En supprimant l'installation de poêles à bois ou à granulés, de chauffe-eau et chauffages solaires (sauf en Outre-mer), de pompes à chaleur dédiées à la production d'eau chaude sanitaire, de systèmes de ventilation, ainsi que les travaux d'isolation des toits, des combles et le changement des fenêtres. Ces travaux restent subventionnés dans les aides MaPrimeRénov' dédiées aux rénovations globales - "un choix de responsabilité" destiné à "concentrer l'argent public sur les rénovations les plus efficaces", selon le ministère du Logement. Un décret et un arrêté en ce sens seront présentés demain au Conseil national de l'habitat (CNH, de sorte que les modifications entrent en vigueur en septembre.
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