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En France, une loi sur la fin de vie du 22 avril 2005 tend à instaurer un droit au "laisser mourir", sans permettre aux médecins de pratiquer l'euthanasie.
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En Suisse, un médecin peut fournir à un malade condamné par la médecine et désirant mourir, une dose mortelle d'un médicament qu'il prendra lui-même.
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En Norvège, un médecin peut décider de ne pas traiter un patient agonisant qui le demande, ou à la demande de ses proches, s'il ne peut communiquer.
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Au Danemark, depuis fin 1992, les Danois peuvent faire un "testament médical" que les médecins doivent respecter.
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En Allemagne, l'euthanasie active est punissable. L'euthanasie passive est admissible et justifiée lorsque le patient s'est exprimé clairement pour que l'on ne prolonge pas sa vie. La situation est sensiblement la même en Autriche.
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En Espagne, où la hiérarchie catholique est très active dans la dénonciation de toute tentative de légalisation de l'euthanasie, le malade peut refuser d'être soigné.
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En Suède, une assistance médicale au suicide est possible.
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En Hongrie, les malades incurables peuvent refuser leur traitement.
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En République tchèque, l'euthanasie n'est pas légale. La loi sur la Santé publique autorise cependant les patients à refuser tout traitement par écrit.
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Dans la catholique Slovaquie, si "l'euthanasie et le suicide assisté sont inacceptables", il est écrit que le "personnel médical atténue la douleur des malades incurables et des mourants, respecte la dignité humaine et les souhaits du patient en accord avec la législation".
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En Grande-Bretagne, l'euthanasie est interdite, mais depuis 2002, la justice a autorisé l'interruption des soins dans certains cas.
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En Italie, l'euthanasie est interdite, mais le droit de refuser des soins est reconnu par la Constitution.