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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Impôts: 84% des Français ne s'attendent pas une baisse d'ici 2017 (sondage)

Publié le 23 Janvier 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Plus de huit Français sur dix (84%) pensent que les impôts payés par les ménages ne vont pas baisser d'ici la fin du quinquennat de François Hollande en 2017, selon un sondage Tilder/LCI/OpinionWay publié jeudi.

Selon cette enquête réalisée pour la "Question de l'Eco", 45% des personnes interrogées ont estimé que les impôts des particuliers ne baisseront "probablement pas" d'ici 2017, tandis que 39% ont répondu que les impôts ne baisseront "certainement pas".

A l'inverse, 13% des Français s'attendent à une baisse probable des impôts dans ce laps de temps et 2% à une baisse certaine.

Les ministres du Budget Bernard Cazeneuve et de l'Economie Pierre Moscovici ont tenté mercredi de calmer le jeu sur les baisses d'impôt évoquées la veille à l'Elysée pour les ménages, en martelant que tout dépendrait de la croissance et de la réduction des dépenses.

La défiance vis-à-vis de l'engagement présidentiel à opérer une baisse des prélèvements sur les particuliers d'ici 2017 est visible parmi les sympathisants de tous les courants politiques.

Ainsi, 95% des personnes avant voté pour Nicolas Sarkozy (UMP) au 1er tour des présidentielles de 2012 n'attendent pas de baisse, une proportion identique parmi les électeurs de Marine Le Pen (FN). Ils sont 74% chez ceux qui ont voté Jean-Luc Mélenchon et 67% chez les électeurs de François Hollande.

Ce sondage a été réalisé auprès d'un échantillon de 1.017 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées par internet les 22 et 23 janvier.

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L'UMP demande à ses candidats de s'engager à ne pas augmenter les impôts locaux

Publié le 23 Janvier 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

L'UMP demande à ses candidats aux élections municipales de s'engager à ne pas augmenter les impôts locaux durant tout leur mandat, afin de "préserver le pouvoir d'achat" de leurs administrés, dans une charte présentée jeudi.

Lors d'une convention sur les municipales, organisée au siège de l'UMP à Paris, le principal parti d'opposition a publié" une "charte", intitulée "Améliorer la vie quotidienne des Français", demandant à ses candidats de prendre six "engagements".

Le premier d'entre eux leur commande d'"avoir une gestion responsable des deniers publics afin de ne pas augmenter les impôts" durant leur mandat.

"Ce sont les villes de gauche qui ont largement augmenté les impôts locaux", a affirmé Jean-François Copé, le président du parti, en ouvrant cette convention préparée par Hervé Mariton, délégué général au projet, et ses deux adjoints, Valérie Debord et Bruno Retailleau.

Selon l'UMP, il s'agit de "faire toujours plus, toujours mieux, mais avec moins", notamment en réduisant le train de vie de la commune pour dégager des marges de manœuvre

Deuxième engagement: "assurer le développement économique" des communes, notamment en y facilitant "l'installation de nouvelles entreprises".

Alors que l'UMP vient de tirer à boulets rouges contre le gouvernement après la publication des chiffres de la délinquance (montrant notamment une progression des cambriolages), ses élus municipaux sont invités à "faire de la sécurité une priorité: développement de la vidéo-protection, des polices municipales qui pourront être armées, création de Cellules de citoyenneté et de tranquillité publique (CCTP) et de Conseils des droits et devoirs des familles pour mieux prévenir la délinquance et lutter sans faille contre tous les troubles à la tranquillité des Français".

L'UMP leur demande également d'associer les bailleurs sociaux de leurs communes à la lutte contre la délinquance, pour expulser "les locataires dont les faits de délinquance et de criminalité (notamment en matière de stupéfiants) troublent le voisinage".

Autres engagements: "rompre avec l'assistanat" (les bénéficiaires des minima sociaux "qui peuvent travailler", devront consacrer "plusieurs heures par semaine à la collectivité et au service des autres"), "protéger la qualité de ville en garantissant un cadre de vie préservé" et faciliter l'accès la propriété pour les locataires de logements sociaux.

Enfin, il faut "simplifier la vie des familles et répondre aux besoins des enfants". "C'est pourquoi nous souhaitons que le libre choix soit laissé aux communes pour la mise en place ou non du changement de rythmes scolaires", réaffirme-t-on.

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Bretons, Corses ou Alsaciens unis sur les langues régionales à l'Assemblée

Publié le 23 Janvier 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Les députés bretons, corses ou alsaciens, tous bancs confondus, ont défendu avec enthousiasme la ratification de la Charte européenne des langues régionales mercredi soir qui n'a guère été contestée que par un discours véhément de l'UMP Henri Guaino.

Cette charte, signée par la France en 1999 mais jamais ratifiée en raison de blocages constitutionnels qu'une proposition de loi socialiste se propose de lever, est destinée à protéger et à promouvoir l'emploi des langues "régionales ou minoritaires" (à l'exclusion des langues des migrants).

Très mobilisés, députés bretons et corses, mais aussi béarnais, alsaciens ou d'outremer se sont succédé pour rappeler combien les langues régionales, plus de 75 en métropole et en outremer, ont été aux XIXème et XXème siècles malmenées par la République au nom de l'unité de la nation, conduisant à un déclin continu du nombre de locuteurs.

"Le temps du mépris est révolu", a espéré l'UMP Marc Le Fur (Côtes d'Armor).

Certains ont ponctué leurs déclarations d'interventions en gallo pour l'UDI Thierry Benoit (Ille-et-Vilaine), en occitan pour l'UMP Alain Marc (Aveyron) ou en breton pour l'écologiste Paul Molac (Morbihan), "bilingue de naissance breton-gallo, trilingue avec la République".

"Adopter la charte permettra de faire évoluer les mentalités et le droit. Ce sera un premier pas vers une loi cadre pour les langues régionales", a estimé M. Molac qui veut éviter "qu'un recteur puisse refuser comme encore en 2013 à un lycée le droit de proclamer la devise de la République en breton sur son fronton".

Tous ont pointé la contradiction à défendre le français à l'étranger au nom du plurilinguisme et à brandir "l'éventail du communautarisme" à l'intérieur, comme l'a fait l'UMP Henri Guaino.

"C'est un retour aux principautés et aux féodalités du Moyen-Age", s'est enflammé M. Guaino dans un long discours pour défendre "l'exception française".

Parmi les rares opposants présents, Marion Maréchal-Le Pen (FN) a vu un "risque majeur de balkanisation de la République" dans la charte qui pourrait "s'appliquer à des dialectes romani ou arabes", même si les langues des migrants sont exclues du texte.

Critiquant "les certitudes d'un autre âge" d'Henri Guaino, le rapporteur du texte, le socialiste breton Jean-Jacques Urvoas, a souligné "que la République ne s'est pas écrite en français". Beaucoup de Français ne le parlaient pas en 1789 et Jean-Jaurès "commençait ses discours en français et les finissait en occitan", a-t-il affirmé.

Vote le 28 janvier

Avant cet assaut de références historico-littéraires, M. Urvoas avait assuré que la charte n'avait provoqué "nul bouleversement linguistique" dans les 25 Etats membres du Conseil de l'Europe qui l'ont ratifiée.

En France, le processus lancé par le gouvernement Jospin a été gelé après une décision du Conseil constitutionnel de juin 1999 estimant la charte contraire à l'égalité devant la loi de tous les citoyens et au fait que "la langue de la République est le français" (article 2 de la Constitution).

La Charte est restée au placard jusqu'à ce que la crise bretonne n'incite en décembre Jean-Marc Ayrault à en relancer la ratification.

Celle-ci se fait via un texte d'origine parlementaire. La proposition de loi ajoute un article 53-3 dans la Constitution qui stipule que "la République peut ratifier la Charte", complétée d'une "déclaration interprétative" pour tenir compte des objections du Conseil constitutionnel.

Cette déclaration rappelle "l'égalité de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion" et que "l'usage du français s'impose aux personnes morales de droit public et aux personnes de droit privé dans l'exercice d'une mission de service public, ainsi qu'aux usagers dans leurs relations avec les administrations et services publics".

M. Le Fur et M. Molac avaient déposé des amendements pour supprimer cette déclaration restrictive mais ils ont été rejetés.

"C'est la seule rédaction susceptible de rassurer les plus prudents d'entre nous", a plaidé M. Urvoas qui cherche à obtenir une large majorité.

Les socialistes ont en effet demandé un vote solennel, qui aura lieu le 28 janvier, pour vérifier si le texte pourra être approuvé par les trois cinquièmes des parlementaires (députés et sénateurs), seuil nécessaire pour modifier la Constitution par la voie du Congrès (réunion des deux chambres à Versailles).

Si le vote à l'Assemblée est massif, alors le gouvernement reprendra la procédure à zéro sous la forme d'un projet de loi constitutionnelle pour permettre son adoption par le Congrès alors qu'une proposition de loi doit être obligatoirement approuvée par référendum.

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Cambriolages et vols toujours en hausse en 2013, Valls promet de "renverser la vapeur"

Publié le 23 Janvier 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Cambriolages et vols ont continué d'augmenter en France en 2013, mais le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, très critiqué, a promis jeudi de "renverser la vapeur", vantant de "premiers résultats" dans la lutte contre la délinquance.

L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a livré jeudi son bilan annuel, qui fait état en 2013 d'une hausse de 6,4% (par rapport à 2012) des cambriolages en zone police (urbaine) et de 4,7% en zone gendarmerie (rurale). Les cambriolages dans les habitations principales ont respectivement augmenté, dans ces mêmes zones, de 7% et de 1,3% et ceux des résidences secondaires de 10% et 17,7%.

Dans la foulée, Manuel Valls a promis "de renverser la vapeur" en 2014.

Depuis l'annonce du plan de lutte anti-cambriolage, en octobre, "nous sommes en train de la contrarier avec méthode et détermination", a-t-il martelé, assurant qu'il s'agirait à nouveau cette année d'une des priorités assignées aux forces de l'ordre.

Le ministre a attribué la poursuite de l'augmentation des cambriolages à des "groupes venus d'Europe de l'Est" et a assuré que le gouvernement était en train de "renforcer sa coopération" avec les pays concernés.

Par ailleurs, les homicides volontaires, qui avaient diminué en 2012, sont toujours orientés à la baisse en zone police (- 4,2%) mais en hausse en zone gendarmerie (+14,9%). Christophe Soullez a relevé un "taux extrêmement faible et très stable des homicides volontaires en France depuis cinq ans".

Le taux d'homicides "le plus élevé" en France métropolitaine se trouve dans les Bouches-du-Rhône avec chaque année, entre 2008 et 2013, une moyenne de 50 homicides dont 18 règlements de comptes entre malfaiteurs.

L'an dernier, il y a eu 51 règlements de comptes en France contre 63 en 2012.

Les violences aux personnes, point noir de la délinquance il y a quelques années, stagnent (+0,9% en zone police, +5,7% en zone gendarmerie alors qu'elles avaient augmenté de 17,3 % en 2012).

Pour la quatrième année consécutive, les vols à main armée diminuent (-0,3% en zone urbaine, -6% en zone rurale). Enfin, les vols sans violence sont en revanche en hausse de 4%, avec une augmentation particulièrement importante des vols "à la tire" (+11% à +12% selon les zones).

L'ONDRP distingue depuis plus d'un an les chiffres de la gendarmerie de ceux de la police en raison d'un recueil et d'un traitement des statistiques qu'il juge faussé, la gendarmerie ayant mis en œuvre un nouveau logiciel. Un nouvel outil sera mis en place cette année avec la création d'un service statistique place Beauvau incluant l'Insee, a annoncé M. Valls.

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Investitures UMP pour les élections Européennes

Publié le 21 Janvier 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

La Commission Nationale d’Investiture, réunie ce mardi 21 janvier 2014, sous la présidence de Jean-François Copé et François Fillon, proposera au Conseil National du samedi 25 janvier 2014, les investitures suivantes pour l’élection européenne du 25 mai :

 

Circonscription Massif central-Centre :

Brice Hortefeux

 

Circonscription Ile de France :

Alain Lamassoure

Rachida Dati

 

Circonscription Est :

Nadine Morano

Arnaud Danjean

 

Circonscription Sud-Est :

Renaud Muselier

Françoise Grossetête

 

Circonscription Nord-Ouest :

Jérôme Lavrilleux

Tokia Saïfi

 

Circonscription Ouest :

Alain Cadec

Elisabeth Morin-Chartier

 

Circonscription Sud-Ouest :

Michèle Alliot-Marie

Franck Proust

 

Circonscription Outre-mer :

Section pacifique : Maurice Ponga

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