite fille de cheminot, grandie en région parisienne,marié à un médecin, fils d'immigré, je sais qu'on ne sera pas déçus avec Nicolas Sarkozy." "Je voudrais dire à tous mes camarades de la rive gauche que le diable n'est pas ici. Ici, c'est la famille", lance l'ex-Nul Dominique Farrugia.
Gilbert Montagne au piano, Jean-Marie Bigard s'en prend à François Bayrou : "Il me fait penser à un tennisman à Roland-Garros, éliminé en demi-finale, qui reste avec son sac sur le court central et explique aux deux finalistes qu'ils ne savent pas bien jouer au tennis." Faudel et Gilbert Montagné poussent la chansonnette. Dans la salle, la chaleur monte.
Place à la politique. Sous le regard de Dominique de Villepin Trois premier ministrables prennent la parole : François Fillon, Michèle Alliot-Marie, qui attaque violemment Ségolène Royal "Nous n'avons pas besoin de quelqu'un qui change d'idées aussi souvent que de jupes", et Jean-Louis Borloo, très applaudi. Nicolas Perruchot, député et maire UDF de Blois, annonce, lui, qu'il votera pour le candidat UMP le 6 mai. Enfin, place à deux "Consciences" : Simone Veil et André Gluscksmann. "On nous dit que les bulletins de Ségolène Royal serviraient à dire non à un monstre autoritaire, raciste. Et bien moi, j'ai choisi Nicolas Sarkozy car il est le contraire de cette caricature », s'insurge l'intellectuel.
Du show mais aussi des messages très politiques. Pour son avant-dernier grand meeting, dans un Bercy plein à craquer et surchauffé, Nicolas Sarkozy s'est adressé aux électeurs de François Bayrou comme jamais il ne l'avait fait depuis le 22 avril. Le candidat de l'UMP n'y va pas par quatre chemins. Il leur parle directement : "Vous allez avoir à vous demander lequel des deux candidats correspond le mieux, avec ses qualités et ses défauts, à l'idée que vous vous faites de la fonction présidentielle. Dans quelle mesure leurs valeurs sont compatibles avec celles auxquelles vous croyez. A tous ceux qui croient aux valeurs de tolérance, de liberté, d'humanisme, je veux dire que ce sont celles sur lesquelles j'ai bâti mon projet, celles qui fondent ma candidature à l'élection présidentielle." Il promet alors de réserver au centre toute sa place s'il est élu : "Puisque M. Bayrou veut en finir avec l'UDF, je veux dire aux élus UDF qu'ils sont les bienvenus dans la majorité que je veux construire." Il répond favorablement à une vieille requête centriste :"Je m'engage à réunir toutes les forces politiques et à discuter avec elles de la possibilité d'introduire un peu de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée." "UDF avec nous !" scande la foule.
Peu de temps avant, en s'affirmant le "candidat du peuple et non celui des médias, des appareils", Sarkozy avait fait chavirer la salle. "J'ai besoin de tous ces sans-grade, assène-t-il, tous ces anonymes, tous ces gens ordinaires de cette majorité silencieuse auxquels on ne fait pas attention, que l'on ne veut pas écouter. Je veux être leur porte-parole." Il fustige la gauche héritière de Mai 68 qui s'est coupée du peuple. "Voyez-la, écoutez-la, cette gauche qui depuis Mai 68 a renoncé, a cessé de parler aux travailleurs parce qu'elle rejette la valeur travail, dénonce-t-il. Qui en Mai 68 criait CRS SS et prend systématiquement le parti des voyous, des casseurs et des fraudeurs contre la police, qui attise la haine de la famille, de la société, de l'État, de la nation, de la République." Il poursuit : L'idéologie de Mai 68 sera morte le jour où, dans la société, on osera rappeler chacun à ses devoirs."
Avec lui la France sera plus solidaire. Dénonçant l'état des prisons françaises, la solitude des personnes âgées, il dit "vouloir être le porte-parole de tous ces malheureux que la vie a brisés, que la vie a usés". "A chaque femme martyrisée dans le monde, je veux que la France offre sa protection en lui donnant la possibilité de devenir française. » Il conclut : "j'ai besoin de vous comme jamais un candidat n'a eu besoin du peuple à ses côtés." Au moment de la Marseillaise, Sarkozy fait venir ses amis à ses côtés.
Des membres du Gouvernement - Thierry Breton, Ministre de l'Economie et des Finances, Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense, Philippe Bas, Ministre de la Santé, ainsi que Eric Woerth, Trésorier National de l'UMP et de la campagne présidentielle, Nicole Guedj, ancien Ministre, Patrick Devedjian, Député Maire d'Antony, Conseilelr Politique de Nicolas Sarkozy, l'Amiral De gaulle, ...
David Douillet,
Roselyne Bachelot,Député Européen et Secrétaire générale Adjointe de l'UMP, Dominique Perben, Ministre de l'Equipement,
Xavier Darcos, Maire de Périgueux, Ambassadeur auprès de l'OCDE et Secrétaire national de l'UMP chargé de la Culture, Renaud Dutreil, Ministre , Jean-Claude Gaudin, Sénateur Maire de Marseille et Président Délégué de l'UMP, Philippe Douste Blazy, Ministre des Affaires Etrangères,
Un prestigieux carré de sportifs, acteurs, écrivains, et amis du show-biz s'est donné rendez-vous : David Douillet, Macha Béranger, Basile Boli, Véronique Genest, Christophe Dominici, Luc Leblanc, Henri Leconte, Christian Clavier, Jean Reno, Arthur, Johnny Halliday et Laetitia, Rika Zarai,Miss Dominique amorce le meeeting "Doudou" et "This is a men's world"... époustouflant !
Henri Salvador explique pourquoi il soutient et votera Nicolas Sarkozy
Arrivée de Johnny et Laetitia Halliday sous un tonnerre d'applaudissements.
Prise de parole de Jean-marie Bigard. Celui-ci compare François Bayrou à un joueur de tennis élilminé en demie-finale et qui resterait sur le terrain en expliquant aux deux finalistes qu'ils ne savent pas jouer !
Puis c'est au tour de Véronique Genest, (Julie Lescaut à l'écran) de s'exprimer.
Nicolas Sarkozy va réconforter les milliers de personnes qui se massent devant un écran géant placé devant la porte 27. Il est 15h30 et la foule continue d'affluer, alors il est venu leur parler, s'excuser qu'ils ne puissent rentrer dans le Palais Omnisports et et leur dire quelques mots de réconfort.
A ses côtés, Faudel est venu chanter quelques mesures a capella de "mon Pays"
Retour à l'intérieur de la salle. Ici, c'est le délire !
C'est au tour de Christophe Dominici de s'exprimer.
Puis c'est Gilbert Montagner qui vient chanter et témoigner de son soutien à Nicolas Sarkozy et expliquer pourquoi il ira voter pour la première fois de sa vie ! Et dire combien le site de l'UMP et du candidat sont bein faits. Il remercie au passage Jean Reno pour la lecture de la profession de foi de Nicolas sarkozy.
DOminique Faruggia explique que le diable n'est pas ici, que c'est tout le contraire !
Enrico Macias s'exprime lui aussi en faveur du candidat
Quelques mots d'Enrico Macias, devant Jean-Marie Bigard, Johnny Halliday, et Arthur
Jean-Louis Borloo s'exprime, enthousiaste,
Vient le tour de Michèle Alliot-Marie qui harangue la foule "Vous êtes formidables" dit-elle aux 40 000 personnes qui assistent à l'intérieur et à l'extérieur de la salle à ce dernier meeting parisien.
Enfin, François Fillon prend la parole
Le philosophe André Gluksmann explique longuement pourquoi Nicolas Sarkozy est le seul qui incarne le véritable rempart aux troubles et à la violence du monde et à une mondialisation ultralibérale.
Pendant le discours de Nicolas Sarkozy, à l'extérieur de la salle...
Quelques secondes avant la fin du discours, les amis se pressent au pied de la scène, avant de monter chanter la Marseillaise