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Un Républicain de Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Délégué de la quatrième circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

action presidentielle et gouvernementale

Quatre années d'action à la présidence de la République

Publié le 6 Mai 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Magazine-de-l-Union---4-ans-d-action.jpg 

Depuis 2007, la France a dû faire face à 5 crises mondiales d’une ampleur inégalée : financière, économique et sociale, monétaire, énergétique, géopolitique. Malgré ce contexte particulièrement difficile, le Président de la République et la majorité ont réagi avec sang froid et courage pour protéger la France et les Français. Nous avons aussi tenu fermement le cap de l’intérêt général pour réaffirmer les valeurs fondamentales de la République, réformer notre pays au service des Français et préparer l’avenir de la France et de nos enfants. Nous pouvons être fiers de notre bilan : la gestion des crises et la capacité à réformer sont la marque des hommes d’Etat et des majorités responsables.

 

Face aux mensonges de l’opposition, nous devons la vérité aux Français sur le bilan de Nicolas Sarkozy et de la Majorité ! Je vous invite à lire et diffuser ce livret autour de vous.

 

Dans les prochaines semaines, nous organiserons aussi des rencontres-débats dans la 4ème circonscription afin que vous puissiez vous exprimer.

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Sommet de Rome - Conférence de presse de Nicolas Sarkozy et Silvio Berlusconi.

Publié le 26 Avril 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Sarkozy-Rome.jpgSyrie: Rome et Paris demandent la fin de "la répression violente"

Rome et Paris sont "préoccupés" par la situation en Syrie et appellent le régime du président Bachar el-Assad à "arrêter la répression violente", a déclaré le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi à l'issue d'un sommet avec le président français Nicolas Sarkozy.

"Nous sommes très préoccupés" par la situation en Syrie où l'on déplore "de nombreuses victimes", a déclaré M. Berlusconi devant la presse.

"Nous adressons un appel fort pour arrêter la répression violente et mettre en œuvre les réformes annoncées" en Syrie, a poursuivi le chef du gouvernement italien.

M. Sarkozy a qualifié pour sa part la situation en Syrie d'"inacceptable".

Un peu plus tôt dans la journée le ministère français des Affaires étrangères avait demandé des "mesures fortes" au sein de l'ONU et l'UE pour protéger la population syrienne.

"Au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, comme au sein de l'UE, la France demande que des mesures fortes soient adoptées pour que cesse l'usage de la force contre la population", avait déclaré à la presse à Paris Christine Fages, la porte-parole adjointe du ministère.

 

Immigrés tunisiens: Paris a fait un effort "plus important" que Rome

La France a fait un effort "plus important" que l'Italie en matière d'accueil d'immigrés tunisiens, a déclaré mardi le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, soulignant que la France en avait accueilli "cinq fois plus" que son pays.

 

Paris soutient la candidature de Draghi à la présidence de la BCE

La France "soutient" la candidature de l'italien Mario Draghi à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE), pour succéder au Français Jean-Claude Trichet, a annoncé le président français Nicolas Sarkozy, mardi à Rome.

"Nous soutenons la candidature de Mario Draghi" pour la présidence de la BCE, a affirmé M. Sarkozy.

Selon le président français, l'accession du président de la Banque d'Italie à une telle responsabilité serait "un très bon signal pour l'Italie".

 

Rome et Paris favorables à des "modifications" de Schengen

La France et l'Italie sont favorables à "des modifications" au traité de Schengen, "dans les circonstances exceptionnelles" actuelles, a déclaré le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.

"Dans des circonstances exceptionnelles, nous croyons tous les deux qu'il doit y avoir des modifications au traité de Schengen sur lesquelles nous avons décidé de travailler ensemble", a déclaré M. Berlusconi, lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet.

M. Berlusconi a annoncé que lui-même et M. Sarkozy avaient envoyé une lettre conjointe au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, pour demander "une plus grande collaboration" des autres pays européens avec les pays de la rive sud de l'UE. Ces pays "ne peuvent être laissés seuls", a-t-il dit.

L'Italie souligne que les pays riverains de la Méditerranée sont confrontés au défi de l'immigration d'Afrique du Nord, en raison de la guerre en Libye et de l'instabilité en Egypte et en Tunisie.

 

Pas d'intervention en Syrie sans résolution de l'ONU

La France n'interviendra pas en Syrie sans une résolution préalable du Conseil de sécurité de l'ONU, "qui n'est pas facile à obtenir", a déclaré le président français.

"Il ne saurait être question de quoi que ce soit sans une résolution du Conseil de sécurité" de l'ONU, a déclaré M. Sarkozy.

"La situation est inacceptable (...) On n'envoie pas des chars, l'armée face à des manifestants, la brutalité est inacceptable", a-t-il affirmé.

"Nous sommes aux côtés des peuples arabes dans leurs aspirations à la liberté", a-t-il ajouté.

 

France et Italie ont le "souhait commun" de créer de "grands groupes"

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a déclaré que la France et l'Italie avaient "le souhait commun" de créer de "grands groupes franco-italiens", au moment où le français Lactalis va lancer une OPA sur Parmalat.

M. Berlusconi a évoqué le "souhait commun" des deux pays "d'arriver à créer de grands groupes internationaux franco-italiens, italo-français, qui puissent bien se porter face à la concurrence globale".

M. Berlusconi n'a pas cité de nom d'entreprises, mais cette déclaration intervient alors que le groupe laitier français Lactalis, qui détenait déjà près de 29% de Parmalat, a annoncé mardi matin le lancement d'une offre d'achat sur l'italien afin de donner naissance au numéro un mondial du secteur.

Rome avait adopté ces dernières semaines des mesures afin de bloquer l'offensive de Lactalis.

Le chef du gouvernement italien s'est dit par ailleurs "convaincu" que l'"économie doit être libre".

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Vers un encadrement du financement public des plans sociaux

Publié le 6 Avril 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Le financement public des plans sociaux doit être encadré, selon une proposition de loi Nouveau centre adoptée mardi en commission à l'Assemblée avant son examen en séance publique le 14 avril.

Invoquant "les masses importantes de fonds publics dont les mesures des plans sociaux peuvent bénéficier", le groupe Nouveau centre trouve "choquant d'apprendre régulièrement que telle entreprise fortement bénéficiaire a pourtant obtenu un concours de l'Etat dans le cadre d'une opération de restructuration".

La PPL veut autoriser le cas échéant les directions du travail à "refuser l'attribution des aides de l'Etat dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi".

La PPL prévoit aussi "une information des salariés sur les aides publiques dont bénéficiera ou non l'entreprise au titre du plan social pour l'emploi".

L'adoption du texte n'est pas automatique.

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Les principales mesures du "paquet électoral" voté par le Parlement

Publié le 6 Avril 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principales mesures du "paquet électoral", ensemble de trois textes de loi (projet de loi organique et projet de loi simple sur l'élection des députés et des sénateurs, proposition de loi UMP sur la transparence financière de la vie politique):

 

-          Nouvelle incrimination pénale pour les députés faisant une déclaration de patrimoine volontairement incomplète ou mensongère: amende pouvant aller jusqu'à 30.000 euros. Mais pas de peine de deux ans de prison, pourtant prévue dans le texte initial. Le juge peut prononcer deux peines complémentaires: privation des droits civiques (pendant cinq ans au maximum) et interdiction d'exercer une fonction publique.

-          Lorsqu'un candidat (à toute élection) n'aura pas déposé son compte de campagne dans les conditions et délais prescrits par le code électoral ou lorsque son compte de campagne aura été rejeté, le Conseil constitutionnel pourra ne pas prononcer l'inéligibilité de ce candidat s'il est de "bonne foi".

-          Augmentation de la durée et de la portée de la sanction d'inéligibilité: elle pourra aller jusqu'à trois ans au lieu d'un an actuellement et sera étendue à toutes les élections au lieu de concerner le seul scrutin où le candidat aura été fautif (pas d'effet toutefois sur les mandats acquis antérieurement à la date de ce scrutin).

-          Abaissement de 23 à 18 ans de l'âge d'éligibilité au mandat de président de la République, de député et de député européen.

-          Abaissement de 30 à 24 ans de l'âge d'éligibilité au mandat de sénateur.

-          Les sénateurs, qui n'avaient aucune obligation en matière de comptes de campagne, seront soumis à partir de 2014 aux dispositions de droit commun sur ces comptes.

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Canal Seine-Nord Europe, le plus grand projet fluvial européen

Publié le 4 Avril 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Le projet de canal Seine-Nord Europe permettra de constituer un vaste corridor de transport de fret depuis le Havre jusqu'à Dunkerque et au Benelux.

Long de 106 kilomètres, ce canal doit relier Compiègne (Oise) à Aubencheul-au-Bac, entre Douai et Cambrai (Nord). Sa mise en service ne devrait pas intervenir avant 2016. Il constituera alors le maillon manquant entre la Seine et le réseau fluvial de l'Europe du Nord.

Sept ports majeurs de la rangée nord-européenne seront ainsi mis en réseau: Le Havre, Rouen, Dunkerque côté français; Gand, Zeebrugge, Anvers en Belgique; Rotterdam aux Pays-Bas.

Il s'agit du plus grand projet fluvial européen, d'un coût total de près de 4,3 milliards d'euros: 900 millions des collectivités locales, 900 millions de l'Etat, 330 millions de l'Union européenne, 2,1 milliards d'un partenaire privé dont le processus de sélection doit être lancé entre les deux candidats déclarés à savoir Bouygues Travaux Publics et Vinci Concessions.

Ce canal permettra de faire circuler des bateaux de grand gabarit, jusqu'à 4.400 tonnes (équivalent de 220 camions). L'utilisation de ces bateaux à fort volume aura pour effet de diminuer les coûts de transport, soit un bénéfice évalué à 8,1 milliards d'euros pour les clients.

Les concepteurs estiment que le trafic fluvial sur l'axe nord-sud devrait être multiplié par trois dès 2020.

Sur le plan environnemental, le report de la route vers le fluvial devrait se traduire par une économie de 280.000 tonnes de dioxyde de carbone en 2020 et 570.000 tonnes en 2050. En effet, ce sont 500.000 camions de moins qui devraient circuler sur les routes à l'horizon 2020, diminuant la congestion.

L'économie des coûts environnementaux est estimée à 2,4 milliards d'euros.

Jusqu'à quelque 28.500 emplois pourraient enfin être créés dont 4.500 pour la construction du canal.

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Les principales mesures de la loi sur l'immigration

Publié le 15 Mars 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principales mesures du projet de loi sur l'immigration adopté mardi en deuxième lecture par l'Assemblée nationale et qui doit être encore soumis au Sénat:

 

CREATION DE ZONES D'ATTENTE SPECIALES

Des zones d'attente spéciales, à l'instar de celles existant dans les aéroports, seront créées pour faire face à l'arrivée "d'un groupe d'au moins dix étrangers en dehors d'un point de passage frontalier en un même lieu ou sur un ensemble de lieux distants d'au plus dix kilomètres".

 

ENCADREMENT CARTE DE SEJOUR "ETRANGER MALADE"

L'attribution d'une carte de séjour en raison de l'état de santé est modifiée pour annuler une décision du Conseil d'Etat d'avril 2010 qui avait donné une interprétation plus large de la notion d'accès aux soins.

 

AUGMENTATION DE LA DUREE MAXIMALE DE RETENTION

Afin de permettre l'obtention de laissez-passer consulaires, la durée de la rétention administrative passe de 32 à 45 jours maximum. Dans les pays de l'UE, une directive communautaire a fixé la durée maximale de la rétention à six mois.

 

REFORME DU CONTENTIEUX DE L'ELOIGNEMENT DES SANS-PAPIERS

En cas de recours contre une OQTF (obligation de quitter le territoire français), le juge administratif se prononcera avant le juge des libertés et de la détention (JLD). La saisine de ce dernier est portée à cinq jours, au lieu de deux actuellement.

 

ABUS DU COURT SEJOUR

Un ressortissant européen pourra faire l'objet d'une mesure d'éloignement en cas d'"abus d'un court séjour" (moins de trois mois) lorsqu'il multiplie des allers-retours "dans le but de se maintenir sur le territoire" ou s'il constitue "une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale".

 

EXPULSION EN CAS DE VOLS REPETES OU DE MENDICITE AGRESSIVE

Un étranger, européen ou non, présent depuis plus de trois mois, mais moins de trois ans, pourra être reconduit à la frontière en cas de "menaces à l'ordre public" notamment pour des infractions de vols, de mendicité agressive ou encore dans le cas d'occupation illégale d'un terrain public ou privé.

 

CREATION D'UNE INTERDICTION DE RETOUR

Obligation, sauf raison humanitaire, de notifier une interdiction de retour sur le territoire français à un étranger qui s'y est maintenu au-delà du délai de départ volontaire, d'une durée comprise entre deux et cinq ans.

 

PENALISATION DES MARIAGES GRIS

Les "mariages gris", fondés sur une tromperie volontaire, seront sanctionnés par 7 ans de prison et 30.000 euros d'amende.

 

CARTE BLEUE EUROPEENNE

Un permis de séjour temporaire européen peut être accordé aux travailleurs "hautement qualifiés", bac+3 ou cinq ans d'expérience professionnelle, qui justifient d'un contrat ou d'une promesse d'embauche pour au moins un an.

 

SIGNATURE D'UNE CHARTE DES CITOYENS LORS DE L'ACCES A LA NATIONALITE

L'accès à la nationalité est conditionnée à la signature d'"une charte des droits et devoirs et du citoyen". Les candidats à la naturalisation devront suivre un cours d'intégration, sanctionné par un examen, dont les modalités seront fixées par décret.

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Bilan de la loi handicap de 2005 six ans après son adoption

Publié le 11 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Cinq millions de personnes sont handicapées en France, dont 1,7 million reconnues comme telles par l'administration. La loi de 2005 a notamment permis de mieux les scolariser et de mieux les employer, selon le bilan dressé vendredi par le secrétariat d'Etat aux Solidarités et à la Cohésion sociale.

 

  • Budget consacré au handicap: 32,6 milliards d'euros en 2005, 41,3 milliards (estimation) en 2011, soit une augmentation de 25,5%.
  • Ecole: 133.000 enfants handicapés scolarisés en 2005, 201.406 en 2010 (+50%). Accompagnement des élèves handicapés: 23.079 équivalents temps plein pour 60.622 élèves (273 millions d'euros investis par l'éducation nationale).
  • Allocations: 900.000 bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés, 6,5 milliards d'euros versés. L'AAH est passée de 599,49 euros en 2005 à 711,95 euros en septembre 2010 (+18,8%).
  • Emploi : Un million de personnes sont reconnues comme travailleur handicapé, 725.000 ont un emploi (262.000 dans des entreprises de plus de 20 salariés, 195.000 dans la fonction publique, 130.000 dans des entreprises de moins de 20 salariés, 111.000 dans des établissements et services d'aide par le travail, 25.000 dans des entreprises adaptées).
  • Taux de chômage global des handicapés: 19,3% (double de la population valide)
  • Formation: 83% des travailleurs handicapés ont une qualification inférieure ou égale au BEP (Brevet d'études professionnelles)
  • Etablissements: 278.850 places financées par l'Etat et l'assurance maladie en 2005, 320.510 places en 2010 auxquelles s'ajoutent 105.016 places financées par les conseils généraux.
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Principaux points de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy

Publié le 11 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

11-02-10---Intervention-TF1-NS.jpgVoici les principaux points de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, jeudi soir, dans l'émission "Face aux Français" sur TF1.

 

- DELINQUANCE/JUSTICE

  • "Il y a deux points où on n'a pas réussi": "les mineurs, on n'y arrive pas", et "l'hyperviolence venant de gens qui n'ont ni valeurs, ni éducation, ni règles".
  • Concernant la délinquance des mineurs, Nicolas Sarkozy a annoncé de "nouvelles mesures" avant l'été, en laissant entendre que "le tribunal pour enfants" n'était "plus adapté": "un mineur d'aujourd'hui n'a rien à voir avec ce qu'était un mineur en 1950".
  • "Avant l'été", réforme sur l'introduction de jurys populaires dans les tribunaux correctionnels: "si la police arrête, et que la sanction qui est apportée devant le tribunal n'est pas à la hauteur de la sévérité qu'on attend des Français et des victimes, c'est exactement comme si vous videz la mer méditerranée avec une cuiller à café".
  • "La première des préventions, c'est la certitude qu'a le délinquant, mineur ou majeur, d'être sanctionné, s'il fait un délit".

- MULTICULTURALISME/IMMIGRATION

  • Le multiculturalisme en France "est un échec": "la vérité c'est que dans toutes nos démocraties, on s'est trop préoccupé de l'identité de celui qui arrivait et pas assez de l'identité du pays qui accueillait".
  • Tant qu'il sera président, il n'y aura "jamais" de "régularisation massive" de sans-papiers.

- EMPLOI

  • Un demi-milliard d'euros supplémentaire pour le budget du ministère de l'Emploi, une enveloppe ciblée sur les chômeurs de longue durée et les jeunes. Le président a fixé l'objectif "de faire recevoir dans les trois mois tous les chômeurs de longue durée et de proposer à tous les chômeurs de longue durée soit une formation qualifiante, soit un emploi".
  • Mise en place d'un système de "bonus malus" pour encourager les entreprises à respecter leurs obligations en matière d'apprentissage. Objectif de passer de 600.000 à 1 million d'apprentis.

- POLEMIQUE SUR LES VACANCES DES MINISTRES

  • "Pas un centime d'argent public n'a été détourné" mais "l'époque a changé et je comprends que ça puisse choquer et donc que ça doit cesser".
  • "Ce n'était pas la meilleure idée (de la part de Michèle Alliot-Marie, ndlr) d'aller en Tunisie", mais le séjour en Egypte de François Fillon, invité du président Hosni Moubarak, ne relève pas de la "faute".

- DEPENDANCE

  • Création "cet été" d'une cinquième branche de la sécurité sociale pour la dépendance. Aucune hypothèse n'est exclue pour le financement: "est-ce que c'est la reprise sur succession pour les familles qui ne s'occupent pas de leurs personnes âgées? Est-ce que c'est un jour férié en moins? Est-ce que c'est la CSG? Nous en parlerons, je ne ferme aucune piste".

- FISCALITE

  • Nicolas Sarkozy s'est dit "opposé à la taxation des plus values sur la résidence principale".

- EGYPTE

  • Il a estimé que la mise en retrait d'Hosni Moubarak était "inéluctable" et souhaité que l'Egypte trouve "le chemin de la démocratie" et non pas "d'une autre forme de dictature", "la dictature religieuse".
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Les principales mesures de la loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2)

Publié le 8 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principales mesures du projet de loi d'orientation et de programmation sur la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2) qui va être adopté définitivement mardi par le Parlement.

 

JUSTICE

-          Peines "plancher" -entre 18 mois et 2 ans- pour des violences aggravées passibles de 7 à 10 ans de prison

-          Allongement de la période de sûreté, à 30 ans, pour les auteurs d'"assassinat" ou de "meurtre en bande organisée" sur des personnes dépositaires de l'autorité publique

-          Extension de la surveillance judiciaire, notamment via le bracelet électronique, pour les condamnés à une peine supérieure ou égale à 5 ans, en état de nouvelle récidive

-          Possibilité pour un procureur de poursuivre directement un mineur devant le tribunal pour enfants sans passer par le juge des enfants

-          Possibilité pour un jury d'assises de prononcer une peine complémentaire d'interdiction du territoire à l'encontre d'un criminel de nationalité étrangère

-          Elargissement du recours à la visioconférence dans les procédures pénales

 

INTERNET/INFORMATIQUE

-          Création du délit d'usurpation d'identité sur internet

-          Obligation pour les fournisseurs d'accès de bloquer les images pédopornographiques sur des sites notifiés par l'Intérieur

-          Revente de billets par internet "pour en tirer bénéfice" punie de 15.000 euros d'amende

-          Captation à distance de données informatiques sur décision du juge d'instruction en cas d'enquête sur la criminalité organisée

-          Contrôle par le procureur des fichiers d'antécédents judiciaires (Stic et Judex), création de logiciels de "rapprochement judiciaire"

-          Expérimentation des scanners corporels dans les aéroports pour trois ans

 

VIDEOSURVEILLANCE

-          Extension de la "vidéoprotection" sur la voie publique, notamment les lieux exposés à des trafics de stupéfiants ou les parcs d'attraction

-          La Cnil chargée du contrôle de la "vidéoprotection" de la voie publique mais n'aura pas le pouvoir d'avertissement public

 

SECURITE ROUTIERE

-          Répression du trafic de points

-          Assouplissement du dispositif de récupération des points: délai de 2 ans au lieu de 3 pour reconstituer son capital de points, possibilité de stage de récupération tous les ans au lieu de tous les 2 ans

 

POLICIERS MUNICIPAUX

-          Possibilité de participer aux contrôles d'identité, dépistages d'alcoolémie ou fouilles de bagages

 

SECURITE PRIVEE

-          Création d'un conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), qui deviendra l'autorité de régulation et de contrôle de ce secteur

 

VIOLENCES SPORTIVES

-          Le ministre de l'Intérieur peut interdire un déplacement collectif ou individuel de supporters en cas de graves troubles à l'ordre public, et le préfet peut restreindre leur liberté d'aller et venir

-          Renforcement des mesures d'interdiction de stade, les interdits de stade peuvent être signalés à des pays étrangers

 

TRANSPORTS PUBLICS

-          Création d'un délit de pénétration sans autorisation dans la cabine de pilotage des trains (jusqu'à 6 mois de prison)

-          Possibilité pour les agents de transports publics de conduire d'office auprès d'un officier de police judiciaire une personne ayant commis une infraction

 

LOGEMENT/SQUATTEURS

-          Evacuation des campements illicites en cas de risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique

-          Incrimination des squatteurs (passibles d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende)

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Principaux points du projet de loi de révision des lois bioéthique

Publié le 6 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici les principaux points du projet de loi révisant les lois bioéthique qui sera examiné en première lecture à l'Assemblée nationale à partir de mardi et dont le vote solennel est fixé au 15 février.

 

- MAINTIEN DU PRINCIPE DE L'ANONYMAT POUR LES DONS DE GAMETES

 

- DON D'OVOCYTES : il sera désormais ouvert aux femmes qui n'ont pas d'enfant. Elles pourront en contrepartie faire conserver les leurs en "vue d'une éventuelle réutilisation ultérieure" dans le cadre d'une Assistance médicale à la Procréation (AMP)

 

- POSSIBILITE DE "VITRIFICATION" DES OVOCYTES : la "congélation ultra-rapide" des ovocytes, plus performante que la congélation lente, fait partie des "procédés biologiques" d'AMP. La liste de ces procédés sera définie par "un arrêté du ministre de la Santé après avis de l'Agence de biomédecine"

 

- TRANSFERT D'UN EMBRYON "POST MORTEM" : possibilité de procéder au transfert d'un embryon après le décès du père si celui-ci avait donné son consentement et en présence d'un projet parental. Cette possibilité sera encadrée par des délais stricts : six mois au minimum après le décès du père et 18 mois maximum. Il faudra l'autorisation de l'Agence de la biomédecine

 

- ACCES A L'AMP : suppression du délai de deux ans de vie commune pour les concubins

 

- RECHERCHE SUR LES EMBRYONS ET CELLULES SOUCHE : maintien du principe d'interdiction avec possibilité de dérogations expresses, mais sans limitation de durée (au lieu de cinq ans prévu par la loi de 2004)

 

- DONS D'ORGANES : autorisation encadrée des dons croisés, en cas d'incompatibilités entre proches, pour répondre à la pénurie de greffons.

Principe général de non-discrimination en raison d'un don d'organe, visant à garantir qu'aucune restriction au niveau des assurances et des banques ne puisse être mise en place à l'encontre d'un donneur d'organe. Renforcement de l'information sur les dons d'organes

 

- DONS D'EMBRYON : les conditions du don d'embryon sont clarifiées. Le caractère "exceptionnel" du don est supprimé et peut intervenir dès lors qu'une AMP chez le couple donneur "ne peut aboutir" ou que celui-ci "y renonce"

 

- EXAMEN GENETIQUE : nouvelle procédure d'information de la parentèle en cas de maladie génétique grave. L'examen des caractéristiques génétiques d'une personne est réservé à un usage médical ou judicaire. Elles ne pourront pas être demandées par un employeur, par un assureur ou une banque

 

- MAINTIEN DE L'ENCADREMENT DU DIAGNOSTIC PREIMPLANTATOIRE

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Handball : les Bleus champions du monde ont été reçus à l'Elysée

Publié le 31 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

untitled1.jpgSacrés dimanche champions du monde pour la quatrième fois, les handballeurs français sont arrivés à Roissy en début d'après-midi avant d'être reçus par le président de la République.

Ce lundi restera comme une folle journée pour les handballeurs français sacrés champions du monde dimanche en Suède. Lundi après-midi, les champions tricolores ont été reçus par Nicolas Sarkozy au Palais de l'Elysée, où ils sont restés environ une heure et se sont entretenus brièvement avec le président de la République. "Le président n'avait pas beaucoup de temps à nous consacrer mais il a tenu à nous recevoir pour nous dire qu'il était fier de nous", a déclaré le capitaine, Jérôme Fernandez, à la sortie de la réception.

"Il nous a dit qu'il était fier de ce que nous avons réalisé, a déclaré pour sa part Nicola Karabatic, sacré meilleur joueur du tournoi mondial. Qu'on a gagné quatre fois d'affilée (JO-2008, Mondial-2009, Euro-2010, Mondial-2011), donc que l'on faisait partie des grands. Et que le plus dur c'était de rester au top". Joueurs et encadrement de l'équipe de France ont rejoint ensuite la boutique de leur équipementier, Adidas, sur les Champs-Elysées où ils devaient tenir une conférence de presse. Viendra ensuite le temps des caméras et des paillettes sur le plateau du "Grand Journal" de Canal+, avant de terminer par une fête privée, dans un lieu gardé secret, en soirée. A leur arrivée à Roissy, peu avant 13h15, les joueurs avaient été accueillis triomphalement par deux cents supporteurs.

Les handballeurs français peuvent pleinement savourer leur quatrième titre mondial conquis dimanche soir à Malmö (Suède), après avoir battu sur le fil le Danemark en finale (37-35). Même s'ils dominent de la tête et des épaules la planète handball depuis leur sacre olympique en 2008, la joie est toujours aussi présente. "C'est toujours aussi dur de réaliser qu'on est champion du monde, assure Nikola Karabatic. On s'est battus avec nos tripes, jusqu'au bout. C'est encore plus beau."

L'entraineur Claude Onesta avoue avoir eu peur

La victoire finale des Bleus va rapporter à chacun des champions du monde un chèque de 40 000 euros. En cas de défaite en finale face au Danemark, ils n'auraient touché «que» 25 000 euros, alors qu'une médaille de bronze rapporte 20 000 euros, selon le barème appliqué depuis deux ans et la victoire des Bleus au Mondial 2009 en Croatie. Sur un scénario digne d'Hitchcock, les Bleus ont été poussés aux prolongations par de valeureux Danois. "Cette fois on voulait faire un peu de suspense pour que les gens regardent du hand un peu plus longtemps, s'amuse Karabatic, meilleur buteur tricolore de la soirée avec dix réalisations. A la fin, on arrive quand même à repasser devant et là ils égalisent à la dernière seconde. Ce n'était pas facile mentalement, il fallait se remotiver alors qu'on était morts. Mais on est allé chercher cette victoire au fond de nous-mêmes, au courage, on a tout donné, c'est magnifique."

Moins expérimenté que la star des Bleus, le jeune William Accambray, nouvel «Expert» âgé de 22 ans, a eu quelques frayeurs : "On a failli avoir une crise cardiaque, Qu'est-ce que j'ai eu peur ! Mais la victoire est d'autant plus belle". Mickaël Guigou, auteur du dernier but français du match, croyait le match perdu au moment où les Danois avaient arraché les prolongations : "Honnêtement à la fin du temps réglementaire je ne voyais pas comment on allait pouvoir se sortir de là"» "A ce moment-là on a eu peur que le match nous échappe", a lui concédé Claude Onesta, le sélectionneur français mis à rude épreuve sur son banc de touche.

"Dans le quitte ou double, on a la force de l'expérience pour jouer les derniers ballons avec plus de lucidité que les Danois qui n'ont pas été très précis dans les prolongations, précise Onesta dont la science du jeu a fait la différence quand les siens ont été menés en début de prolongations. Dans une prolongation, les ballons pèsent lourd. Ils pèsent un peu moins quand on a réussi déjà à gagner des titres."

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Prévention des conflits d'intérêts: principales propositions

Publié le 26 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Principales propositions du rapport de la Commission de réflexion sur la prévention des conflits d'intérêts dans la vie publique remis mercredi au président Nicolas Sarkozy.

 

- DEFINITION: le conflit d'intérêt est une situation d'interférence entre une mission de service public et l'intérêt privé d'une personne qui concourt à l'exercice de cette mission. Il intervient lorsque l'intérêt privé peut être de nature à influencer ou paraître influencer l'objectif d'impartialité de la fonction publique. Seuls sont concernés les intérêts matériels, financiers et professionnels, pas les intérêts philosophiques, religieux ou moraux.

 

- INSCRIPTION DANS LA LOI: inscrire dans la loi la définition des conflits d'intérêts, les valeurs et principes fondamentaux s'imposant aux acteurs publics concourant à la prévention des conflits d'intérêts (probité, intégrité, impartialité et objectivité) et les principales règles de prévention.

 

- LES REGLES: un acteur public doit veiller à ne pas se placer dans une telle situation et, si elle survient, il doit soit se défaire de l'intérêt privé litigieux, soit s'abstenir de prendre part à l'affaire publique dans laquelle il a un intérêt (et être alors remplacé selon des procédures juridiquement sécurisées), soit encore, en cas d'incompatibilité radicale, cesser ses fonctions.

 

- PREVENTION: mettre en place un dispositif préventif de "terrain" fondé sur des codes de conduite et des chartes de déontologie, au premier rang desquels un code de conduite des membres du gouvernement, illustrant les situations problématiques et donnant la marche à suivre pour y répondre.

 

- DEONTOLOGUES: mise en place d'un réseau de déontologues, agréés par une autorité centrale, placés auprès du Gouvernement et de chaque institution ou structure administrative et jouant le rôle de tiers référent sur les questions de conflits d'intérêts.

 

- ALERTE ET FORMATION: mise en place d'un mécanisme d'alerte dans les services publics, permettant à un agent de signaler un risque sérieux d'infraction pénale et bénéficiant pour cela d'une immunité.

 

- DECLARATIONS D'INTERETS: pour les fonctions les plus exposées, instauration de déclarations d'intérêts obligatoires, rendues publiques uniquement pour les membres du Gouvernement. Sont également concernés les directions et certains membres des cabinets ministériels, les emplois supérieurs de l'Etat, des collectivités territoriales et des hôpitaux ainsi que les dirigeants d'autorités indépendantes et d'établissement publics d'une certaine taille.

 

- INCOMPATIBILITES RENFORCEES: seraient interdit l'exercice par les membres du Gouvernement d'un mandat exécutif local (maire, adjoint), les fonctions de direction ou d'administration au sein d'associations, de syndicats, de fondations ou de toute autre personne morale, y compris dans des partis politiques. Les dirigeants d'entreprises publiques ne pourront exercer simultanément des fonctions analogues dans une entreprise privée.

 

- HAUTE AUTORITE: le contrôle de l'ensemble des règles de prévention des conflits d'intérêts serait confié à une "Autorité de déontologie de la vie publique", qui reprendrait les missions des actuelles "Commission pour la transparence financière de la vie politique" et "Commission de déontologie" et animerait le réseau de déontologues. Composée de hauts magistrats, elle pourrait s'autosaisir et rendre des avis publics dans certaines circonstances.

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Retraites: les principaux points des projets de décret sur la pénibilité

Publié le 20 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Penibilite.jpgLe gouvernement vient de transmettre aux partenaires sociaux les projets de décret qui précisent le volet pénibilité de sa réforme des retraites, dont le contenu peut encore évoluer.

 

CONDITIONS POUR UN DEPART ANTICIPE A 60 ANS AVEC AU MOINS 20% D'INCAPACITE

Les personnes justifiant d'un taux d'incapacité permanente au moins égal à 20% pourront bénéficier d'une retraite à taux plein dès 60 ans.

Il s'agit d'un taux qui peut être obtenu par l'addition de plusieurs taux d'incapacité reconnus à la suite d'une maladie professionnelle "ou d'un accident du travail ayant entraîné des lésions identiques à celles indemnisées au titre d'une maladie professionnelle".

Il faut toutefois qu'un taux d'au moins d'10% "ait été reconnu au titre d'une même maladie professionnelle ou d'un même accident du travail".

 

CONDITIONS POUR UN DEPART A 60 ANS AVEC ENTRE 10 ET 20% D'INCAPACITE

Les personnes ayant un taux d'incapacité entre 10% et 20% devront remplir un certain nombre de conditions pour bénéficier d'un départ à 60 ans, qui seront évaluées par une commission régionale.

Tout d'abord, un taux de 10% "devra être obtenu au titre d'une même maladie professionnelle ou d'un même accident du travail".

Il faudra ensuite qu'elles apportent la preuve d'une durée d'exposition de 17 ans à au moins un facteur de pénibilité durant leur carrière.

 

LES FACTEURS DE PENIBILITE PRIS EN COMPTE

La commission chargée d'évaluer si le salarié a bien été exposé pendant 17 ans à un facteur de pénibilité prendra en compte:

- les "contraintes physiques marquées", liées à la manipulation de charges lourdes, à des postures pénibles ou à des vibrations mécaniques

- les facteurs liés à un "environnement agressif", comme l'exposition à certains agents chimiques dangereux, à des températures extrêmes ou encore au bruit

- "les rythmes de travail", comme le travail de nuit, le travail en équipes successives alternantes ou encore "le travail répétitif caractérisé par la répétition d'un même geste".

Les projets de décrets ne définissent pas de seuil pour ces différents facteurs.

 

COMPOSITION DE LA COMMISSION

La commission sera composée de cinq membres, dont le directeur de la caisse chargée de la liquidation de la pension de retraite, un médecin-conseil de l'assurance maladie et le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi.

Elle ne comprendra pas, selon les projets de décret, de représentants des partenaires sociaux.

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Principaux points du projet de loi sur la garde à vue

Publié le 16 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Principaux points du projet de loi réformant la garde à vue qui doit être examiné à compter de mardi en première lecture par l'Assemblée nationale, jusqu'au 26 janvier:

 

-          présence de l'avocat tout au long de la garde à vue, qui peut présenter des observations écrites et poser des questions à la fin de chaque audition ou de chaque confrontation (contre jusqu'à présent une demi-heure de visite autorisée au début). Il peut consulter les procès-verbaux (PV) d'audition et de confrontation et dispose de deux heures pour arriver sur les lieux

-          la garde à vue "s'exécute sous le contrôle du juge des libertés et de la détention" (JLD) ou "à défaut" du président du Tribunal de grande instance (TGI) ou de son délégué, et non plus du procureur de la République

-          seul un officier de police judiciaire peut placer en garde à vue

-          le procureur peut reporter l'arrivée de l'avocat et faire débuter l'audition avant le délai de deux heures, ou reporter l'arrivée de douze heures "lorsque qu'il y a des raisons impérieuses tenant aux circonstances particulières de l'enquête" ou "pour permettre le bon déroulement d'investigations urgentes" ou pour "prévenir une atteinte imminente aux personnes".

-          Dans le cas d'un crime ou délit puni d'une peine égale ou supérieure à cinq ans, la présence de l'avocat peut être différée jusqu'à la 24e heure par décision du JLD. Ces reports sont aussi possibles pour les régimes dérogatoires.

-          notification au gardé à vue du droit de se taire, sauf son nom, prénom, date et lieu de naissance, domicile ou résidence

-          possibilité de contacter un proche et l'employeur

-          droit de garder ses objets intimes (sous-vêtements, lunettes...) en contrepartie de la signature d'une décharge

-          la victime a aussi droit à un avocat si le gardé à vue dispose d'un avocat

-          établissement d'un PV unique de déroulement de garde à vue

-          instauration d'une compétence nationale des officiers de police judiciaire

-          une personne en état d'ivresse peut être placée sous la responsabilité d'un tiers de confiance lorsqu'il n'est pas nécessaire de procéder à son audition.

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Les principales propositions du ministre de la Santé suite à l'affaire Mediator

Publié le 15 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Mediator.jpgLe ministre de la Santé Xavier Bertrand a proposé samedi, suite à l'affaire du Mediator, une réorganisation de l'agence de contrôle des médicaments (Afssaps), une indemnisation des patients, une publication "exhaustive" des éventuels conflits d'intérêt.

 

- VICTIMES

Outre la "prise en charge à 100%" du suivi médical des patients ayant pris du Mediator, le ministre a promis une indemnisation "juste et rapide".

"Les patients doivent avoir le choix de la solution qui leur convient le mieux. J'évoquerai en début de semaine avec les associations de patients l'ensemble des solutions possibles" : "action en justice, mise en place d'un fonds spécifique, transformation des statuts d'un fonds existant".

"A partir du moment où les responsabilités premières et directes seront établies par qui de droit, il ne faut pas laisser penser que c'est la solidarité nationale qui assumera ces responsabilités à la place d'autres".

 

- AFSSAPS : "La police du médicament a failli à sa mission", il y a eu "des défaillances graves": "On ne peut pas conserver l'agence et son fonctionnement en l'état". "Un nouveau directeur sera tout prochainement nommé", avec l'idée d'un "binôme complémentaire, un professionnel qui vienne du monde de la santé et un profil plus administratif".

"Mon devoir est de rebâtir un nouveau système de sécurité sanitaire avec l'objectif que demain il n'y ait pas de nouveau Mediator".

Il faudra "réduire le nombre des membres des commissions pour éviter une dilution des responsabilités" et les devront "être enregistrés" et "mis en ligne".

Le financement de l'Afssaps, aujourd'hui assuré à 80% par les laboratoires, "sera assuré par l'Etat intégralement, qui recevra les redevances de l'industrie".

"Nous lançons une mission d'inspection de l'ensemble des agences sanitaires" (une dizaine environ). Et l'Afssaps devra remettre avant la fin janvier "un bilan des 76 médicaments qui font actuellement l'objet d'un suivi de pharmacovigilance".

Fin juin, un deuxième rapport de l'Igas "fera des propositions de réforme de la pharmacovigilance et sur le rôle et le fonctionnement de l'Afssaps".

 

- LABORATOIRES SERVIER : Le rapport de l'Igas montre un "faisceau d'indices" indiquant "une responsabilité première et directe" des laboratoires Servier. Alors que "l'Igas ne pouvait pas auditionner Servier", "les missions parlementaires vont pouvoir lui poser toutes les questions".

Il y aura aussi la "procédure judiciaire".

 

- CONFLITS D'INTERET : "Toutes les conventions passées entre les laboratoires et les médecins, les experts et les sociétés savantes, sans exception, devront être publiques et consultables. Les membres des cabinets ministériels, qu'ils s'occupent du médicament ou d'un autre secteur, doivent faire des déclarations d'intérêt".

 

- MEDICAMENTS: Pour délivrer une autorisation de mise sur le marché d'un nouveau médicament, suffit-il "que celui-ci soit simplement meilleur qu'un placebo ? Il faut qu'au minimum il soit équivalent au produit de référence déjà sur le marché".

- "C'est à l'industriel de démontrer que son médicament dispose toujours d'un rapport bénéfices/risques positif et non aux autorités de prouver que celui-ci est devenu négatif". "Le doute doit bénéficier au patient".

 

- RESPONSABILITE: "J'ai une part de responsabilité comme tous les acteurs quel que soit leur statut. Mais ma responsabilité première est de rebâtir un système sanitaire qui inspire confiance".

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Le gouvernement lance "2011, année des outre-mer"

Publié le 12 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Outre-Mers.jpgLe gouvernement a lancé mercredi l'année des outre-mer, qui doit permettre de découvrir, tout au long de 2011, grâce à de nombreuses manifestations, la réalité des territoires d'outre-mer, au-delà des clichés des "paradis de cocotiers" ou des "enfers de cyclones".

Annoncée par Nicolas Sarkozy en novembre 2009 lors du premier conseil interministériel de l'outre-mer, quelques mois après une crise sociale sans précédent aux Antilles, "2011, année des outre-mer" a pour objectif de faire mieux connaître les douze collectivités ultra-marines et leurs apports.

"Sait-on que les outre-mer constituent 80% de la biodiversité française et font de la France la seconde puissance maritime du globe?", s'est interrogée la ministre de l'Outre-mer Marie-Luce Penchard.

Sait-on que sur les quelques "75 langues de France", plus de cinquante sont pratiquées outre-mer, ou a-t-on suffisamment en tête que ces territoires ont "étroitement participé à l'histoire de France", de la première abolition de l'esclavage en 1794 à la Résistance?, a demandé de son côté Daniel Maximin, commissaire de l'année des outre-mer.

"Ce que nous nous proposons de mettre en évidence, c'est cela: un attachement à la citoyenneté partagée en même temps qu'un combat pour la reconnaissance d'identités spécifiques", résume l'écrivain.

Décrivant une "France des outre-mer" et non "de l'outre-mer", Mme Penchard a souligné que "ces territoires font partie intégrante de notre République, lui apportent beaucoup et l'enrichissent chaque jour".

"Tout au long de l'année, je m'attacherai à dévoiler les richesses des outre-mer au grand public à travers cet ambitieux programme de manifestations", a-t-elle dit.

Tous les domaines sont concernés: culture, institutions, développement durable, économie et entreprise, artisanat, tourisme, sports et loisirs.

L'année sera lancée symboliquement en février par l'illumination des 12 colonnes de l'Assemblée nationale d'une couleur représentant chacune un territoire ultra-marin (Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Mayotte, La Réunion, Wallis-et-Futuna, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Terres australes et antarctiques françaises, TAAF).

Un colloque suivra au Sénat sur les évolutions statutaires de ces territoires.

Plus prosaïquement, le Salon de l'agriculture et la Foire de Paris mettront en avant leur gastronomie.

L'année mettra aussi en valeur leur "extraordinaire richesse artistique et culturelle", a souligné le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, grâce à des spectacles de théâtre, musique, danse et de nombreuses expositions, dont une exposition Césaire, Lam, Picasso au Grand Palais.

Le Salon du livre fera plus de place aux auteurs ultra-marins et le Printemps des poètes mettra pour la première fois à l'honneur la poésie d'outre-mer, sur le thème "d'infinis paysages".

Pour son lancement en mars, près de 400 comédiens, dont Juliette Binoche et Jane Birkin liront des poèmes d'écrivains des Caraïbes, de l'Océan indien et du Pacifique dans les écoles, hôpitaux, prisons et lieux publics.

En juin, la "dissidence des résistants aux Antilles" sera célébrée dans les préfectures et des anciens combattants venus d'outre-mer commémoreront pour la première fois l'appel du 18 juin aux Invalides et au Mont Valérien.

Le Salon du Bourget montrera les réalisations spatiales de la Guyane, l'extraction du nickel en Nouvelle-Calédonie et les stations satellites dans les TAAF.

La Nouvelle-Calédonie organisera les Jeux du Pacifique (27 août-10 septembre) et les Etats généraux des langues régionales outre-mer auront lieu en décembre à Cayenne (Guyane).

 

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Principales dispositions du texte sur la sécurité intérieure (Loppsi 2)

Publié le 12 Décembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici les principaux points du projet de loi d'orientation et de programmation sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) examiné à partir de mardi par l'Assemblée en 2e lecture:

 

JUSTICE

-          Peines plancher - entre 6 mois et 2 ans - pour des violences aggravées passibles de 3 à 10 ans de prison.

-          Allongement de la période de sûreté, à 30 ans, pour les auteurs de meurtres de personnes dépositaires de l'autorité publique.

-          Extension de la surveillance judiciaire, notamment via le bracelet électronique, pour les condamnés à une peine supérieure ou égale à 5 ans, en état de nouvelle récidive.

-          Possibilité pour un procureur de poursuivre directement un mineur devant le tribunal pour enfants sans passer par le juge des enfants si des investigations sur les faits et sur la personnalité ne sont pas nécessaires.

-          Elargissement du recours à la visioconférence dans les procédures pénales.

-          Création d'un délit de distribution d'argent à des fins publicitaires sur la voie publique.

 

INTERNET/INFORMATIQUE

-          Création du délit d'usurpation d'identité sur internet.

-          Obligation pour les fournisseurs d'accès de bloquer les images pédo-pornographiques sur des sites notifiés par l'Intérieur.

-          Création de "cyberpatrouilleurs" pour lutter contre l'apologie de crimes terroristes sur internet.

-          Revente de billets par internet "pour en tirer bénéfice" punie de 15.000 euros d'amende.

-          Sanction de la diffusion par internet d'images incitant les enfants à des jeux dangereux.

-          Captation à distance de données informatiques sur décision du juge d'instruction en cas d'enquête sur la criminalité organisée.

-          Contrôle par le procureur des fichiers d'antécédents judiciaires (Stic et Judex), création de logiciels de "rapprochement judiciaire".

-          Expérimentation des scanners corporels dans les aéroports pour trois ans.

 

VIDEOSURVEILLANCE

-          Extension de la "viodéoprotection" sur la voie publique, notamment les lieux exposés à des trafics de stupéfiants ou les parcs d'attraction.

-          La Cnil chargée du contrôle de la "vidéoprotection" de la voie publique.

 

SECURITE ROUTIERE

-          Peine complémentaire de confiscation de véhicule en cas de conduite sans permis ou malgré un retrait de permis.

-          Répression du trafic de points.

-          Assouplissement du dispositif de récupération des points: délai de 2 ans au lieu de 3 pour constituer son capital de points, possibilité de stage de récupération annuel au lieu de tous les 2 ans.

 

POLICIERS MUNICIPAUX

-          Possibilité de participer aux contrôles d'identité, dépistages d'alcoolémie ou fouilles des bagages.

 

SECURITE PRIVEE

-          Création d'un conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), qui deviendra l'autorité de régulation et de contrôle de ce secteur.

 

VIOLENCES SPORTIVES

-          Le ministre de l'Intérieur peut interdire un déplacement collectif ou individuel de supporters en cas de graves troubles à l'ordre public, et le préfet peut restreindre leur liberté d'aller et venir.

-          Renforcement des mesures d'interdiction de stade, les interdits de stade peuvent être signalés à des pays étrangers.

 

TRANSPORTS PUBLICS

-          Création d'un délit de pénétration sans autorisation dans la cabine de pilotage des trains (jusqu'à 6 mois de prison).

-          Possibilité pour les agents de transports publics de conduire d'office auprès d'un officier de police judiciaire une personne ayant commis une infraction.

 

LOGEMENT/SQUATTEURS

-          Evacuation des campements illicites en cas de risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique.

-          Incrimination des squatters (passibles d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende).

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Collectif budgétaire : récapitulatif des principales mesures

Publié le 10 Décembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Récapitulatif des principales mesures du collectif budgétaire de fin d'année adopté jeudi soir par l'Assemblée avant son examen au Sénat :

 

Dans le texte initial du gouvernement:

 

- Déficit budgétaire prévisionnel pour l'Etat en 2010 : 149,7 milliards d'euros.

- Réforme du plan d'épargne logement, comportant notamment, pour les plan d'épargne logement ouverts à compter du 1er mars 2011, une modification des conditions d'octroi de la prime d'épargne logement et de son montant, ainsi que de nouvelles règles de prélèvements sociaux et fiscaux des intérêts.

- Instauration d'une taxe additionnelle à la taxe spéciale d'équipement destinée à financer le réseau du Grand Paris.

- Réforme du barème du malus automobile, par l'abaissement de divers seuils d'application de malus et la création de deux nouvelles tranches de malus intermédiaires.

- Création d'un fonds de soutien exceptionnel aux départements en difficulté pour la gestion d'un prélèvement de 75 millions d'euros sur la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie destiné aux départements pour lesquels la part de personnes âgées de plus de 75 ans est supérieure à la moyenne nationale.

 

Quelques amendements adoptés :

 

- Les députés ont refusé de supprimer la règle qui interdit d'acheter plus de cinq cartouches de cigarettes à l'étranger, comme le réclame Bruxelles.

- Economie de 70 millions d'euros pour le regroupement de l'ensemble des administrations centrales du ministère de la justice (160 millions d'euros au lieu de 232 prévus)

- 9,5 millions de crédits pour financer la construction d'une école maternelle à Bruxelles ; la construction d'un deuxième site du lycée français d'Amman ; l'acquisition et la rénovation de nouveaux locaux pour le collège Voltaire de Berlin (amendement du gouvernement)

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Principales modifications du Sénat au projet de Budget 2011

Publié le 7 Décembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principales modifications apportées par le Sénat au projet de budget 2011 qu'il a adopté mardi, après l'Assemblée nationale.

 

RECETTES

-          Article d'équilibre: déficit prévisionnel de 91,644 mds d'euros.

-          réduction du Crédit impôt recherche (CIR): suppression de la déduction d'impôt de 5% pour les investissements supérieurs à 100 millions d'euros. Prime aux nouveaux entrants ramenée de 50% à 40% les deux première années puis de 40 à 35 %.

-          dispositif Madelin: rabot de 10% de la réduction de l'ISF dont bénéficient ceux qui investissent dans des PME. Suppression d'un article voté par les députés quadruplant les plafonds des dépenses d'investissement dans les PME ouvrant droit à une réduction d'impôt sur le revenu.

-          retraites chapeaux: la nouvelle contribution de 14% ne sera due qu'au delà de 1.000 euros de retraite mensuelle.

-          suppression de l'article introduit par les députés étendant la réduction d'ISF au titre des dons aux sommes versées aux associations dédiées à la création d'entreprise.

-          annulation du durcissement de la fiscalité des revenus du patrimoine voté par les députés (report de l'abattement sur les plus-values mobilières de plus de 8 ans, soumission à la CSG de toutes les plus-values immobilières).

-          vote de trois dispositifs anti-abus interdisant astuces de grands groupes pour réduire leur impôt sur les sociétés.

-          la taxe exceptionnelle de 10% de la réserve de capitalisation des organismes d'assurances imputée sur leurs capitaux propres.

-          création d'une taxe Google de 1% sur la publicité en ligne.

-          baisse de la TVA sur le livre numérique à 5,5%.

-          défiscalisation du fuel domestique utilisé pour le transport fluvial.

-          prolongation du crédit d'impôt sur les métiers d'art.

-          10% des quotas de CO2 payés par les industriels dès 2011.

-          rétablissement de la TVA sur les quotas de CO2.

-          photovoltaïque dans les DOM: maintien du dispositif de défiscalisation jusqu'au 30 juin 2011 pour les petites installations.

-          attribution des 200 millions de recettes annuelles prévues pour la Société du grand Paris entre 2011 et 2013 pour financer l'ANRU

-          prélèvement exceptionnel de 20 millions d'euros sur les ressources du Centre national du cinéma (CNC)

-          prélèvement complémentaire de 0,3 % de 2011 à 2015 sur la Française des jeux au profit du Centre national pour le développement du sport (CNDS) pour l'Euro-2016 de football.

 

CREDITS

-          suppression du droit d'entrée de 30 euros pour l'Aide médicale d'Etat (AME)

-          suppression définitive de la publicité à France Télévision à partir du 1er janvier 2016, l'Assemblée avait décidé le maintien

-          cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), remplaçant la taxe professionnelle, calculée au niveau des groupes.

-          auto-entrepreneurs exonérés de cotisation foncière des entreprises (CFE)

-          suppression de la taxation des sacs plastiques instaurée par les députés

-          modification de la taxation des élus de Paris votée par les députés

-          Limitation de la baisse de 40 à 25% (contre 15%) de l'aide aux riverains des sites Seveso

-          suppression de l'amendement "Tapie" voté par les députés taxant les indemnités pour préjudice moral de plus de 1 million d'euros

-          suppression de la réduction d'impôt sur l'achat de résidence de tourisme (Demessine)

-          Contribution sur les revenus locatifs, ponctionnée sur les HLM, plafonnée à 150 millions d'euros.

-          rétablissement des crédits du Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (Fisac)

-          rétablissement des crédits de la Halde, gelés par les députés

-          4 millions de plus pour l'enseignement privé

-          suppression des droits à RTT des fonctionnaires en arrêt-maladie

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Nicolas Sarkozy face aux maires

Publié le 24 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

10-11-23---AMF---discours-NS-au-congres-des-Maires---photo.jpgNicolas Sarkozy s'est exprimé au 93e congrès des maires, le plus important rassemblement d'élus qui se tient chaque année à Paris, huit jours après l'adoption de la réforme territoriale. Le président participait à la séance d'ouverture du congrès, qui durera jusqu'à jeudi, avec le président de l'Association des maires de France (AMF) Jacques Pélissard et le maire de Paris Bertrand Delanoë. C'est la troisième année que Nicolas Sarkozy participe à ce congrès depuis son élection à la présidence, en 2007 et en 2008. En 2009, son absence, justifiée par un calendrier chargé, lui avait été vivement reprochée, mais il avait reçu au lendemain une délégation de maires à l'Élysée.

 

Cette année a été particulièrement lourde pour les élus locaux, avec la suppression de la taxe professionnelle qui constituait leur principale ressource, et l'adoption définitive par le Parlement de l'ossature de la réforme territoriale. Le président défendra devant eux ces deux réformes. Pour Jacques Pélissard, la réforme territoriale est "acceptable" et a permis un certain nombre d'avancées pour ce qui concerne le bloc local, c'est-à-dire les communes et les intercommunalités. En revanche, il refuse de se prononcer sur les parties de la réforme touchant les départements et les régions, en particulier la création du conseiller territorial qui remplacera en 2014 conseillers généraux et régionaux, ce domaine n'étant pas de son ressort.

 

Ce congrès était également la première occasion pour les ministres de son nouveau gouvernement de prendre contact avec les élus locaux, lors des nombreuses tables rondes qui le rythment. Le cabinet du nouveau ministre des Collectivités territoriales Philippe Richert a annoncé sa participation à un débat sur la nouvelle répartition des compétences, avec notamment le président (UMP) du Sénat Gérard Larcher, Jacques Pélissard, et les présidents des associations de collectivités locales.

 

Parallèlement au congrès se tient, Porte de Versailles, le Salon des maires, qui donne l'occasion aux élus de faire leur marché pour équiper leur commune, des équipements sportifs aux fournitures pour les crèches, en passant par les déneigeuses ou les panneaux routiers. L'AMF rassemble près de 36.000 maires et présidents de communautés.

Pour lire le discours, cliquez ici

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Discours de politique générale : Fillon annonce un "gouvernement d'action"

Publié le 24 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

10-11-24---Discours-de-politique-generale-de-Francois-Fi.jpg"L'élan de la réforme est intact", a lancé le Premier ministre, dans son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale, en listant les grands chantiers que Nicolas Sarkozy avait déjà présentés.

 

François Fillon a annoncé un "gouvernement d'action" dans son discours de politique générale à l'Assemblée nationale, qui sera suivi d'un vote de confiance.

 

 

Ce gouvernement a "un double mandat : bâtir une France moderne (...) et gérer la pire crise de l'histoire", a-t-il expliqué. Défendant son bilan de Premier ministre à la tête du gouvernement depuis 2007 sous les huées de l'opposition, il a affirmé que "l'élan de la réforme est intact".

"Certains voudraient nous voir temporiser, rompre et nous renier. (...) J'assume notre bilan car ceux qui esquivent leurs responsabilités ne méritent pas d'être aux responsabilités!", a déclaré le Premier ministre.

"D'ailleurs de quoi pourrions nous rougir? D'avoir réformé les universités, (...) les retraites, d'avoir rééquilibré nos institutions, d'avoir instauré le service minimum, d'avoir stoppé la spirale de la délinquance, d'avoir réussi le Grenelle de l'environnement, d'avoir affronté avec succès la pire chaîne d'avanies qu'un système capitaliste puisse produire?", a-t-il poursuivi.

 

Affirmant que lorsqu'on "sert l'intérêt général, on ne s'excuse pas pour son courage", François Fillon, qui avait placé sa reconduction à Matignon sous le signe de la continuité, a lancé: "Contre vents et marées, dans le calme et la tempête, contre les conservatismes et pour vaincre les peurs, l'élan de la réforme est intact!".

"Parce que l'économie mondiale doit être mieux régulée, parce que notre économie doit être plus compétitive, parce que l'emploi doit être soutenu, parce que nos déficits doivent être réduits, parce que nous avons le devoir d'assurer le bien-être de nos aînés en finançant le coût de la dépendance, je vous le dis: nous allons continuer à réformer!", a enchaîné François Fillon.

 

La semaine dernière, le Premier ministre à l'Assemblée, puis le chef de l'Etat à la télévision, avaient dévoilé les grandes réformes à venir, notamment sur la fiscalité et la dépendance. Aucune annonce d'envergure n'était donc à attendre lors de cette intervention de François Fillon, mais plutôt des précisions sur le calendrier et la méthode.

 

Rigueur budgétaire au menu

Présentant les grandes lignes de la politique qui sera menée pendant cette dernière partie du mandat de Nicolas Sarkozy, François Fillon a insisté sur ce qu'il estime être à la base de "l'équilibre de notre politique économique" : "la rigueur budgétaire pour réduire nos déficits" et "les investissements" du grand emprunt lancé en début d'année sur un certain nombre de secteurs "pour aller chercher la croissance" (enseignement et recherche, économie numérique...).

Sur la rigueur budgétaire,  il s'est voulu ferme : "Il n'y aura plus de dépenses publiques supplémentaires pour soutenir la croissance". Tout en s'engageant de nouveau à ne pas augmenter les impôts. Il a confirmé "une réforme profonde de la fiscalité du patrimoine", qui avait été annoncée par le chef de l'Etat et qui se fera à "produit constant", promettant une réponse sur ce sujet "avant l'été 2011".

 

Parmi les réformes qu'il a énumérées figure la dépendance, elle aussi déjà annoncée par Nicolas Sarkozy. La concertation nationale sur la dépendance sera élargie à toute la protection sociale, a précisé le Premier ministre, citant notamment la régulation des dépenses de santé. "Cette concertation nationale aura évidemment pour but immédiat de traiter la question de la dépendance", a confirmé le Premier ministre, avant d'élargir son objet, jugeant qu'il ne fallait "pas laisser dériver les comptes de l'assurance maladie par démagogie".

Après la réforme des retraites, cette concertation devra aussi "examiner les voies et le moyens de réguler les dépenses de santé, de fixer la part des régimes obligatoires et complémentaires et de diversifier les modes de financement", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre a indiqué avoir commencé "la sauvegarde et la modernisation de la protection sociale" avec les retraites. "En tenant bon sur la réforme des retraites, nous avons réaffirmé l'autorité de l'Etat et la légitimité du Parlement", s'est-il félicité. "Ce faisant, nous avons clarifié les conditions d'un dialogue social responsable", a-t-il ajouté.

 

Une réforme de la justice sans "méfiance à l'égard des magistrats"

François Fillon a plaidé par ailleurs pour un "nouveau réformisme social", qui passera notamment, selon lui, par la refonte des "règles de la représentativité patronale", que plusieurs syndicats et patronats appellent de leurs voeux.

Une loi votée en août 2008 a réformé la représentativité syndicale. Selon cette loi, un syndicat doit notamment obtenir au moins 10% des voix aux élections des représentants aux comités d'établissement pour être considéré comme représentatif et négocier des accords.

Cette loi "amorce un changement du paysage syndical", a estimé François Fillon. "Ce sera la clé d'un nouveau réformisme social", a-t-il ajouté.

Selon lui, "la prochaine étape devra être la révision des règles de la représentativité patronale".

 

Evoquant ensuite la possibilité d'une modification du fonctionnement des assises, pour réduire le nombre de jurés "dans les cas les moins graves", il a déclaré que le nouveau ministre de la Justice, Michel Mercier, ouvrira "un large débat pour savoir comment renforcer (le) lien entre le peuple souverain et sa justice pénale". Une annonce qui fait suite, là aussi, aux déclarations de Nicolas Sarkozy : le président de la République avait relancé, lors de son intervention télévisée le 16 novembre, l'idée d'introduire des jurés populaires en correctionnelle et d'adjoindre des "citoyens" aux juges pour prendre les décisions de libérations conditionnelles.

François Fillon a assuré que la réforme de la justice n'était pas motivée par une "méfiance à l'égard des magistrats dont le professionnalisme et la haute conscience méritent notre respect".

Elle vise selon lui à ce que "nos concitoyens se reconnaissent toujours mieux dans la justice, pour éviter une sorte de schisme insidieux qui couperait le pays légal du pays réel".

"Bien sûr, je ne méconnais pas les problèmes matériels que poseront ces évolutions. Mais ceux-ci ne peuvent empêcher une réflexion de fond", a-t-il dit, demandé aux députés "d'aborder avec le gouvernement le débat sans a priori".

 

Sur d'autres réformes à venir, François Fillon a précisé les calendriers. Les projets de loi organique sur le "nouveau régime de mise en cause de la responsabilité du chef de l'Etat" et le référendum d'initiative populaire seront présentés en conseil des ministres "avant la fin de l'année", a-t-il déclaré. Pour ce qui est de "la loi organique sur le Défenseur des droits votée au Sénat en juin", elle "sera inscrite à l'ordre du jour de votre Assemblée au tout début 2011 pour une mise en place au printemps", a-t-il annoncé.

 

Vote de confiance

Afin de montrer qu'il est le véritable chef de la majorité parlementaire, dans un contexte où l'on s'interroge toujours sur la répartition des tâches avec Nicolas Sarkozy, le Premier ministre a décidé d'engager la responsabilité de son gouvernement. L'UMP, qui a beaucoup fait campagne pour son maintien à Matignon, étant majoritaire, l'issue du vote est certaine.

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Budget 2011: principaux chiffres, principales mesures

Publié le 18 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principaux chiffres et les principales mesures de l'ensemble du projet de loi de finances pour 2011, adopté mercredi soir à l'Assemblée avant son examen par le Sénat:

 

PRINCIPALES HYPOTHESES ECONOMIQUES

-          Croissance: le gouvernement table sur +2% en 2011, après +1,5% en 2010

-          Déficit public: le gouvernement s'est engagé à le ramener à 6% du produit intérieur brut (PIB), après un niveau record de 7,7% en 2010

-          Déficit de l'Etat: 91,620 milliards d'euros (contre 152 en 2010)

-          Réduction du nombre de fonctionnaires: 31.638

-          Dette publique: 86,2% du PIB, après 82,9% cette année

-          Inflation: +1,5%, en 2011 comme en 2010

-          Emploi: 160.000 créations d'emplois marchands, soit le double de cette année, ce qui devrait conduire à une réduction du taux de chômage

 

PRINCIPALES MESURES DANS LE PROJET DE LOI:

-          "Contribution solidarité vieillesse" pour financer la réforme des retraites: majoration d'un point de la tranche d'imposition la plus élevée du barème progressif de l'impôt sur le revenu, qui passe de 40 à 41%.

-          Hausse du taux de TVA sur les offres "triple-play" (internet/téléphone/télévision) de 5,5 à 19,6%

-          Baisse de 0,75% à 0,5% de la taxe sur le chiffre d'affaires des chaînes privées

-          Diminution de moitié (de 50 à 25%) du taux de crédit d'impôt pour les investissements dans le photovoltaïque (fin de ce crédit d'impôt outre-mer)

-          Gel de la dotation aux collectivités locales

-          Accès à la propriété: création d'un prêt à taux zéro renforcé

-          Suppression de l'avantage fiscal aux mariés, pacsés et divorcés de l'année

-          Renvoi à un décret de la hausse des amendes de 11 euros (François Baroin table sur une hausse de 15 à 20 euros d'ici la fin de l'année)

-          Instauration d'un droit d'entrée dans l'aide médicale d'Etat (AME, pour les sans-papiers aux faibles ressources) de 30 euros

 

PRINCIPAUX AMENDEMENTS ADOPTES:

-          La somme maximale qu'un contribuable peut déduire de l'impôt (plafonnement des niches fiscales) ramené à 18.000 euros et 6% du revenu imposable (contre 20.000 euros et 8% actuellement).

-          Maintien définitif de la publicité en journée sur France Télévisions

-          Amendement "Tapie": taxer les indemnités réparant un préjudice moral quand elles dépassent le million d'euros

-          Gel du budget de la Halde qui devait initialement être augmenté de 344.000 euros

-          Baisse du taux de réduction de l'impôt sur la fortune (ISF) de 75 à 50% pour les sommes investies dans des PME

-          TVA acquittée par les "gens du voyage" pour la location d'emplacements sur des aires d'accueil ramenée de 19,6% à 5,5%, pour l'aligner sur la TVA des campings

-          Limitation du montant des retraites-chapeau (30% du montant de la rémunération reçue la dernière année d'exercice) et des parachutes dorés

-          Retouche a minima du Crédit impôt recherche (CIR)

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Lancement du G20

Publié le 18 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

La ministre de l’économie, des finances et de l’industrie a présenté une communication relative au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du G20, qui s’est tenu les 11 et 12 novembre 2010 à Séoul, en Corée du Sud.

 

La présidence coréenne a permis des avancées notables pour le G20, notamment en matière de régulation bancaire et de réforme de la gouvernance et du cadre de prêt du Fonds monétaire international (FMI). Ce sommet constitue également une transition entre un G20 des « temps de crise » et un G20 de coordination macro-économique, de réforme structurelle et d’ouverture à de nouveaux enjeux.

 

Le principal enjeu du sommet était la question des changes et des déséquilibres mondiaux dont la France a souligné l'importance. Il a permis de dépasser les divergences initiales, tous les membres réaffirmant leur détermination à faire prévaloir une approche coopérative pour soutenir une croissance forte, durable et équilibrée.  Le compromis prévoit un mécanisme de surveillance des déséquilibres persistants. Le G20 de Séoul a confié à la Présidence française le soin de mettre en place ce mécanisme, dont la première étape –prévue au premier semestre 2011- sera l'élaboration d'indicateurs permettant d'identifier les déséquilibres.

 

En matière de change, les Etats du G20 se sont mis d'accord pour réitérer leur refus des dévaluations compétitives et leur volonté de renforcer la flexibilité des taux de change qui doivent refléter les fondamentaux de l'économie.

 

S’agissant de la régulation financière, les chefs d’Etat et de gouvernement ont confirmé l’accord trouvé au sein du comité de Bâle pour le renforcement des exigences en termes de quantité et de qualité du capital, ainsi que de liquidité des banques. L’enjeu est désormais son application par l’ensemble des parties prenantes. De surcroît, le G20 a donné une large feuille de route au Conseil de stabilité financière en matière de traitement des institutions financières d’importance systémique, c’est-à-dire celles dont la défaillance risquerait d’ébranler le système financier international.

 

Le sommet a également permis d’entériner la réforme du FMI qui couvre son actionnariat, son conseil d’administration, ainsi que son cadre de prêt. Il a notamment pris acte des réformes entreprises pour la mise en place de filets de sécurité financière et décidé de passer d’un « cadre » de prêts à une approche plus structurée de gestion des chocs systémiques, ce qui permet la mise en œuvre de mécanismes régionaux de sécurité financière.

 

Enfin, le G20 s’est ouvert aux enjeux de développement avec l’adoption d’un plan d’action pluriannuel, qui repose sur des principes communs de développement par la croissance, de partenariat, de soutien à l’intégration régionale et d’implication du secteur privé. Les priorités françaises que sont le développement des infrastructures et la sécurité alimentaire figurent en tête du plan d’action.

 

Le G20 a également approuvé un plan d'action ambitieux en matière de lutte contre la corruption.

 

Le sommet de Séoul a permis à la France de préparer sa présidence du G20,  dont les priorités ont été intégrées dans le communiqué final, notamment :

 

-          la nécessité de réformer le système monétaire international, avec l’appui du FMI, et de renforcer les instruments multilatéraux permettant de faire face aux chocs systémiques, notamment ceux offrant une protection contre la volatilité des flux internationaux de capitaux.

Le G20 a ainsi confié à la Présidence française un mandat pour arriver à cet objectif d’un système monétaire international plus stable et plus résistant ;

 

-          le renforcement du processus d’évaluation mutuelle des politiques macroéconomiques des pays du G20, au sein du cadre pour une croissance forte, durable et équilibrée, sur la base notamment de lignes directrices indicatives de réduction des déséquilibres mondiaux, qui seraient arrêtées au premier semestre 2011 ;

 

-          la poursuite en 2011 par le G20 de la moralisation du capitalisme et notamment de la lutte contre les juridictions non coopératives, en particulier dans le domaine fiscal ;

 

-          l’extension de l’agenda de la régulation financière à la régulation du système bancaire parallèle, au renforcement de l’intégrité et de l’efficacité des marchés financiers, à la régulation des produits dérivés de matières premières, et au renforcement de la protection du consommateur ;

 

-          le rôle primordial des infrastructures et de la sécurité alimentaire dans le développement, plusieurs organisations internationales étant, par ailleurs, explicitement mandatées pour travailler sur l’amélioration des capacités de gestion et de réduction des risques liés à la volatilité des prix agricoles ;

 

-          la poursuite des travaux du G20 sur les financements innovants, en réponse aux enjeux de lutte contre le changement climatique et de développement.

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Interview télévisée de Nicolas Sarkozy: les principales déclarations

Publié le 17 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

nicolas-sarkozy.jpgVoici les principaux points de l'interview télévisée de Nicolas Sarkozy mardi soir:

 

REMANIEMENT

-          "Le meilleur Premier ministre pour la France, j'ai considéré que c'était François Fillon"

-          "sauf imprévu", Nicolas Sarkozy gardera le même gouvernement jusqu'à la fin de son mandat.

-          "Un homme comme Jean-Louis Borloo est un homme de très grande qualité. J'aurais d'ailleurs souhaité qu'il restât", au gouvernement. "Il a jugé lui-même qu'il serait plus utile en redevenant parlementaire, y compris à moi"

-          "J'ai une grande confiance en Eric Woerth qui est un homme parfaitement honnête (...) "pour la nouvelle équipe gouvernementale, c'était mieux aussi" de ne pas avoir "à gérer les rendez-vous judiciaires inévitables" dans sa situation.

 

IMMIGRATION

-          On n'a pas maîtrisé les flux migratoires. On a accueilli sur notre territoire plus de gens que nous ne pouvions accepter, plus de gens que nous ne pouvions intégrer (...) Si on ne maîtrise pas les flux migratoires, on organise le +collapse+ de notre système d'intégration"

-          "J'ai renoncé à l'identité nationale comme mots parce que cela suscite des malentendus, mais sur le fond je n'y renonce pas".

-          "Michel Rocard en son temps avait dit justement +la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde+"

 

ISLAM

-          "Nous voulons un islam de France et non un islam en France (...) Nous ne voulons pas, sur le territoire de la République, de femmes enfermées derrière une prison, fût-elle de textile"

 

RETRAITES

-          "Les syndicats ont été responsables" mais "ça n'a pas été une bonne idée pour certains partis politiques d'appeler les lycéens à manifester".

-           

-          "Les 35 heures ont été une erreur économique considérable et une erreur sociale qu'ont payée cher les ouvriers".

-          "Vous imaginez dans un pays comme la France le jour où on ira dire aux 15 millions de retraités (...) +y a plus de quoi payer vos retraites!+ et Mme Aubry va aller en disant +y a qu'à faire 37 milliards d'impôts en plus+".

 

DEPENDANCE

-          "Nous allons organiser une grande consultation" durant six mois sur une réforme de la dépendance et "nous prendrons les décisions à l'été 2011".

 

FISCALITE

-          Nicolas Sarkozy s'est dit implicitement favorable à la suppression du bouclier fiscal et de l'ISF.

-          "Nouvel impôt sur le patrimoine" consistant à "taxer les revenus du patrimoine et les plus-values du patrimoine" dans le cadre d'une réforme de la fiscalité prévue en juin 2011.

-          - "Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts, il y aura des réductions de dépenses".

 

EMPLOI

-          "Le chômage reculera l'année prochaine"

-          "Je souhaite qu'on arrive à un système où en France il n'y ait plus de licencié économique qui se retrouve au chômage"

-          "Il faut doubler le nombre des jeunes en formation en alternance"

 

JOURNALISTES ET ENQUETES SENSIBLES

-          "Jamais, à aucun moment, d'aucune façon, je me préoccupe de près ou de loin, des téléphones, des lieux et des rencontres des journalistes français"

 

OTAGES

-          "Je suis spécialement inquiet pour nos otages au Mali qui ont été pris en otage par une bande appartenant à Aqmi"

-          S'agissant des journalistes de France 3 détenus en Afghanistan, "la situation est complexe" mais "je suis un peu moins inquiet pour eux"

 

JUSTICE

-          Lancement d'une réflexion pour que des "citoyens" siègent "aux côtés du juge d'application des peines" pour prendre "la décision de libérer ou non des criminels"

-          De même, réfléchir "à faire entrer des jurés populaires dans les tribunaux correctionnels" pour "les délits les plus graves"

 

SA CANDIDATURE EN 2012

-          Il prendra sa décision "quelque part à l'automne de l'année 2011"

 

 

SUR UNE ALLIANCE AVEC LE FN

-          "Je ne crois pas à une alliance possible avec le Front national"

 

Le président Sarkozy suivi par 12,3 millions de spectateurs

L'interview du président a été suivie sur TF1, France 2 et Canal+ par 12,3 millions de téléspectateurs, toutes chaînes réunies, soit plus de 4 spectateurs sur 10, ont annoncé les trois chaînes dans un communiqué mercredi.

L'intervention de Nicolas Sarkozy interrogé en direct de l'Elysée par les journalistes Claire Chazal, David Pujadas et Michel Denisot, a été majoritairement suivie sur TF1.

Entre 20h15 et 21h40, la Une a réuni 6,38 millions de téléspectateurs, soit 23,7% de parts de marché. France 2 et Canal+ ont rassemblé respectivement 4,47 millions (16,6%) et 1,39 million de téléspectateurs (5,1%).

Le chef de l'Etat a rassemblé plus de spectateurs que lors de ses deux précédentes interventions sur France 2 (6,6 millions en juillet 2010) et TF1 (8,6 millions en janvier 2010), mais moins que lors de celles retransmises par davantage de chaînes (TF1, France 2, France 3 et M6).

Le pic d'audience avec 14,4 millions de téléspectateurs s'est situé sans surprise à 20h36, heure à laquelle les téléspectateurs sont les plus nombreux devant le petit écran.

 

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Fillon sur son maintien à Matignon : Sarkozy a choisi "la continuité"

Publié le 16 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

François Fillon a affirmé mardi à l'Assemblée que sa reconduction à Matignon par Nicolas Sarkozy était guidée par "le choix de la continuité", et répété que la "priorité absolue" du gouvernement serait la "lutte contre les déficits et la réduction de la dépense publique".

Le nouveau gouvernement est "un gouvernement de combat" contre "l'endettement", le chômage", "les injustices" et "l'insécurité", a également expliqué le Premier ministre, ovationné par des députés UMP debout avant sa première prise de parole.

Il a également réaffirmé l'ouverture du "grand chantier de la dépendance", pour "assurer une fin de vie décente à l'ensemble de nos concitoyens", et promis un "effort particulier" pour la politique de la Ville, confiée à un ministère (dirigé par le centriste Maurice Leroy) et non plus à un secrétariat d'Etat comme dans le précédent gouvernement.

"Le choix du président de la République de me renouveler sa confiance, c'est le choix de la continuité" pour laquelle il a "toujours" plaidé, a dit François Fillon, en réponse à une question de François Sauvadet (Nouveau Centre).

"Dans une société démocratique comme la nôtre, nous avons besoin de stabilité et de continuité (...) pour que ne soient pas ruinés les efforts qui ont été demandés aux Français pendant trois ans en particulier en raison de la crise économique et sociale et qui pourraient l'être par un changement soudain de politique", a-t-il martelé.

"La priorité absolue de mon gouvernement restera la lutte contre les déficits, la réduction de l'endettement, la réduction de la dépense publique", a-t-il ajouté, "parce que c'est un engagement européen", "une nécessité pour assurer la crédibilité de la France au côté de l'Allemagne" et "pour relancer la croissance".

Répondant au député UMP Bernard Deflesselles, François Fillon a balayé les critiques selon lesquelles le nouveau gouvernement serait un instrument de combat pour 2012.

"J'ai lu (...) que mon gouvernement était un gouvernement de combat, et bien je le confirme, c'est un gouvernement de combat contre l'endettement, c'est un gouvernement de combat contre le chômage, c'est un gouvernement de combat contre les injustices, et c'est un gouvernement de combat contre l'insécurité", a-t-il clamé.

Le Premier ministre a pris la parole une troisième fois - chose inhabituelle - pour répondre au chef de file des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, abordant la question du rapport de force avec le président Nicolas Sarkozy.

Il a notamment défendu l'intervention télévisée du président mardi soir, qui devance son propre discours de politique générale, prévu le 24 novembre.

"Il est normal (...) que le président de la République fixe les orientations et les présente lui-même aux Français", a estimé François Fillon.

"Il est normal que le gouvernement, que le Premier ministre, vienne ensuite devant la représentation nationale pour solliciter la confiance de l'Assemblée", a-t-il poursuivi.

Mardi matin, lors de la réunion avec les députés UMP, François Fillon avait qualifié de "dérisoire" la formule d'"hyper-Premier ministre" utilisée par la presse pour signifier le changement de rapport de force avec Nicolas Sarkozy à la suite de sa reconduction à Matignon.

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