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Marché de gros global (livraisons des maisons de disques aux magasins et revenus numériques) : -3,2% par rapport à 2008 (587,8 millions d'euros contre 607,2). Au sein de ce marché, -3,4% pour les ventes physiques (CD et DVD, 512 millions d'euros) et -1,9% pour les ventes numériques (internet et téléphonie mobile, 75,8 millions d'euros). L'année 2009 a été scindée en deux, avec une baisse de 17,8% du marché de la musique au premier semestre et une hausse de 9,2% au deuxième semestre.
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Sur les 75,8 millions d'euros des ventes numériques, 38,3 millions (50,5%) proviennent du téléchargement sur internet, 28,7 millions (37,9%) des sonneries et de la téléphonie mobile et 8,8 millions (11,6%) des formules d'écoute de musique en ligne sans téléchargement (streaming). En 2009, les revenus issus du téléchargement ont progressé de 56%, ceux des sonneries et de la téléphonie mobile ont baissé de 41% et le revenus du streaming ont été multipliés par 2,4.
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Par répertoire, les ventes de musique classique sont en repli de 14,7%. Celles de variété francophone ont reculé de 6,7% tandis que celles de variété internationale sont en hausse de 5,2%.
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Par format, c'est le single qui a, cette année encore, le plus souffert, avec une baisse des ventes de 34%, contre un recul de 4% pour les albums. En revanche, les ventes de DVD musicaux ont progressé de 16%.
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Le marché de détail de la musique (vente aux consommateurs) a reculé de 9%, à 894,7 millions d'euros. Au sein de ce total, les ventes physiques ont baissé de 11,4%, à 833,3 millions d'euros et les ventes numériques ont progressé de 46%, à 61,4 millions d'euros. En 2009, seuls 7% des albums vendus sont téléchargés, mais 91% des titres (singles) vendus sont téléchargés.
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En 2009, 70 nouveaux contrats d'artistes ont été signés par les majors du disque (Universal, Sony Music, EMI et Warner) tandis que 88 contrats ont été rendus, soit un solde négatif de 18. Le nombre d'albums commercialisés par les majors est en baisse de 6% durant l'année (973 albums) et de 53% en 10 ans.