Le ministre du Travail a annoncé hier sur France Info qu'il allait proposer aux partenaires sociaux un "voyage d'études" de "deux ou trois jours" en Espagne pour comprendre "comment la société espagnole s'est adaptée" aux fortes chaleurs et potentiellement s'en inspirer.
M. FARANDOU a rappelé qu'il souhaitait la mise en place d'un groupe paritaire à l'automne avec les partenaires sociaux pour anticiper les prochaines crises. "Et ensuite chaque secteur, chaque branche professionnelle, devra s'emparer du sujet et réfléchir", a-t-il dit.
En un mois, 2.600 contrôles ont été réalisés par l'Inspection du travail pour vérifier notamment le respect des règles instaurées par un décret de 2025 qui renforçait les obligations des employeurs dans les zones en "vigilance canicule".
Ces contrôles ont donné lieu à 227 mises en demeure et les entreprises qui ne se mettent pas en conformité "seront sanctionnées", a-t-il promis.
M. FARANDOU s'est en revanche prononcé contre l'idée de déterminer un seuil de température au-delà duquel il faudrait stopper le travail, ou encore celle d'un congé climatique. "On ne peut pas arrêter le pays quand il fait chaud. A 30 degrés, la France sait fonctionner", a-t-il assuré.
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