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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Hollande veut revenir sur la gratuité dans les lycées français de l'étranger

Publié le 30 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

François Hollande a annoncé lundi sur Europe 1 qu'il reverrait, s'il était élu, la gratuité de la scolarité dans les lycées français de l'étranger, en mettant en place "un mécanisme de bourses".

Nicolas Sarkozy a annoncé exactement l'inverse le 19 avril en indiquant que s'il était réélu, il maintiendrait et même étendrait la prise en charge par l'État des frais de scolarité dans ces établissements.

M. Hollande a dénoncé un système "assez choquant" instauré par l'actuel chef de l'État, avec "la gratuité des inscriptions sans conditions de ressources". Selon lui, ce système bénéficie notamment aux exilés fiscaux "qui ne paient pas d'impôts en France et en plus bénéficient de la gratuité des cours".

"Ce sera revu, a-t-il dit, parce que je mettrai plutôt un mécanisme de bourses à un niveau assez élevé pour que les expatriés Français, qui eux travaillent et permettent à notre pays d'être représentés partout, puissent avoir des frais de scolarité moins élevés".

M. Hollande a par ailleurs confirmé qu'il "renégocierait les conventions fiscales" avec les pays accueillant des exilés fiscaux français, afin de reprendre "une partie de ce qui aurait dû être versé" au fisc.

"Des personnes ont préféré échapper à l'impôt en allant s'installer dans des pays voisins, Belgique ou Suisse, et non seulement ne paient pas d'impôt sur le revenu en France mais ne paient pas d'impôt sur la fortune, c'est la raison pour laquelle ces personnes se sont, entre guillemets, exilées", a-t-il expliqué.

"Donc, il conviendra de renégocier les conventions fiscales avec les pays, Suisse et d'autres, pour que nous puissions avoir un mécanisme fiscal qui reprenne une partie de ce qui aurait dû être versé", par ces exilés, a indiqué le candidat socialiste.

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Libye: Sarkozy porte plainte contre Mediapart

Publié le 30 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a annoncé lundi qu'il porterait plainte contre le site d'information Mediapart pour avoir publié un document qu'il a qualifié de "faux" sur un financement par la Libye du colonel Mouammar Kadhafi de sa campagne présidentielle de 2007.

"Nous déposerons plainte contre Mediapart (...). Ce document est un faux grossier, les deux personnes en Libye qui étaient censées avoir envoyé ce document et le recevoir l'ont démenti", a déclaré M. Sarkozy sur France 2, précisant que sa plainte serait déposée "avant la fin" de la campagne.

"Tout ne se vaut pas. Il y a une morale, ceux qui mentent, ceux qui font défaut doivent être condamnés par la justice", a-t-il ajouté.

"Le canard, on lui a coupé la tête. C'était un document faux. Mediapart est une officine, M. (Edwy) Plenel (directeur du site Mediapart) c'est le bidonnage à chaque fois, ce document est un faux grossier", a répété le président sortant et candidat de l'UMP.

"Ce qui n'est pas crédible, c'est Mediapart. Vous croyez vraiment qu'avec ce que j'ai fait à M. Kadhafi, il m'a fait un virement ? Pourquoi pas un chèque endossé ?", a-t-il insisté, "c'est grotesque et j'ai honte pour l'AFP d'avoir fait une alerte sur un document faux".

"Vous ne vous souvenez pas qu'il y a trois mois, c'est le journal Libération qui a bidonné un faux document sur la répartition des réserves de pétrole".

"La campagne électorale ne justifie pas tout", a poursuivi Nicolas Sarkozy. "On ne va pas assimiler la presse à des comportements comme ça" mais "il y a une partie de la presse, une partie des médias, et notamment le site en question dont je me refuse même à citer le nom, qui sont prêts à bidonner des documents pour ça, honte à tous ceux qui l'ont exploité".

Mediapart a publié samedi un document qu'il présente comme signé par Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye qui vit en exil à Doha, affirmant que le régime de M. Kadhafi avait accepté en 2006 de financer à hauteur de "50 millions d'euros" la campagne de Nicolas Sarkozy.

M. Koussa a qualifié de faux ce document.

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Libération : les journalistes avouent être « inféodés » au PS

Publié le 29 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Les ficelles de la manipulation à la Pravda du parti socialiste et de François Hollande sont tellement grosses qu’elles mettent même les journalistes de Libération mal à l’aise. Ils ont publié un communiqué pour dénoncer la ligne éditoriale d’un journal « inféodé » au parti socialiste.

Le communiqué du personnel de la société du personnel de Libération dénonce « un traitement éditorial partisan en matière politique, qui semble inféoder le journal au PS ». Ah bon ? Mais ce n’est pas tout, les salariés du journal regrettent également les « unes racoleuses qui tantôt défigurent Libération, tantôt vont à l’encontre des valeurs qui ont toujours été les siennes ».

En clair, même les journalistes de Libé sont mal à l’aise du rôle d’organe de presse officieux que joue leur journal dans l’organigramme politique de François Hollande et réclament à corps et à cris un peu plus d’indépendance par rapport aux donneurs d’ordres de la rue Solférino.

Un coup de gueule qui vise notamment le directeur de la publication du journal, Nicolas Demorand, manifestement fortement contesté en interne. « Un an après l’arrivée de Nicolas Demorand, la greffe n’a pas pris », constatent d’ailleurs les salariés de Libération qui ironisent sur des  »pseudos évènements basés sur des interviews et non sur des enquêtes, ou la mise à l’écart de thèmes comme le « social, l’environnement, l’immigration ».

Mais que François Hollande se rassure. Si Libération entre en rébellion, le parti socialiste pourra quand même compter sur le soutien sans faille du Monde, du Nouvel Observateur, de Mediapart, de l’ensemble du service public et de la quasi-totalité des «intellectuels» parisiens.

Lire le communiqué de presse des journalistes de libération : cliquez ici

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Et la justice parle d'indépendance…

Publié le 27 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP Guingamp

Communiqué de presse du Syndicat de la magistrature, publié le 27 avril 2012, mis à jour le 27 avril 2012

Depuis cinq années, celui qui prétend vouloir rapprocher la justice du peuple pour la guérir, l’affaiblit pour mieux s’en servir.

Nicolas Sarkozy annonçait une « République irréprochable » ; le président sortant n’a fait que bafouer l’indépendance de la justice, mener une politique partisane de nomination des magistrats et délégitimer les contre-pouvoirs ainsi que les institutions en charge de la probité publique.

L’imposture sécuritaire qui sévit en France depuis une décennie a gravement entamé nos droits fondamentaux : renforcement effréné de l’arsenal répressif, explosion de la surpopulation carcérale, régressions juridiques et philosophiques majeures telles que les « peines planchers » et la « rétention de sûreté » dont l’abolition s’impose impérieusement, acharnement à l’encontre des étrangers, stigmatisation des plus faibles : les enfants, les démunis, les malades mentaux…

Alors que le discours de Grenoble et le « débat » sur « l’identité nationale » avaient déjà entaché de brun ce quinquennat marqué par la peur et le rejet de l’autre, et que l’extrême droite a fait un score très inquiétant au premier tour de l’élection présidentielle, le candidat Nicolas Sarkozy a choisi de sortir définitivement du front républicain en misant sur la stratégie indigne du « Front compatible ».

Le Syndicat de la magistrature a combattu avec constance et conviction ces pratiques et cette idéologie destructrices.

Fidèle aux valeurs démocratiques et républicaines, défenseur des libertés et porteur d’un projet novateur pour une justice indépendante et équitable, au service de citoyens véritablement libres et égaux en droit, il appelle chaque électeur à s’opposer par son vote à la politique du pire et à rendre possible le changement qui s’impose » http://www.syndicat-magistrature.org/Ne-le-laissons-pas-recidiver.html

La seule expression qui me vient est terrorisme intellectuel ... Cette prise de position écmlaire tellement de choses sur ce qui se passe dans notre Pays et sur la façon dont la justice y est rendue... On ne peut pas s'étonner après que de telles positions fassent monter en flèche le vote sur l'extrême... comment ne pas être outré, exaspéré par cette pensée unique... Quel scandale...

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Meeting à Trémuson - 3 Mai 2012

Publié le 27 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP Guingamp

12-05-03---Meeting-Cotes-d-Armor---Tremuson.JPGNous nous retrouverons pour une soirée de soutien à Nicolas Sarkozy le jeudi 3 mai à partir de 19h30 à la salle des fêtes de Trémuson.

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Suivez le débat d'entre-deux tours dans les Côtes-d'Armor

Publié le 27 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP Guingamp

Mercredi 2 mai 2012 à partir de 20 h

Suivez le débat d’entre deux tours :

À St-Brieuc : Bar Le Duguesclin, 2, place Duguesclin.

À Dinan : Permanence de Michel Vaspart, 10 rue Thiers.

À Loudéac : Permanence de Marc Le Fur, 6 avenue des Combattants.

À Guingamp : Permanence de Valérie Garcia, 8 rue des Ponts St-Michel.

À Lannion : Permanence de Xavier Lec’hvien, 6 rue Compagnie Roger Barbé.

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Des ténors centristes appellent à voter Nicolas Sarkozy

Publié le 27 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Vingt-six élus centristes, dont les ministres François Sauvadet et Maurice Leroy ainsi que des dirigeants du Nouveau centre et du Parti radical apportent vendredi leur soutien à Nicolas Sarkozy, jugeant que "la place du centre est (à ses) côtés", dans une tribune publiée sur Lemonde.fr.

Parmi les signataires figurent aussi André Rossinot, président d'honneur du PR, Jean-Marie Bockel et Hervé de Charette, présidents de la Gauche moderne et de la Convention démocrate, une vingtaine de parlementaires dont les députés André Santini (NC), Yves Jégo (PR), Jean-Christophe Lagarde (NC) et le sénateur de Paris, Yves Pozzo di Borgo, qui avait soutenu François Bayrou au premier tour.

"Centristes, par-delà les étiquettes et nos engagements d'hier, nous avons en commun le partage d'un idéal politique où libertés et responsabilités se répondent et se conjuguent, un idéal où compte plus que tout la nécessité de poser sur la réalité un regard et un discours de vérité", expliquent ces élus.

"Ces valeurs et notre idéal, nous ne les retrouvons pas dans le projet de François Hollande. Avec ses emplois jeunes et ses créations de postes de fonctionnaires, c'est un triste décalque de celui qu'avaient défendu Ségolène Royal hier et Lionel Jospin avant-hier. Il a déjà par deux fois été écarté par les Français et nul ne peut douter qu'il fait dès à présent le lit de nos difficultés de demain", font-ils valoir.

"Depuis cinq ans, nous avons porté nos valeurs au sein de la majorité présidentielle, autour de Nicolas Sarkozy", soulignent les signataires de la tribune en rappelant leur combat pour "la règle d'or", "la justice et l'équité face à l'impôt" ou "une Europe plus intégrée".

"À l'heure des choix, c'est donc avec l'ambition de voir la France au rendez-vous de la vérité et du courage que nous appelons tous ceux qui partagent nos valeurs à apporter leur soutien à Nicolas Sarkozy, là est leur place car telles sont nos valeurs"

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Sarkozy pour une "présomption de légitime défense" des policiers

Publié le 26 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a exprimé jeudi sa confiance, son soutien et sa compréhension aux collègues du policier mis en examen pour homicide volontaire en Seine-Saint-Denis et s'est déclaré favorable à une "présomption de légitime défense" pour les policiers.

"Qu'avant même que l'enquête ait eu lieu, il y ait une mise en examen pour homicide volontaire... Je n'ai pas à qualifier cela mais j'ai simplement à dire ma confiance, mon soutien et la compréhension de l'émotion des collègues de ce policier aujourd'hui mis en examen", a déclaré M. Sarkozy lors d'une réunion publique au Raincy.

"Que la justice fasse une enquête, c'est parfaitement normal dans un État de droit et je soutiens la justice (...) quel que soit ce qu'a fait cet homme dans le passé, il est un être humain et dans notre pays, les forces de sécurité obéissent aux règles de l'état de droit", a-t-il ajouté.

"En tant que chef de l'État, j'ai à défendre l'honneur de fonctionnaires lorsqu'ils sont mis en cause, en tant que chef de l'État j'ai à soutenir les fonctionnaires qui mettent en œuvre une politique de sécurité défendue, incarnée par l'État", a également assuré le président et candidat de l'UMP.

"Que la justice dise le droit et nous nous inclinerons", a poursuivi Nicolas Sarkozy, "mais je demande que le droit de la légitime défense évolue dans un sens plus protecteur pour les policiers et les gendarmes".

"Il doit y avoir une présomption de légitime défense car dans un état de droit, on ne peut pas mettre sur le même plan un policier dans l'exercice de ses fonctions et le délinquant dans l'exercice de ses fonctions à lui", a-t-il également demandé sous les applaudissements de ses partisans.

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Sarkozy contre un report du calendrier de retour à l'équilibre budgétaire

Publié le 26 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy s'est déclaré jeudi opposé à un étalement du calendrier de retour aux équilibres budgétaires en Europe afin de doper la croissance, après les propos du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, en faveur d'un "pacte de croissance".

"La France doit diminuer ses dépenses, réduire son déficit, rembourser sa dette pour être maîtresse de son destin. Quand on ne veut pas dépendre de son banquier, mieux vaut ne pas avoir à lui demander un service", a estimé M. Sarkozy jeudi sur France Inter.

"Nous avons un pacte budgétaire (...) nous devons revenir en arrière et en faire un pacte de croissance", a déclaré mercredi M. Draghi au Parlement européen à Bruxelles, en faisant écho à la proposition du candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande.

M. Sarkozy a refusé jeudi d'y voir un changement dans la position du patron de la BCE. "Revenir en arrière, ça voudrait dire que nous ne devons plus être préoccupé par la réduction de déficit, de l'endettement et de nos dépenses publiques", a-t-il relevé, "les autorités européennes souhaitent toujours la règle d'or, le pacte budgétaire, rembourser les dettes".

"La seule façon de nous extraire de la pression des marchés financiers dont on ne veut plus, c'est de rembourser nos dettes. Il n'y a pas de retour en arrière de ce point de vue", a insisté le président et candidat de l'UMP.

M. Sarkozy a également refusé de voir dans les propos de Mario Draghi un geste envers son rival socialiste. "Draghi dit +ça serait folie d'imaginer que la croissance peut venir de la création de 61.000 postes de fonctionnaires+", a-t-il paraphrasé en référence au programme de M. Hollande, "c'est pas rembourser les dettes ou la croissance, c'est les deux".

"On n'a pas attendu M. Hollande pour savoir s'il fallait de la croissance", a également fait valoir Nicolas Sarkozy, "quand nous avons décidé en 2008 de faire le grand emprunt pour l'investissement d'avenir, est-ce que ce n'était pas une décision pour l'investissement, pour la croissance, pour l'innovation ?", a-t-il demandé

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France 3 en flagrant délit de partialité : le pouvoir d’achat vu par les deux candidats

Publié le 26 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le 19/20 de France 3 a présenté un comparatif pour le moins fallacieux des programmes des deux candidats présents au second tour.

Du coté de Nicolas Sarkozy, la TVA anti-délocalisation amputerait de 15 Md€ le pouvoir d’achat des salariés. Du coté de François Hollande, la hausse de la prime de rentrée, le coup de pouce au smic et la TIPP flottante redonnerait du pouvoir d’achat aux salariés.

Les mesures de Nicolas Sarkozy :

La hausse de la TVA a déjà été votée (13 Md€). Elle permettra aux entreprises d’améliorer leur compétitivité et notamment de favoriser les salariés de l’industrie. Elle assure par ailleurs le financement le tiers des allocations familiales. L’impact sur les prix a été mesuré à 0,3%. La baisse de pouvoir d’achat est donc évaluée à 30 centimes sur un caddie de 100€. Rappelons que les produits de première nécessité ne sont pas concernés.

France 3 a par ailleurs oublié la baisse des charges salariales proposée par Nicolas Sarkozy (4 Md€ qui reviendra aux salariés touchant moins de 1,3 fois le smic). Cette seule mesure compense l’effet de la hausse de la TVA pour les salariés concernés et est trois fois plus conséquente qu’un coup de pouce du smic, même après progression de la TVA de 1.4%.

Les mesures de François Hollande :

Les mesures positives masquent d’autres éléments du programme du candidat du PS que France 3 a pris la précaution d’occulter. Par exemple, le reportage a oublié de rappeler l’impact de la suppression des aides aux heures supplémentaires. C’est immédiatement 4,5 Md€ de moins pour les 9,5 millions de ménages qui en bénéficient. Et encore, en faisant l’hypothèse qu’elles seront toutes conservées ce qui semble peu probable ce qui aurait un effet désastreux sur des millions de ménages.

France 3 a oublié la fin des aides fiscales aux emplois familiaux pour la plupart des ménages. C’est là aussi 5 Md€ de pouvoir d’achat qui vont disparaître, notamment pour les retraités, sans compter les craintes qui pèseront sur les employés eux-mêmes.

France 3 a oublié qu’en ce qui concerne la TIPP flottante, son impact serait de 1,8 centimes d’euros sur le litre de gas-oil. C’est sensiblement moins que les hausses de 2.5 Centimes que les régions -21 socialistes- empochent depuis deux ans sans scrupules pour les automobilistes.

France 3 a oublié l’alignement des charges pour les professions indépendantes (2 Md€), pour l’épargne salariale (4Md€). Enfin, le financement de la contre-réforme des retraites sera assuré par un prélèvement sur les salaires de 0,5% soit environ 4,5 Md€.

Au bout du compte, d’un côté Nicolas Sarkozy défend la TVA compétitivité pour 13 Md€ qui sera en partie compensée par la baisse des charges salariales pour 4 Md€. De l’autre côté François Hollande défend une hausse de la prime de rentrée et une TIPP flottante pour environ 4 Md€ mais qui ne compensera pas la hausse des prélèvements de 20 Md€ pour la part ne pesant uniquement que sur les ménages modestes ou moyens. Les autres passeront par les fourches caudines de la réforme fiscale et la perte du quotient familial.

Non seulement France 3 n’a pas relaté l’ensemble des informations, mais on peut remarquer que les mesures proposées par Nicolas Sarkozy font le pari de l’emploi (baisse des charges sur les entreprises) tandis que celles de François Hollande ne soutiennent aucun secteur économique et pèseront sur les emplois familiaux.

Maintenant, que les Français fassent leur choix, mais en connaissance de cause !

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Sarkozy qualifie de "stupidité" l'Humanité le comparant à Pétain

Publié le 26 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

12-04-25---L-Huma.jpgNicolas Sarkozy a qualifié jeudi de "stupidité" la Une la veille du quotidien communiste L'Humanité qui l'a comparé à Pétain pour dénoncer son discours sur l'immigration en direction des électeurs qui ont voté pour le Front national au premier tour de la présidentielle.

"Je veux dire la stupidité de ceux, je pense à un journal, L'Humanité, qui m'accusent de fascisme parce que je veux parler à ces six millions et demi de Français", a déclaré M. Sarkozy sur France Inter.

"Ceux qui votent pour une candidate autorisée par la République à se présenter doivent être des démocrates", a-t-il estimé, "ces 6,5 millions de Français (...) ne sont pas séduits par les thèses de l'extrême droite mon Dieu, j'en suis absolument certain".

"Je suis persuadé que, à partir du moment où vous avez près de 18% de Français qui expriment ce vote, c'est des gens qui disent +ça ne peut plus durer, on ne plus supporter la façon dont le monde évolue depuis trente ans, on veut conserver notre mode de vie (...) on veut des frontières, on veut la Nation (...) on n'est pas raciste mais on considère que la France a accueilli trop de monde+", a insisté le président et candidat de l'UMP.

"Je pense qu'il peut y avoir chez certains dirigeants, notamment Jean-Marie Le Pen, cette dimension" xénophobe, a jugé M. Sarkozy, mais pas chez sa fille Marine. "Je n'ai pas entendu" ceci chez elle, a-t-il dit.

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Copé met en cause le traitement de la présidentielle par France 2 et d'autres médias

Publié le 25 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a mis en cause mercredi le traitement par certains médias, et notamment France 2, de l'élection présidentielle, accusant certains "d'organiser avant l'heure l'enterrement" de l'UMP et de son candidat, Nicolas Sarkozy.

"On n'est dupe de rien - je sais que beaucoup de Français le pensent aussi - sur la manière dont a été traitée, pour ne prendre que cet exemple, la soirée électorale de dimanche", a-t-il déclaré lors d'un point presse.

Dimanche, "lorsque vos confrères de France 2 - c'est quand même pas la plus petite chaîne, hein, c'est celle qui a fait le plus d'audience ! - dit toute la soirée, trois heures de temps, des estimations fausses et (prend) systématiquement, dans toutes (ses) questions, le pouls de nos représentants pour leur demander s'ils vont tenir (...) bref organiser avant l'heure notre enterrement, je me permets de dire que nous ne sommes dupes de rien", a-t-il lancé.

Quand "j'entends un certain nombre d'interviews sur un certain nombre de radios, c'est vrai qu'il y a des choses qui peuvent me surprendre. Quand je vois sur BFM que les deux chroniqueurs choisis, c'est Mme Sinclair et, pour nous, M. Séguéla, je ne sais pas si le match est égal", a encore lâché M. Copé.

"Lorsque je vois les questions posées à un certain nombre de mes amis sur les antennes - de chaînes publiques, oui - il m'arrive de m'interroger (...) Je crois que le rôle des médias, c'est de raconter ce qu'ils voient, pas seulement ce qu'ils pensent, sinon c'est une autre histoire", a-t-il accusé.

L'UMP pense-t-elle qu'il s'agit donc d'un "choix partisan" de ces médias incriminés ? "J'en sais rien, je pose une question", a répondu, à ses côtés, le secrétaire général adjoint de l'UMP, Marc-Philippe Daubresse.

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Honte à cette gauche de plus en plus haineuse et hypocrite qui veut gagner à n’importe quel prix !

Publié le 25 Avril 2012 par Camille BEdin, Secrétaire nationale de l'UMP dans Présidentielle

Le journal "Libération", désormais outil officiel de propagande de François Hollande, et les responsables socialistes n’en finissent plus de se rabaisser à des attaques hypocrites et haineuses, pour s’assurer une victoire qu’ils désirent à n’importe quel prix - sans même parler de la une honteuse de "l'Humanité". Ce "deux poids, deux mesures" est intolérable depuis des années, il en devient ridicule d’ironie et de cynisme.

À les lire et à les écouter, lorsque le très gentil François Hollande retourne sa veste pour courir grossièrement après le vote FN, c’est tout à fait normal : c’est la démocratie... ! Si on les croyait, le caractère mou du candidat socialiste et son incapacité à diriger le PS seraient des preuves de son élasticité, le Parti socialiste ne serait que paix et amour, Guérini un petit garnement, DSK un joyeux libertin !

A l’inverse, lorsque le très très méchant Nicolas Sarkozy continue simplement à défendre les valeurs et les positions qu’il avait déjà posées dans une interview au Figaro Magazine il y a 3 mois et demi ( !) – la protection de la famille et de l’autorité, la réduction de l’immigration légale par deux, l’opposition au droit de vote des étrangers – les héros de la résistance germanopratine et les hérauts de la lutte anti-fasciste de salon se réveillent ! Car là, c’est grave, c’est malsain, c’est anti-républicain !

Franchement, cette attitude est ridicule. Elle est scandaleuse. Honte à ceux qui mélangent combat politique et haine hargneuse ! Honte à ceux qui remuent les pires relents de l’histoire pour mépriser leur adversaire ! Honte à ceux qui brandissent les peurs du XXe siècle, comme en 2007 déjà ils annonçaient des émeutes et la guerre civile si Nicolas Sarkozy était élu !

Mais ce n’est pas tout ! S’il faut que cette haine prenne fin, il faut aussi que cesse l’hypocrisie socialiste ! Monsieur Hollande peut-il expliquer aux Français pourquoi les électeurs du FN sont des parias et des xénophobes, comme le dit Benoit Hamon, s’ils votent à droite ? et pourquoi les mêmes deviendraient-ils d’honorables cibles électorales pour la gauche ?

La réalité, est que le candidat socialiste s’aperçoit avec retard qu’il n’a pas parlé des sujets qui préoccupent les Français ! Le parti socialiste s’aperçoit que sa haine du Président de la République ne peut lui tenir lieu de programme ! François Hollande réalise à une semaine du second tour que les vrais sujets, ce sont ceux dont parlent l’UMP et Nicolas Sarkozy depuis des mois !

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Libération travestit les propos de Sarkozy sur le FN

Publié le 25 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le journal Libération de travestit de façon "malhonnête" les propos de Nicolas Sarkozy sur le FN, soulignant que parler aux électeurs FN ne signifie pas faire alliance avec lui.

Libération publie une photo en noir et blanc de M. Sarkozy en une avec la citation suivante: "Le Pen est compatible avec la République". Signé: "Nicolas Sarkozy, 24 avril 2012".

Dans un communiqué, M. Copé "dénonce avec la plus grande force la tentative grossière, malhonnête et inacceptable de désinformation du journal Libération". Il estime qu'"en travestissant les propos de Nicolas Sarkozy sur le FN et sur Marine Le Pen" le quotidien "montre son vrai visage, celui de l'organe de propagande officiel du PS".

En campagne, mardi, à Longjumeau (Essonne),"Nicolas Sarkozy s'interrogeait sur l'interdiction qui lui était faite de parler aux électeurs du Front National", selon M. Copé, "alors que dans le même temps François Hollande affichait son intention de convaincre les électeurs du FN en une de Libération et en toute impunité médiatique".

M. Sarkozy, ajoute le secrétaire général de l'UMP, "a simplement rappelé que +ce vote n'est pas répréhensible, Marine Le Pen a le droit de se présenter, donc elle est compatible avec la République+".

¨Si un parti, un mouvement ou un groupe ne respecte pas les principes et les valeurs de la République, il est sanctionné par la loi de la République et peut être interdit et dissous. Cela a déjà été fait par le passé", rappelle M. Copé qui pose la question: "M. Hollande veut-il interdire le Front National et placer hors de la République les millions de Français qui ont voté pour le FN?"

"Pour nous", conclut-il, "les choses ont toujours été claires: nous ne faisons pas d'alliance avec le FN, mais nous parlons à ses électeurs, comme à tous les Français, sans distinction et nous entendons leur vote qui participe au débat républicain et démocratique".

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Sarkozy: il n'y aura "pas d'accord avec le Front national"

Publié le 25 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a affirmé mercredi sur France Info qu'il n'y aurait "pas d'accord" avec le Front national et "pas de ministres" FN dans son futur gouvernement s'il était élu.

Il n'y aura "pas d'accord avec le Front national, pas de ministres" FN, "mais je refuse de diaboliser les électeurs qui ont voté pour la candidate du Front national" dimanche dernier, a déclaré le président-candidat, ajoutant: "Je dois les écouter, les entendre et ne pas considérer qu'il faut se boucher le nez".

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Face aux dérobades de Hollande, Copé demande un débat à Aubry

Publié le 24 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a demandé mardi, après "les dérobades permanentes de François Hollande", à son homologue du PS, Martine Aubry, de débattre avec lui.

Dans un communiqué, il a "dénoncé les dérobades permanentes de François Hollande qui, dès qu'il le peut, refuse les débats, à la télévision comme à la radio". "Quel aveu de faiblesse du candidat socialiste ! Quel mépris pour les Français qui attendent ces débats !", a-t-il lancé.

Selon le député de Seine-et-Marne, "le débat démocratique doit se faire au grand jour, pas seulement entre camarades socialistes lors de primaires, mais devant tous les Français, en vérité et en transparence".

"Au nom de la démocratie", il "demande officiellement à Martine Aubry, premier secrétaire du PS, de débattre avec lui".

"Après les reculades de François Hollande, un refus de Martine Aubry signifierait que François Hollande et le PS ont peur de débattre devant les Français. La raison est simple: ils cachent la vérité aux Français, ils n'assument pas leurs positions idéologiques, comme le droit de vote des étrangers, la sortie du nucléaire, le matraquage fiscal des classes moyennes ou les hausses de cotisations sociales qui pèseront sur les salaires", affirme encore M. Copé.

"François Hollande doit comprendre que la démocratie repose sur le débat contradictoire et pas uniquement sur les bons mots et les petites formules. Fuir le débat, c'est un déni de démocratie", a-t-il affirmé.

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Message aux indécis par Jean d'Ormesson ....

Publié le 19 Avril 2012 par Jean d'Ormesson dans Présidentielle

La victoire de François Hollande est à peu près acquise, et elle risque d'être éclatante.

Le moment est idéal pour se déclarer sarkozyste.

La question n'est pas de savoir qui l'emportera en mai 2012.

On a longtemps été convaincu dur comme fer que ce serait M. Strauss-Kahn.

On a pu croire que ce serait Mme Aubry.

On a même pu imaginer que, par un coup du sort, ce serait Mme Le Pen.

Il n'est pas tout à fait exclu que M. Bayrou, M. Mélenchon, M. Montebourg se soient monté le bourrichon jusqu'à se persuader de leur chance de l'emporter.

Tout sauf Sarkozy.

N'importe qui sauf Sarkozy.

Ce sera M. Hollande.

François Hollande est un parfait honnête homme. Il est intelligent, charmant, cultivé, et même spirituel.

Il y a chez cet homme-là un mélange de doux rêveur et de professeur Nimbus égaré dans la politique qui le rend sympathique.

Il est mondialement connu en Corrèze.

Ce n'est pas lui qui irait courir les établissements de luxe sur les Champs-Élysées, ni les suites des grands hôtels à New York ou à Lille, ni les yachts des milliardaires.

Il ferait, je le dis sans affectation et sans crainte, un excellent président de la IVe République. Ou plutôt de la IIIe.

Par temps calme et sans nuages. Il n'est jamais trop bas. Mais pas non plus trop haut.

C'est une espèce d'entre-deux: un pis-aller historique.

Ce n'est pas Mitterrand: ce serait plutôt Guy Mollet. Ce n'est pas Jaurès ni Léon Blum: c'est Albert Lebrun. Ce n'est pas Clemenceau: c'est Deschanel.

Il parle un joli français. Et sa syntaxe est impeccable. On pourrait peut-être l'élire à l'Académie française. Ce serait très bien. Mais en aucun cas à la tête de la Ve République, par gros temps et avis de tempête.

C'est vrai: Sarkozy en a trop fait. Hollande, c'est l'inverse. Car n'avoir rien fait est un immense avantage, mais il ne faut pas en abuser. Il n'est pas exclu, il est même possible ou plus que possible, que M. Hollande soit élu en mai prochain président de la République.

C'est qu'à eux deux, M. Hollande et le PS, qui sont assez loin d'être d'accord entre eux -je ne parle même pas de M. Mélenchon ni de Mme Joly dont ils ont absolument besoin pour gagner et dont les idées sont radicalement opposées à celles de M. Hollande-, ont des arguments de poids : la retraite à 60 ans (quand la durée de vie ne cesse de s'allonger), 60.000 nouveaux fonctionnaires (quand il s'agit surtout de réduire les dépenses publiques), 30% de baisse sur les traitements du président et des ministres (même M. Jean-Marie Le Pen, de glorieuse mémoire, n'a jamais osé aller aussi loin dans le populisme et la démagogie).

Avec des atouts comme ceux-là, on a de bonnes chances de gagner.

Aussi n'est-ce pas dans la perspective de l'élection de 2012 que je me situe.

C'est avec le souci du jugement de l'histoire. M. Sarkozy, autant le reconnaitre, a fait pas mal d'erreurs.

À voir comment se présente la campagne d'un Parti socialiste qui semble n'avoir pas appris grand-chose des leçons de son temps, ce sera bien pire avec lui qu'avec M. Sarkozy. Les déclarations d'intention ne valent rien.

Il faut des exemples vivants.

M. Zapatero, en Espagne, est un homme plus qu'estimable. Il est socialiste. Le chômage en Espagne est plus du double du nôtre.

M. Papandréou en Grèce est socialiste. Est-ce le sort de la Grèce que nous souhaitons pour la France?

M. Sarkozy a été plus attaqué, plus vilipendé, plus trainé dans la boue qu'aucun dirigeant depuis de longues années.

Il a pourtant maintenu le pays hors de l'eau au cours d'une des pires crises que nous ayons jamais connues.

Il n'est même pas impossible que Mme Merkel et lui aient sauvé l'Europe et l'euro.

Pour affronter le jugement de l'histoire, je choisis le camp, à peu près cohérent, Sarkozy-Fillon-Juppé contre le camp, incohérent jusqu'à l'absurde, Hollande (Hollande président ? On croit rêver, disait Fabius) -Aubry-Joly-Mélenchon.

Bonaparte Premier consul prétendait que le seul crime en politique consistait à avoir des ambitions plus hautes que ses capacités.

Je suis sûr que François Hollande lui-même a des cauchemars la nuit à l'idée d'être appelé demain à diriger le pays avec le concours des amis de toutes sortes et étrangement bariolés que lui a réservés le destin.

Je veux bien croire -je n'en suis pas si sûr que pour 2012 les dés sont déjà jetés, que les handicaps du président sortant sont bien lourds pour être surmontés, que le retard est trop rude pour être rattrapé.

J'imagine très bien l'explosion d'enthousiasme sur la place de la Bastille ce soir de mai 2012 où l'élection de M. François Hollande à la magistrature suprême sera enfin annoncée.

Je me demande seulement dans quel état sera la France en 2014 ou en 2015.

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Tous mobilisés avec Nicolas Sarkozy

Publié le 19 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Avec Jacques Chirac, nous nous sommes engagés dans l’action politique au service de la France. Nous avons travaillé sous son autorité et nous sommes fiers de l’action accomplie, notamment pendant les douze années de sa présidence. Il a conforté la place de la France en Europe et dans le monde. Il s’est battu sans cesse pour la justice sociale et la cohésion nationale, ne craignant jamais de mener les réformes courageuses dont la France avait besoin.

Pour les Français, Jacques Chirac est une référence majeure, celle d’un homme qui a toujours fait passer le sens des valeurs, le rayonnement de la France et le service de ses concitoyens avant les considérations partisanes.

Pour nous, il est un modèle en même temps qu’un ami.

Nous sommes peinés de constater que certains instrumentalisent l’aura du Président Chirac dans le cadre de cette campagne présidentielle, lui faisant dire ce qu’il ne dit pas.

Nous qui avons été ses Premiers ministres, ses ministres, ses soutiens les plus engagés, nous qui sommes parmi ses compagnons les plus fidèles et qui avons pour point commun d’avoir mené avec lui les plus belles batailles, nous sommes totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy. Parce que Nicolas Sarkozy est le seul qui permettra à la France de garder la maîtrise de son destin dans le nouveau monde en train de naître. Parce que Nicolas Sarkozy, par son volontarisme et son audace, par son ambition pour la France, s’inscrit dans la continuité des grands présidents de la Vème République.

Alain Juppé, Ministre d’Etat et ancien Premier ministre de Jacques Chirac

Jean-Pierre Raffarin, Premier vice-président du conseil national de l’UMP et ancien Premier ministre de Jacques Chirac

Michèle Alliot-Marie, Vice-présidente du Conseil national de l’UMP et ancien ministre de Jacques Chirac

Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale

François Baroin, Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et ancien ministre de Jacques Chirac

Christian Jacob, Président du groupe des députés UMP à l’Assemblée nationale et ancien ministre de Jacques Chirac

Philippe Briand, Questeur de l’Assemblée nationale et ancien secrétaire d’État de Jacques Chirac

Renaud Muselier, Député des Bouches-du-Rhône et ancien secrétaire d’État de Jacques Chirac

Jacques Toubon, Ancien secrétaire général du RPR et ancien ministre de Jacques Chirac

Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP et ancien ministre de Jacques Chirac

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Morlaix. Nicolas Sarkozy en mode offensif

Publié le 18 Avril 2012 par Ronan Tanguy – Le Télégramme dans Présidentielle

6942542230_3d09c31826_z.jpgEn meeting hier soir à Morlaix, Nicolas Sarkozy a adopté un ton très offensif à cinq jours du premier tour. «Je donnerai tout jusqu'à la dernière minute», a clamé le président- candidat UMP devant 2.500 sympathisants.

"Je vous demande de m'aider, de me soutenir". 19h12, hier soir au parc de Langolvas à Morlaix (29). Trois quarts d'heure après avoir lâché ses premiers mots au pupitre, Nicolas Sarkozy vient de mettre un point final à son meeting en haranguant les Morlaisiens, les Finistériens et les Bretons venus en nombre le soutenir. À tel point qu'il a fallu interdire l'accès au site à plus de 500 personnes. Elles n'auront donc pas entendu le discours combatif du président-candidat, en difficulté dans les sondages à l'entame de la dernière ligne droite.

"Le travail au premier rang des valeurs"

Deux heures plus tôt, alors que Nicolas Sarkozy visitait les Chantiers Sibiril à Carantec, c'est Jean-François Copé, le patron de l'UMP, qui avait donné le ton et chauffé la salle. En se projetant déjà sur le second tour. Et en réclamant la mobilisation générale. Sans oublier d'égratigner François Hollande, «le champion du monde du ni oui ni non, en panique générale dès qu'il doit se positionner». Appuyé ensuite par Agnès Le Brun, maire de Morlaix et député européen, qui a brocardé «les valeurs de repos, de tranquillité et d'assistanat prônées par les socialistes». Avant que le président-candidat n'entre en scène en insistant d'emblée sur «l'innovation, l'investissement et la formation». Et en mettant «le travail au premier rang des valeurs». Un discours déjà maintes fois entendu lors de sa campagne.7088611105_d5d7435204_z.jpg

"Pendant quatre ans je vous ai protégés"

Et puis, est venu le temps des attaques. Notamment sur le thème sensible de l'immigration. «Je n'ai pas de leçons à recevoir de la gauche caviar, qui inscrit ses enfants dans les écoles qui ne posent pas de problème», a ironisé Nicolas Sarkozy, en prévoyant de «diviser par deux le nombre d'étrangers accueillis sur le territoire français d'ici à cinq ans». Un appel du pied à peine dissimulé aux électeurs du Front National, qu'il est devenu obligatoire de convaincre pour espérer autre chose qu'une soupe à la grimace, le soir du 6mai. D'ici là, reste aussi à persuader les nombreux indécis. «Vous voulez vivre les mêmes difficultés que les Grecs, les Espagnols et les Irlandais?», a interrogé le président-candidat, en faisant valoir son expérience à gouverner: «Pendant quatre ans, je vous ai protégés d'une crise d'une violence inouïe». Des arguments suffisants pour virer en tête à l'issue du premier tour? Réponse dimanche soir à 20h.

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François Hollande candidat pochette surprise

Publié le 17 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, dénonce l’ixième improvisation de François Hollande sur son projet et une énième démonstration de son double langage...

François Hollande vient en effet de faire l’inverse de ce qu’il avait expliqué le 11 avril sur France 2 où il avait déclaré qu’il n’était « pas un candidat pochette surprise ». Il a suffi qu’un auditeur lui propose en direct sur RTL le 17 avril d’instaurer un taux de TVA à 33,3% sur les produits de luxe, pour qu’il explique que « cette proposition a du sens ». Voilà François Hollande pris en flagrant délit d’effet pochette surprise avant le 1er tour…

Mais François Hollande a dû remballer sa surprise quand Laurent Fabius a jugé quelques heures après que cette proposition était « impossible »… Rarement on aura vu un candidat se faire ainsi rabrouer officiellement par un membre de son équipe à 5 jours d’une élection. En effet, créer un nouveau taux de TVA à 33,3% n’est pas permis par la réglementation européenne.

Rien d’étonnant à cette démagogie, quand on sait que François Hollande est incapable de contredire son auditoire. Rien d’étonnant à cette improvisation, quand on sait que François Hollande est le champion du monde de l’invention « en live » de propositions mal ficelées (Tout le monde se souvient de la taxation à 75% que son propre conseiller fiscal, Jérôme Cahuzac, avait découverte en direct à la télévision). Rien d’étonnant à cet amateurisme quand on sait que François Hollande est capable de créer de toutes pièces une fausse dégradation de la France par l’agence Moody’s.

Pire, dès qu’il s’agit de créer des impôts, François Hollande ne sait pas dire non ! Avec sa démagogie habituelle, après avoir dénoncé comme adversaire la finance, le voilà qui dénonce comme adversaire le luxe qu’il faudrait taxer…  Le problème est qu’il oublie que le luxe en France ce ne sont pas de méchants riches, c’est un secteur d’excellence qui emploie plus de 150 000 personnes, c’est un excédent commercial de 8,3 milliards € en 2011, c’est un vecteur incroyable de la culture française et de l’industrie françaises dans le monde.  Si le taux de TVA sur le luxe avait été aussi élevé que François Hollande le propose, il est probable que Nicolas Sarkozy n’aurait pas pu sauver Lejaby… La TVA à 33,3% sur le luxe, c’est l’assurance de nouvelles délocalisations.

Improvisation, amateurisme, démagogie, matraquage fiscal anti-compétitif : François Hollande montre chaque jour qu’il n’a pas les qualités requises pour diriger la France.

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Gilles Bourdouleix (CNIP) s'engage auprès de Nicolas Sarkozy

Publié le 17 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le président du Centre national des indépendants et paysans, Gilles Bourdouleix a exprimé mardi le soutien du CNIP à Nicolas Sarkozy pour "barrer la route" au candidat socialiste, François Hollande.

"La mobilisation pour Nicolas Sarkozy dès le 22 avril est essentielle. Le temps n'est plus aux réserves. Il est au choix", a souligné le président du CNIP et député-maire de Cholet dans un communiqué.

"L'objectif est de faire le meilleur score dès le premier tour pour engager une dynamique qui au soir du 6 mai barrera la route au candidat socialiste", a ajouté Gilles Bourdouleix.

Les "dernières prises de positions" de Nicolas Sarkozy, "notamment la défense des valeurs de la France, nous rapprochent. Ce qui nous rassemble me paraît plus fondamental que ce qui peut nous séparer", a-t-il poursuivi.

Président du CNIP depuis octobre 2009, M. Bourdouleix, 51 ans, fait partie du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Son mouvement est l'héritier lointain du CNI d'Antoine Pinay qui eut son heure de gloire sous la IVème et au début de la Vème République.

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N'ayant pas démérité, je refuse d'être culpabilisé

Publié le 17 Avril 2012 par Philippe BOUVARD dans Point de Repère

Philippe-Bouvard.jpgN'ayant pas démérité, je refuse d'être culpabilisé

Je ne suis pas un héritier.

Je n'ai jamais disposé d'un franc puis d'un euro que je n'aie gagné à la salive de ma langue ou à l'encre de mon stylo.

Je profite d'une aisance qu'il ne m'est possible de sauvegarder qu'en continuant à travailler -à 82 ans- dix heures par jour et 365 jours par an.

J'ai élevé de mon mieux mes enfants.

J'aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n'ont pas été à ma portée.

J'ai toujours payé mes impôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerciement.

J'ai financé des porte-avions qu'on ne m'a pas admis à visiter, des bâtiments officiels à l'inauguration desquels on a omis de me convier.

Et ne voilà-t-il pas qu'un énarque , entretenu depuis sa majorité par les contribuables, voudrait me faire honte de ce que je gagne avant de me déposséder de ce qui a échappé à la triple érosion du fisc, de l'inflation et des emplettes inutiles !

Je suis un créateur et un mainteneur d'emplois.

Je fais vivre des proches dont certains m'accompagnent depuis plus de trente ans et que le candidat socialiste (puisque c'est de lui dont il s'agit) projette implicitement de diriger vers les Assedic.

Or, en quoi ai-je démérité ?

Ai-je volé quelque chose à quelqu'un ?

N'ai-je pas donné au fur et à mesure que je recevais, persuadé que la dépense constituait le plus efficace acte social ?

J'ai perçu quelques heures supplémentaires mais sans aucune subvention.

Je n'ai touché d'autre argent public que la maigre solde d'un sous-officier durant mes quinze mois de service militaire.

Je n'ai jamais bamboché aux frais d'une République qui examine à la loupe les additions de restaurant de ses dignitaires mais qui continue à les régler.

Je n'ai pas fréquenté de paradis fiscaux.

On chercherait en vain la plus petite niche chez moi depuis que j'ai cessé d'avoir des chiens.

Une seule fois, je me suis délocalisé dans le cadre de la loi Pons à la coûteuse faveur d'un investissement hôtelier dans les DOM-TOM qui m'a fait perdre 100 % de ma mise.

A la distribution des bonus, des stock-options et des dividendes, j'ai toujours été oublié.

Mon casier judiciaire est vierge.

Mon courage est intact.

Je ne suis pas un damné de la terre. Mais je ne suis pas non plus un profiteur ou un esclavagiste.

Je ne suis le protégé de personne sauf celui du public auquel je dois la longueur de mon parcours.

J'ai mes opinions mais je n'ai jamais adhéré qu'au parti des amoureux de la France.

J'ai versé à la collectivité davantage que je n'en ai reçu : pas un jour de chômage et une seul nuit d'hospitalisation en six décennies.

Je me situe sans honte mais sans fierté excessive dans cette classe moyenne qu'on souhaite faire disparaître en nivelant notre société par le bas.

Je refuse autant d'être culpabilisé par un politicien (qui voudrait qu'on prenne son inexpérience pour de la normalité) que la France accorde sa confiance à un homme que l'Europe prive de la sienne et qui, bien qu'ambitionnant de devenir le gardien de la Constitution, ne parait pas s'être préoccupé de la constitutionnalité de ses propositions.

Quant à moi, j'aurai nourri des enfants, construit des maisons, planté des arbres.

Mission accomplie.

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Sarkozy veut généraliser la "faillite civile" contre le surendettement

Publié le 16 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a proposé dimanche de généraliser à toute la France le système de la "faillite civile" en vigueur en Alsace, qui permet d'effacer les dettes des familles surendettées et de leur donner "une deuxième chance", une disposition qui existe en réalité déjà au plan national.

"Dans ce nouveau modèle français, tout le monde aura droit à une deuxième chance et toute famille de bonne foi, confrontée à un accident de la vie dont la conséquence est le surendettement, pourra, comme une entreprise, bénéficier de la faillite civile telle qu'elle existe en Alsace afin de pouvoir redémarrer dans la vie", a déclaré M. Sarkozy lors d'un discours place de la Concorde à Paris.

Il faisait référence à une spécificité du droit local en Alsace et en Moselle, héritage d'une loi allemande votée en 1877, alors que les deux départements étaient sous administration prussienne. Cette disposition permet à un ménage d'obtenir du juge l'effacement total de ses dettes en cas d'"insolvabilité notoire".

Cette particularité du droit local a servi d'inspiration à la notion de procédure de rétablissement personnel (PRP), introduite par la loi Borloo du 1er août 2003. Elle s'applique à tout ménage surendetté dont la situation est dite "irrémédiablement compromise".

Il s'agit de cas où l'endettement est trop important ou les revenus trop faibles pour que le surendettement puisse être solutionné par un plan de redressement classique, qui étalerait la dette dans le temps.

Dès lors, le juge peut effacer l'intégralité des dettes privées du ménage, qui sera néanmoins inscrit durant cinq ans au Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP), ce qui lui interdira de fait de souscrire tout nouveau crédit durant cette période.

La loi Lagarde, portant réforme du crédit à la consommation et entrée complètement en vigueur en 2011, a modifié le fonctionnement de la procédure de rétablissement personnel en permettant de faire homologuer une PRP par le juge sans audience, ce qui réduit le délai de traitement.

En 2011, les recommandations homologuées par les juges ont ainsi progressé de 30% par rapport à 2010, pour atteindre 48.797.

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Sarkozy "il y avait 120.000 personnes à la Concorde"

Publié le 16 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy s'est réjoui lundi de la réussite de son rassemblement, la veille, à la Concorde à Paris, qui a réuni "120.000 personnes" selon lui, et a refusé de s'inquiéter de la série de sondages le donnant battu par François Hollande.

"Ce que je vois, moi, c'est qu'il y avait 120.000 personnes place de la Concorde, beaucoup de gens qui ne s'étaient jamais engagés et qui sont venus parce qu'ils ont une inquiétude sur l'avenir de la France", a affirmé M. Sarkozy sur France 2.

À la tribune de la Concorde dimanche, Jean-François Copé (UMP) avait cité le chiffre de "plus de 100.000" soutiens présents.

"Le choix que les Français vont faire les 22 avril et 6 mai prochains est historique, autour d'une question, une seule. +Où voulons-nous aller ? Quel doit être l'avenir de la France ? Est-ce qu'on tire les conséquences de ces quatre années de crise ? Quel chemin choisir ? Le chemin qui prépare l'avenir, avec un immense effort de formation, d'investissement, ou est-ce qu'on recycle les recettes du passé ?", a-t-il ajouté.

Interrogé sur les éventuels effets positifs du rassemblement de la Concorde sur la suite de sa campagne, le président et candidat UMP a répondu: "relancer c'est un grand mot, parce que moi, je n'ai pas la même perception qu'un certain nombre d'observateurs de la campagne".

"Les sondages, ça va, ça vient et on sait la crédibilité qu'ils ont", a jugé Nicolas Sarkozy.

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Principaux points du discours de Nicolas Sarkozy à la Concorde

Publié le 15 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Voici les principaux points du discours prononcé dimanche après-midi par Nicolas Sarkozy place de la Concorde à Paris, devant plus de 120 000 partisans:

SURENDETTEMENT

"Dans ce nouveau modèle français, tout le monde aura droit à une deuxième chance et toute famille de bonne foi, confrontée à un accident de la vie dont la conséquence est le surendettement, pourra, comme une entreprise, bénéficier de la faillite civile telle qu'elle existe en Alsace afin de pouvoir redémarrer dans la vie".

BANQUE CENTRALE EUROPEENNE

Sur le rôle de la Banque centrale dans le soutien à la croissance, nous allons aussi ouvrir le débat et nous allons faire avancer l'Europe (...) si l'Europe ne veut pas perdre pied dans l'économie mondiale, elle doit absolument renouer avec la croissance (...) si la Banque centrale ne soutient pas la croissance, nous n'aurons pas assez de croissance".

MOBILISATION

"Prenez votre destin en main, dressez-vous, prenez la parole, dites ce que vous avez sur le coeur, dites ce que vous voulez pour votre pays, dites le haut, dites le fort, dites le maintenant. Peuple de France, n'ayez pas peur, ils ne gagneront pas si vous décidez que vous voulez gagner (...) Peuple de France, entends mon appel. Françaises, Français, aidez-moi, aidez la France".

 

VOTE FRONT NATIONAL

"Je sais que beaucoup de nos compatriotes qui souffrent ont envie de crier leur souffrance, de crier leur colère en votant pour les extrêmes. Je comprends la douleur de ceux que la crise a fait souffrir, je comprends leur colère. Mais les solutions extrêmes n'atténueraient pas leur douleur (...) elle les feraient souffrir davantage encore. Car les solutions extrêmes sont des mensonges et les mensonges font plus de mal que la vérité".

 

NOUVEAU MODELE DE CROISSANCE

"Je vous propose de construire un nouveau modèle de croissance, une nouvelle économie, une nouvelle ambition sociale. Entre le nationalisme et le laissez-faire, je vous propose pour la Nation la voie raisonnable de l'unité et de l'ouverture au monde (...). Ce que je vous propose c'est de réunir les conditions pour que la France organise les +Trente glorieuses+ du XXIe siècle".

MAJORITE SILENCIEUSE

"Vous êtes les porte-parole de ceux qui n'ont jamais la parole, de ceux qui ne demandent jamais rien, qui ne se plaignent jamais, mais qui sont fiers de la France, fiers de sa culture, fiers de sa langue, fiers de son identité (...). Je veux parler à cette majorité silencieuse qui, une fois encore, tient le destin de la France entre ses mains".

FINANCE

"Ce nouveau modèle français, il répondra au besoin de justice parce qu'il ne sera plus soumis à la dictature de la finance, à ses profits exorbitants, à sa tyrannie de la rentabilité à court terme, parce que tout le monde sera formé, parce que tout le monde sera qualifié, parce que tout le monde pourra accéder à la promotion sociale par l'instruction et par la formation".

AVENIR

"Ce qui est en jeu, c'est la survie d'une forme de civilisation, la nôtre (...). Nous n'avons pas le droit ici, place de la Concorde, de laisser dilapider l'héritage de la France éternelle. Nous ne voulons pas de la facilité, du renoncement, de la mollesse (...). Face à la montée des périls, il faut de la solidité et il faut de la gravité (...). Notre époque réclame autre chose que l'outrance des uns ou le déni des autres".

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