Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Articles avec #presidentielle catégorie

Communiqué de François Fillon

Publié le 25 Janvier 2017 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

J’ai appris par la presse l’ouverture d’une enquête préliminaire du Parquet national financier.

Cette décision particulièrement rapide permettra de faire taire cette campagne de calomnie et de mettre un terme à ces accusations dénuées de tout fondement.

Je souhaite, pour rétablir la vérité, être reçu au Parquet national financier dans les plus brefs délais.

Je ne peux que m’étonner que des faits aussi anciens et légaux fassent l’objet d’une telle campagne, à trois mois du premier tour de l’élection présidentielle.

Je me battrai pour que triomphe la vérité et pour défendre mon honneur. Ceux qui ont pensé m’atteindre doivent être certains de ma détermination.

 

François Fillon

commentaires

Message de François Fillon, candidat à l'élection présidentielle

Publié le 30 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains, Présidentielle

Chers Amis,

Avec ces primaires, nous avons créé l’évènement dans tous les sens du terme :

Nous avons d’abord réussi notre pari démocratique en suscitant un véritable engouement des électeurs de la droite et du centre.

Certains doutaient que nous puissions réussir ce pari...

C’était oublier l’immense besoin de nos électeurs de participer, d’affirmer leurs valeurs et de mettre un terme à ce quinquennat pathétique.

Avec 4 millions d’électeurs et le double de téléspectateurs intéresses par nos débats, nous avons donné une belle image de notre parti.

Le fossé entre la politique et les Français est immense : nous avons fait un premier pas pour le combler.

Au passage, cette vague démocratique est une bonne leçon pour la gauche et pour la firme Le Pen qui parle du peuple sans jamais lui donner la parole.

Tous les observateurs espéraient une élection aux couteaux. Nous avons su gérer cette compétition avec responsabilité et dignité.

J’ai eu l’occasion de saluer l’attitude impeccable de Nicolas Sarkozy, d'Alain Juppé, et j’ai pu compter sur le soutien carré de Bruno Le Maire.

Personne n’a démérité, personne n’a dérapé, personne n’est à mes yeux coupable d’avoir choisi son candidat. À cet égard, nous avons tous gagnés aux yeux des français.

De fait, mes amis, nous avons enclenché une dynamique puissante.

Cette victoire me donne des devoirs, le 1er d'entre eux c'est de rassembler.

Quel que fût votre vote dans ces primaires, mon adage est simple : on est maintenant tous ensemble. Je vais aller au front et je vous demande de faire bloc.

Mon but est nous mener à la victoire aux présidentielles et aux législatives. Je vais tout donner et j’attends que vous vous donniez à fond.

Après cette primaire, il était naturel d’ajuster les instances dirigeantes de notre parti. J’ai eu soin de faire les choses avec efficacité et amitié car tout le monde sera utile dans les mois et les années à venir.

Les défis restent nombreux mais ensemble nous irons loin. Rien n’arrête un peuple qui se dresse pour son avenir.

Très fidèlement,

François Fillon,

Candidat de la droite et du centre pour la présidentielle de 2017

commentaires

«Nos ancêtres les Gaulois»: Nicolas Sarkozy répond à la polémique

Publié le 21 Septembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

Invité d'un dîner-débat organisé mardi par l'hebdomadaire Valeurs actuelles, l'ex-président est revenu sur la controverse née de ses déclarations de la veille. L'occasion pour lui de s'attaquer à «la bienpensance» et à Bruno Le Maire. Il en a aussi profité pour pointer l'inexpérience de Marine Le Pen.

Devant plus de cinq cent personnes réunies au cours d'un dîner organisé par Valeurs actuelles à Paris, mardi soir, Nicolas Sarkozy a profité d'une de ses réponses où il expliquait qu'il fallait passer «d'un processus d'intégration à un processus d'assimilation» pour revenir sur la polémique née la veille, après son meeeting de Franconville. «Je vois depuis ce matin que même les Gaulois, ça les gêne», s'est amusé le candidat en s'attaquant à «la bienpensance». «Quand j'ai dit “les Gaulois”, il y en a un qui m'a dit “mais mon grand-père est brésilien”», a déclaré l'ancien président visant, sans le nommer Bruno Le Maire, qui plus tôt dans la journée avait évoqué sa grand-mère brésilienne. «Je croyais qu'il était très intelligent», a poursuivi Nicolas Sarkozy dans une seconde allusion au député de l'Eure. Nicolas Sarkozy a ensuite ajouté: «Ca n'a rien à voir, mon père est hongrois!» Alors que Bruno Le Maire avait appelé à refuser «la caricature», et après les vives réactions de Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El-Khomri, le candidat à la primaire a expliqué sa vision. «Ça veut dire qu'il y a un roman national, que ce roman national ce n'est pas forcément la vérité historique dans son détail mais c'est un roman national peuplé de héros qui ont fait la France, et quand on est fils d'un hongrois ou fils d'un algérien et que vous arrivez en France, on ne vous apprend pas l'histoire de la Hongrie ou de l'Algérie, on vous apprend l'histoire de France!», s'est-il justifié, un micro à la main pour s'adresser aux lecteurs de l'hebdomadaire. «Le nivellement de la pensée unique sur le droit à la différence ça suffit. Moi je plaide pour le respect d'une communauté nationale, d'une identité nationale et d'une France que nous avons reçus de nos parents et que nous avons l'intention de transmettre à nos enfants.»

Si Nicolas Sarkozy a développé au cours de ce dîner ses propositions sur l'immigration, la santé, la sécurité, la politique familiale, le RSI, etc. et développé sa vision de la République - «aujourd'hui testée par un islam politique et intégriste qui veut voir jusqu'où nous sommes faibles et tester notre capacité de résistance» -, il a aussi longuement répondu à une électrice du FN qui se disait «déçue» par lui. «Si tout espoir était perdu, vous ne seriez pas venue», a-t-il souri avant de faire un long dégagement sur Marine Le Pen. «Dans un monde aussi difficile, ça n'a jamais été aussi difficile d'entraîner une majorité, Madame Le Pen n'a aucune expérience de rien! Elle n'a jamais conduit de négociation internationale, ni européenne. Elle n'a comme seule expérience la petite PME familiale. Est-ce que vous croyez vraiment que dans le monde dangereux dans lequel nous nous trouvons, pour faire face aux risques multiples qui pèsent sur la société française, il soit très raisonnable de confier la conduite de la France à quelqu'un qui n'a aucune expérience? Je pense personnellement que ce serait dangereux.» Et le candidat qui a accusé Marine Le Pen d'être «complice» de la victoire de François Hollande a ajouté que «le programme économique de Marine Le Pen (était) celui de Mélenchon!» Dès lors à l'attention de cette électrice partie au FN, il a repris cette formule qu'il avait empruntée à Nelson Mandela et utilisée la semaine dernière sur France 2... en l'enrichissant d'une troisième partie. «Vous savez ce que disait Mandela: je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j'apprends», a-t-il glissé avant de poursuivre. «En 2007 j'ai gagné. En 2012 j'ai appris. En 2017 je suis prêt pour vous.»

Et alors qu'une des dernières questions posait sur les erreurs retenues «pour être encore meilleur au prochain quinquennat», l'ancien président a dit avoir appris «de la complexité des situations et des sentiments. Avant j'étais trop binaire», a expliqué le candidat. «Cette complexité des sentiments ne m'a pas détourné de ma volonté d'action mais m'a donné plus de sérénité, de compréhension et d'humanité», a-t-il poursuivi faisant valoir que sa défaite de 2012 lui avait beaucoup appris. «Toute personne qui a du pouvoir devrait passer un jour dans la peau du gibier, ça vous fait changer de regard», s'est-il amusé devant une salle complice. «Passer dans la machine à laver, j'ai le regret de vous dire que ça m'a fait beaucoup de bien! Je reviens, mais en mieux encore!»

commentaires

Islam, fichés S, Libye... ce qu'il faut retenir de L'Émission politique de Nicolas Sarkozy

Publié le 17 Septembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains, Présidentielle

slam, fichés S, Libye... ce qu'il faut retenir de L'Émission politique de Nicolas Sarkozy

Invité de David Pujadas et Léa Salamé, le candidat à la primaire à la droite a inauguré le nouveau rendez-vous politique de France 2 jeudi soir.

«Ne pas intervenir en Libye aurait été une erreur diplomatique»

Nicolas Sarkozy s'est ensuite exprimé sur le dossier épineux de la Libye. La France était intervenu en 2012 dans ce pays en proie aux manifestations dans le cadre du printemps arabe, et le colonel Mouammar Kadhafi réprimait la contestation dans le sang. L'intervention de la communauté internationale, menée par la France et la Grande-Bretagne, avait finalement conduit à la mort du dictateur, lynché par une foule de manifestants.

"Nous sommes intervenus pour défendre la ville de Benghazi, que Kadhafi menaçait de détruire. J'ai vu pour la première fois les jeunes Arabes nous dire 'merci' aux Français et non pas 'mort aux juifs' ou mort aux Américains'", s'est défendu Nicolas Sarkozy. "J'ai été très marqué dans les années 1990 quand 8 000 musulmans ont été massacrés à Srebrenica devant une communauté internationale qui n'a pas levé le petit doigt", a-t-il poursuivi.

Loin de juger négativement son intervention en Libye, l'ancien chef de l'État a jugé que ne pas intervenir "aurait une erreur diplomatique". "En 2012, il y a eu des élections législatives en Libye avec plus de 60% de participations. Au final, les modérés ont gagné. C'était une victoire. Mais après, nous avons laissé tomber la Libye pour s'occuper d'autre chose alors qu'il fallait continuer à les aider". "La Méditerranée, c'est notre mer", a-t-il ajouté, estimant que les débordements en Libye auraient eu des répercussions en France.

Le problème démographique plus important que le réchauffement climatique, selon l'ex-président

Davis Pujadas lui rappelle le Grenelle de l'Environnement et un discours lors duquel l'ancien président déclarait que l'homme était responsable du réchauffement climatique. Une affirmation qui va à l'encontre de sa récente déclaration, selon laquelle, rappelle le journaliste, "l'homme n'est pas le seul responsable de ce changement".

Nicolas Sarkozy dénonce une caricature. S'il estime que le changement climatique est "un défi très important", le premier défi pour lui, "c'est le défi démographique". "En 2100, nous serons 11,5 milliards. La première cause de dégradation de l'environnement c'est le nombre d'habitants sur la planète." Il faut "poser la question de la natalité sur le question africain", dit Nicolas Sarkozy en prenant l'exemple de l'explosion démographique du Nigeria.

«Les 6 millions de chômeurs» sont «une bombe atomique»

Sur la situation économique, Nicolas Sarkozy estime qu'"aujourd'hui, c'est la situation économique de la France qui peut faire plonger l'Europe".

"Le premier problème français est que le montant des dépenses publiques est très élevé", a déclaré Nicolas Sarkozy. Pour lui, les dépenses publiques sont la conséquence du déficit public français élevé."C'est un effort considérable de 100 milliards d'euros que nous devons faire et nous n'avons pas le choix", a indiqué Nicolas Sarkozy. Il veut notamment supprimer "300 000 postes de fonctionnaires". Il insiste également sur la nécessité de baisser les impôts pour les classes moyennes ainsi que les charges sur les entreprises.

«L'euro est le cœur de l'idéal européen», dit Sarkozy

Face à Mickaël Sala, chef d'entreprise dans le Val-d'Oise et partisan de Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy a réitéré son amour à l'Union européenne: "Européen je suis, européen je resterai. Je crois profondément à la civilisation européenne. Je ne laisserai pas exploser l'Europe".

Face aux accusations du fondateur du Collectif bleu marine, Nicolas Sarkozy a reconnu que "des tas de choses" ne lui plaisent pas en Europe, et notamment le statut des travailleurs détachés. "Je vous le dis, je ferai changer les règles européennes. Or, pour faire cela il faut de l'expérience et des alliés. Marine Le Pen n'a ni l'un, ni l'autre". "Marine Le Pen, c'est l'isolement de la France, on a vu ce qu'a fait [Alexis] Tsipras", selon l'ancien président.

Également interrogé sur la faiblesse de la compétitivité française face à l'Allemagne, Nicolas Sarkozy juge que "ce n'est pas l'euro qui tue notre compétitivité, c'est que nous avons davantage de dépenses publiques, d'impôts et de côtisations". Selon lui, "l'euro est le coeur de l'idéal européen".

Éducation: «Ce n'est pas à l'élève de choisir son programme»

Marlene Lecefel, enseignante et secrétaire générale du Syndicat des enseignants (SE-Unsa) critique sa proposition de placer les élèves perturbateurs "d'office dans des internats". Il défend que "ce n'est pas à l'élève de choisir son programme". "Le but de l'école c'est d'apprendre l'effort", dit l'ancien président qui veut voir les 100 000 décrocheurs par an de 18 à 25 ans faire un service militaire obligatoire.

«C'est à l'islam de s'intégrer dans la République»

Interrogé par l'imam d'Ivry-sur-Seine, Mohamed Bajrafil, sur la place de l'islam en France, Nicolas Sarkozy argue qu'on ne doit pas stigmatiser les Français qui ont le droit de poser la question d'un islam de France, et non pas d'un islam en France. (...) On a le droit de dire, dans notre pays, qu'une conception de l'islam pose problème sans être considéré comme islamophobe. Vous dites qu'il ne faut pas stigmatiser les musulmans et vous avez raison. Je vous réponds qu'on ne doit pas stigmatiser les Français comme moi qui veulent non pas d'un islam en France, mais d'un islam de France. L'islam va devoir faire ce travail".

"J'ai voulu le Conseil français du culte musulman (CFCM). Croyez-vous que j'ai oublié les musulmans qui sont morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale? Bien sûr que les musulmans sont des Français comme les autres, mais si vous êtes Français vous vivez selon le mode de vie français. Monsieur, en France on serre les mains des femmes. En France, les filles vont à l'école non voilées. En France, la femme est exactement l'égale de l'homme", a poursuivi l'ancien chef de l'Etat.

En réponse à Mohamed Bajrafil, l'ancien chef de l'Etat assure qu'"il y a en France des revendications d'un islam politique. La France n'a aucune leçon à recevoir sur ces dix dernières années. C'est à l'islam de s'intégrer dans la République, et non pas à la République de s'adapter à l'islam".

Sur le mariage pour tous, «j'ai évolué», déclare Sarkozy

Sur le mariage pour tous, Nicolas Sarkozy estime que François Hollande l'a mis en oeuvre "dans les pires conditions possibles en montant les Français les uns contre les autres". Mais il ne veut plus abroger la loi Taubira. "J'ai réfléchi, j'ai évolué, mais je pense aujourd'hui que la France a bien d'autres problèmes que d'ouvrir une guerre sur le mariage pour tous. Donc on ne les démariera pas, ils pourront toujours se marier", déclare Nicolas Sarkozy. Il rappelle qu'il est contre la GPA et très opposé à la fiscalisation des allocations familiales.

«Notre Constitution doit s'adapter à la menace»

La journaliste Léa Salamé cite l'ancien président lors de son discours à Versailles en 2007. Il affirmait alors ne pas vouloir changer la Constitution. Désormais, Nicolas Sarkozy demande une réforme constitutionnelle par rapport au burkini. "En 2007, le problème du burkini ne se posait pas car aucune jeune fille n'avait l'idée de venir vêtue à la plage", argue l'ancien président. "En revanche, celle de la burqa se posait, c'est la loi de 2010", assure-t-il.

"Je ne veux pas qu'on passe de la Ve République à la VIe République". En revanche, Nicolas Sarkozy souhaite que "notre texte fondamental s'adapte à la menace pour l'Etat de droit et la sécurité".

Migration: «Peut-on accueillir tous ceux qui veulent venir ? Ma réponse est non»

Le maire EELV Damien Carême de Grande-Synthe estime que Nicolas Sarkozy accuse les migrants "de tous les maux". "Est qu'on peut accueillir tous ceux qui veulent venir ? Ma réponse est non", affirme Sarkozy, qui évoque le choc démographique sans précédent en Afrique. "Nous ne sommes pas les garde-barrières de l'Angleterre. C'est à l'Angleterre d'ouvrir des hot-spots, nous devons les amener en Angleterre pour que l'Angleterre examine les dossiers".

L'ancien président se dit contre la "dissémination" des migrants dans la région: "Nous n'avons pas d'emploi, nous n'avons pas les moyens. (...) L'Europe et la France ne peuvent pas être le seul continent où on rentre sans parler la langue, sans emploi (...). Il faut mettre une limite." "Ils ne viennent pas profiter des aides sociales, ils ne les connaissent pas. Ils fuient des pays en guerre", rétorque le maire de Grande-Synthe, qui en appelle à l'humanité. "Ce n'est pas un problème d'humanité, c'est un problème de pragmatisme. L'Europe est le continent le plus généreux du monde, arrêtons de culpabiliser."

«La pénibilité existe à condition que ce soit un médecin qui la constate», dit Nicolas Sarkozy

Interrogé sur la pénibilité du travail, l'ancien président reconnaît "bien volontiers qu'elle existe (...) mais elle doit être actée pour des raisons médicales, à condition que ce soit un médecin qui la constate, parce que nous n'avons pas tous la même santé". Selon lui, "la question est assez simple: nous devons travailler plus longtemps parce qu'on vit plus longtemps. Sinon on ne pourra pas payer les retraites".

"Quel métier n'est pas pénible ? C'est pénible d'être devant un écran toute la journée. C'est pénible de porter du poids toute la journée. C'est pénible de garder des enfants", assure l'ancien chef de l'État. Nicolas Sarkozy juge enfin que la principale préoccupation des gens n'est pas de partir le plus tôt possible à la retraite, "mais de gagner sa vie et de nourrir sa famille".

Affaire Bygmalion: «Je suis le Français justiciable le plus interrogé depuis quatre ans et demi»

Sur la question de l'affaire Bygmalion, "Vous étiez le patron de votre campagne. Quel a été votre rôle? Ne devez-vous pas assumer votre rôle moral", lui demande David Pujadas. "Mes responsabilités, je les assume moralement, pénalement, financièrement et politiquement. "Je suis le Français justiciable le plus interrogé depuis quatre ans et demi. J'ai été interrogé 91 heures par différents juges d'instruction." Visiblement irrité, Sarkozy qualifie Pujadas de "juge d'instruction".

Il rappelle qu'il est mis en examen pour le délit formel d'avoir dépassé le plafond des dépenses électorales en 2012 - fixé à 22,5 millions d'euros-. Pas pour le reste. "Le juge a refusé de me mettre en examen pour les délits commis par les dirigeants de Bygmalion", a-t-il dit. "J'assume toutes mes responsabilités, j'ai été lavé de toute accusation mettant en cause ma probité dans l'affaire Bygmalion."

Il rappelle que s'il est élu, il ne se séparera pas forcément d'un ministre mis en examen, par respect pour la présomption d'innocence. A la question: "Appliqueriez-vous la jurisprudence Balladur (instauré quand Edouard Balladur était premier ministre, entre 1993 et 1995) si vous étiez élu", l'ex-chef de l'Etat a répondu: "Non. Je crois beaucoup à l'État de droit et à la présomption d'innocence. J'ai trop vu ce qui s'est passé avec M. Baudis qui a été insulté, bafoué" à tort, a-t-il ajouté lors de L'Emission politique à France 2. Il faisait allusion à Dominique Baudis, ancien maire de Toulouse, décédé en 2014, qui avait été faussement mis en cause, alors qu'il est président du CSA en 2003, dans une affaire liée au tueur en série Patrice Alègre. "Le respect de la présomption d'innocence, ça compte", insiste Sarkozy.

Nicolas Sarkozy plaide pour la création d'un parquet national antiterroriste

Interrogé sur l'état des lieux de la justice en matière terroriste, l'ancien chef de l'Etat s'est exprimé en faveur de la création d'un parquet terroriste national spécialisé. "Nous disposons d'un parquet national spécialisé dans les affaires financières, je ne vois pas pourquoi on n'aurait pas un parquet spécialisé dans les affaires terroristes. Est-ce moins grave ? Je ne le pense pas", a-t-il déclaré. Il existe pourtant déjà un pôle dédié au sein du parquet de Paris depuis 1986.

Nicolas Sarkozy a ensuite pris l'exemple de l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray. "Cet assassin, ce barbare, cet individu de 19 ans qui commet l'impensable sur le territoire français en égorgeant un prêtre de 84 ans, et qui a fait deux tentatives pour partir faire le djihad, a été présenté à un juge d'instruction. Or le juge d'instruction n'est pas un spécialiste en matière terroriste". Selon lui, la justice traite cet homme "comme un délinquant ordinaire".

L'ancien président propose ainsi la création de centres de déradicalisation sur le territoire français. "On ne peut pas attendre que ces individus, fichés S, soient remis en liberté et qu'on attende qu'ils passent à l'acte". Une fois sortis de prison, Nicolas Sarkozy souhaite que la justice vérifie qu'ils soient effectivement déradicalisés. "Une fois dans la nature, nous devons savoir s'ils ont toujours cette haine pour la France", déclare-t-il.

Enfin, l'ancien chef de l'État propose :

o S'ils sont étrangers, que ces individus soient expulsés de France.

o S'ils sont binationaux, qu'ils soient démis de la nationalité française.

o S'ils sont français, qu'ils restent dans un centre de déradicalisation le temps "d'enlever ces idées folles de leurs esprits".

Sur la menace terroriste, Nicolas Sarkozy en appelle au principe de précaution

Léa Salamé sur la menace terroriste: "Est-ce que le langage de vérité c'est de dire 'moi je ferais mieux' ?" "Est-ce que le langage de vérité c'est de dire 'Il n'y a rien à faire' ? Est-ce qu'on peut faire mieux ? Ma réponse est oui", répond l'ancien chef de l'Etat.

Mettant en avant son expérience d'ancien ministre de l'Intérieur, il répète sa demande que les fichés "S" qui présentent des critères de dangerosité soient mis en rétention administrative, au nom du "principe de précaution". Il rappelle qu' "on n'est pas fiché "S" sans raison".

"Pourquoi faire ce fichier si on ne l'utilise pas ? ", demande-t-il. Léa Salamé lui dit qu'il veut passer outre l'état de droit. "Absolument pas", rétorque l'ancien président, martelant le principe de précaution.

commentaires

Les priorités de la campagne du candidat Sarkozy

Publié le 22 Août 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains, Présidentielle

L'ancien chef de l'État, qui vient d'officialiser sa candidature à la primaire à droite, détaille les principaux axes qui jalonneront sa campagne dans un livre-programme intitulé Tout pour la France.

Il était attendu sur le terrain des idées. Tandis qu'il multiplie les propositions au nom des Républicains depuis qu'il a été élu chef de l'opposition il y a près de deux ans, Nicolas Sarkozy vient finalement de révéler les mesures qu'il portera lors de la campagne à venir. Dans un ouvrage intitulé Tout pour la France (Éd. Plon) à paraître mercredi, l'ancien chef de l'État officialise sa candidature à la primaire à droite et dessine une ébauche de programme qui s'organise autour cinq axes, présentés comme les «grands défis à affronter».

Tout pour la France ne présente pas un «programme de gouvernement dans ses moindres détails», explique Nicolas Sarkozy en introduction de son livre. Son intention est de fixer «des priorités intangibles» pour le quinquennat à venir en s'inspirant pour l'essentiel du projet conçu par les Républicains. Les principales propositions.

● Économie et finances

«Pour soutenir la croissance en augmentant la consommation», Nicolas Sarkozy parie sur un choc fiscal appliqué dès 2017. Il comprend une baisse de 10 % de l'impôt sur le revenu, la suppression des droits de succession en ligne directe jusqu'à 400.000 euros et la fin de l'ISF. En contrepartie, il prévoit un plan de réduction de la dépense publique de 100 milliards d'euros, la suppression de 300.000 postes de fonctionnaires sur la durée du quinquennat. Les règles de calcul de la retraite dans la fonction publique seraient par ailleurs alignées sur le régime général et les régimes spéciaux supprimés. Alors que la plupart de ses concurrents à la primaire plaident pour une cure libérale, Sarkozy défend une position inverse. «Ce n'est pas d'un excès de règles que souffre le monde aujourd'hui, mais d'une insuffisance de régulation», assure-t-il. Il souhaite ainsi réguler les «marchés des matières premières et des produits agricoles» au niveau du G20 ou établir des normes mondiales pour le secteur de la finance et des banques. Au niveau national, cependant, «toute notre politique économique devra désormais être focalisée pour et sur les entreprises», explique-t-il, tout en assurant qu'il n'y aura pas de «chèque en blanc aux entreprises». Le candidat préconise entre autres une baisse des charges sur les bas salaires, un rétablissement des heures supplémentaires défiscalisées, un assouplissement des 35 heures, la suppression de normes, un plafonnement des indemnités de licenciement, la reprise en main de l'Unedic par l'État, le passage de l'âge de la retraite à 64 ans en 2025…

● Immigration et islam

«La prochaine élection présidentielle ne se jouera pas seulement sur les clivages économiques, estime Nicolas Sarkozy. La clef de cohérence de l'ensemble se jouera sur l'identité française, son contenu, son respect, son avenir et par-dessus tout sa pérennité.» Pour en finir avec une «France qui devait s'effacer devant ses hôtes», il souhaite donc «réduire drastiquement le nombre d'étrangers» accueillis, stopper l'immigration économique «pendant le prochain quinquennat», suspendre le regroupement familial jusqu'à la mise en œuvre d'un nouveau traité de Schengen et réviser le droit du sol. Promoteur de «l'assimilation», il estime également que l'islam «n'a pas fait le travail nécessaire autant qu'inévitable d'intégration ». Il souhaite «organiser l'islam» en France en demandant au CFCM (Conseil français du culte musulman) «d'habiliter les imams sous le contrôle du ministère de l'Intérieur» et renouvelle son souhait de voir interdits les signes extérieurs d'appartenance religieuse sur les lieux de travail et à l'université.

● Justice et sécurité

«Le rétablissement de l'autorité de l'État» passe, selon Nicolas Sarkozy, par une nouvelle réforme de la justice. Il souhaite lutter contre les récidives en appliquant des majorations automatiques des peines à partir de la quatrième condamnation. La majorité pénale serait abaissée à 16 ans et l'application des peines confiée au parquet. Pour lutter plus spécifiquement contre le terrorisme, il préconise le placement en centre de rétention ou sous surveillance électronique de tous les individus fichés et susceptibles de constituer une menace. Les «condamnés djihadistes» seront placés en centre de déradicalisation «à leur sortie de prison», ainsi que les «individus en voie de radicalisation». Les perquisitions administratives de jour et de nuit seront pérennisées au-delà de l'état d'urgence et une «cour de sûreté antiterroriste» avec un parquet spécialement dédié sera instituée.

● Éducation et santé

Abrogation de la réforme des rythmes scolaires, augmentation du temps de présence des enseignants, autonomie des établissements scolaires et création d'un CP+ avec «encadrement renforcé» sont au programme de la réforme de l'éducation préconisée par Nicolas Sarkozy. L'autonomie des universités sera «élargie » avec la liberté de fixer les droits d'inscription et les critères de sélection. En matière de santé, le tiers payant sera abrogé et les rémunérations à l'acte seront modulées en fonction de critères de santé publique comme la zone géographique. Une «aide à l'hébergement» est également proposée pour «les personnes âgées en maison de retraite, récupérable sur succession».

«Ce sera 2017 ou jamais»

«J'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle de 2017. En conséquence je participerai à la primaire de la droite et du centre. J'en respecterai chacune des règles. C'est pourquoi, à compter de ce jour, je quitte la présidence des Républicains. Je pars à la rencontre des Français dans leur diversité pour m'adresser à chacun d'eux et leur proposer un pacte de confiance au service duquel je veux mettre toute mon énergie, mon expérience et ma passion pour la France. Je crois en la renaissance de la nation française. La France mérite qu'on lui donne tout. […] Nous sommes en guerre contre un ennemi qui n'a aucune limite, qui veut nous atteindre dans notre cœur et nous priver de cette liberté que la France incarne et chérit depuis des siècles. Nous vivons une période où notre pays est confronté à une crise de crédibilité politique majeure, avec le sentiment que, chaque jour, l'autorité républicaine recule et notre économie décroche. […] J'ai la conviction que ce sera 2017 ou jamais, une forme de dernière chance. Rarement les conditions auront été ainsi réunies pour proposer des changements de si grande ampleur avec de véritables chances de réussite. Après les quatre années que nous venons de vivre, où le mensonge, l'immobilisme, le cynisme ont tant pénalisé notre pays, les Français sont prêts à entendre et à accepter des remises en cause et des avancées qui auraient été inimaginables par le passé. Comme si nous devions toucher le fond pour rassembler nos énergies et regarder enfin l'avenir avec confiance. […] J'ai la conviction qu'il nous faut des idées neuves et ambitieuses, qu'elles seront la condition de la renaissance. […] J'ai conscience de la singularité de ma position. J'ai été élu et battu. J'ai connu le pouvoir et l'opposition. J'ai vécu le trop-plein des soirées de victoire et la solitude pesante des lendemains de l'échec. J'ai subi, parfois, entretenu la courtisanerie propre à la victoire, et connu la trahison à la seconde où je n'ai plus incarné la perspective du succès.

J'ai en revanche la certitude que je ne pouvais me dérober. Que je n'avais pas le droit de reculer devant l'obstacle, quelle qu'en fût la hauteur. 2017 n'aura rien en commun avec 2007. Dix années ont passé. Le monde a changé à une vitesse sidérante. J'ai l'ambition de proposer les idées et les solutions qui permettront à la France de retrouver sa place, et aux Français la confiance en l'avenir.

Tout au long de ces pages […] j'ai voulu fixer des priorités intangibles en indiquant les principales mesures qui devront être mises en œuvre. Mais mon objectif n'est pas de présenter un programme de gouvernement dans ses moindres détails. L'expérience que j'ai de l'exercice du pouvoir m'incite à reconnaître le caractère souvent imprévisible des situations. Comment pourrait-on annoncer droit dans les yeux aux Français le contenu exhaustif de cinq années d'action à venir dans un monde devenu à ce point complexe et interdépendant, soumis constamment aux secousses et aux crises?

Ce livre est le point de départ du prochain mandat. Face à tant de défiance à l'égard de la parole publique, je veux convaincre des millions de Français que le débat de la campagne doit s'intégrer à part entière au futur mandat présidentiel. Car, en disant tout avant, nous aurons la légitimité pour tout faire après.

commentaires

Why Nicolas Sarkozy was an extraordinary president

Publié le 7 Mai 2012 par Bruno Bernard - The Guardian dans Présidentielle

He was pragmatic, proactive, transparent and media savvy. Is the new president, François Hollande, ready to be like that?

On Sunday, France put an end to Nicolas Sarkozy's presidency. Five years after electing him enthusiastically, the French decided they would rather have an "ordinary" president than an "extraordinary" one.

In the best republican spirit, I congratulate François Hollande on his election. But we should also remember exactly what it was about Sarkozy as president that made him so different, so extraordinary.

Sarkozy was extraordinary in the sense that he was fundamentally different from the traditional French political elite, a lawyer of Hungarian descent born and raised in a Parisian suburb. Unlike France's new president, there were no grandes écoles, no political rural roots and no bourgeois family for Sarkozy.

This fundamental difference is why people elected him in 2007 and why they rejected him in 2012. The French liked the unconventional candidate; they never liked the unconventional president. They had been accustomed to distant fatherly figures and instead they got France's first president of the 21st century: pragmatic, proactive, transparent and media savvy.

For better or for worse Sarkozy reshaped the French presidency. The days where a French president could withdraw from the public eye in the Elysée palace, have a parallel family life or regulate the economy as he pleased, are over.

Future holders of the office will have to be in the frontline from day one. Ruling from a distance, hiding behind prime ministers, will not be an option. Sarkozy made it work because that is who he is; is Hollande ready for this? The Socialist party has always been uneasy with the Fifth Republic and its "republican monarchy" but they never reformed it when in power.

They supported the reduction of the presidential mandate from seven to five years in 2000. With this reform the president's term now coincides with the parliament's, placing the president in the position of majority leader rather than independent "arbiter" as stated in the constitution. French presidents are now much more similar to UK prime ministers in the sense that it is their responsibility to manage their parliamentary majority. Hollande believes he can exercise the presidency like Mitterrand did in 1981: he will learn that it's no longer possible.

By rejecting Sarkozy and embracing Hollande, the French chose to elect a 20th-century president, with 20th-century solutions for the 21st, illustrating how uneasy they are in this new world. You could say Hollande is inside France's comfort zone: reassuring but deceptive.

After 12 years of Chirac, Sarkozy was a breath of fresh air, internally and internationally. He brought France back into Europe. He changed the face of French politics by limiting the number of presidential mandates, by institutionalising the control of the Elysée's budget by France's national audit office, and by allowing the opposition to hold powerful offices (such as chair of the finance select committee in the national assembly). He opened the way for a more efficient state by cutting one out of two civil service jobs over five years and by merging unemployment agencies into one. He reformed French universities, allowing them to compete internationally; he reformed France's pension system as well as rules governing strikes in public transport. Thanks to him, France is not a gridlocked country crippled by strikes anymore.

He could have done more, many would argue, he should have done more. But conservatism in France is strong, and after 30 years of status quo one cannot reform a country in five. Many, from both left and right and for different reasons, hoped Sarkozy would be France's Margaret Thatcher. They were wrong; France does not have the UK's ability to accept and adapt to change so quickly.

Some would say that Sarkozy's personality has been the main flaw of his presidency, but they tend to forget it was his personality that got him into the Elysée in the first place. The French may not have liked his manners or the way he wears his heart on his sleeve, but in 2007 they elected Sarkozy because of his personality not in spite of it. What changed? At that time the country thought it was ready for reforms but four years of crises changed its mood.

How will he be remembered? His reforms will be his best legacy. Hollande's close adviser Michel Sapin confirmed this by saying that the new president will not reverse most of Sarkozy's work; merely a few measures such as minimum terms or territorial reform will be replaced. What better tribute could Sarkozy have hoped for than seeing his work recognised by the political opponent who accused him of having done nothing for five years?

commentaires

Discours de Nicolas Sarkozy à La Mutualité

Publié le 6 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

12-05-06---Discours-NS-Mutualite.JPG

commentaires

Nicolas Sarkozy dénonce "les injures, la calomnie, les torrents d'outrance"

Publié le 4 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a dénoncé vendredi "les injures, la calomnie" et "les torrents d'outrance", qui se sont déversés sur lui pendant la campagne électorale, lors de sa dernière réunion publique de campagne aux Sables-d'Olonne (Vendée).

"J'ai été traité de Franco par (Michel) Piccoli, de Laval par l'aimable Mélenchon, de Pétain par le Parti communiste", qui "peut me donner des leçons de démocratie", et le rassemblement du Trocadéro a été comparé à "Nuremberg, selon un militant socialiste", a déclaré M. Sarkozy, sans citer Axel Kahn, candidat aux législatives à Paris.

"Comment accepter (...) cet étalage d'injures, de calomnies et ce torrent d'outrances?" s'est-il interrogé devant 2.500 personnes selon les organisateurs.

"Qui sont-ils, quels sont leurs titres de gloire (...) ceux qui veulent m'empêcher de parler à 6,5 millions d'électeurs de Marine Le Pen?" a-t-il demandé, en rappelant que Marine Le Pen avait été invitée par de nombreux médias auparavant pour dire du mal de lui.

"Je ne l'accepte pas, ce n'est rien d'autre qu'une forme de racisme et d'intolérance", a-t-il dit, en dénonçant ceux "qui font en permanence le procès de la majorité silencieuse".

"Quand j'ai prononcé le mot immigration, immédiatement le procès était instruit", a-t-il ajouté.

"La majorité silencieuse n'a pas à supporter l'injure, ça vaut pour les minorités, mais ça vaut aussi pour les majorités", a-t-il estimé.

"Je sens monter une mobilisation que je n'ai jamais connue et jamais ressentie dans notre pays", a-t-il estimé, une mobilisation qu'il explique parce que "le peuple de France ne s'est jamais senti, comme autant ces dernières semaines, injurié, acculé, manipulé".

"Jamais comme ces dernières semaines, le peuple de France n'a eu le sentiment aussi fortement qu'on lui manquait de respect, qu'on n'acceptait pas de lui dire la vérité et qu'on voulait lui imposer une décision dont il ne voulait pas", a déclaré M. Sarkozy.

"Je voudrais vous persuader d'une chose, chaque voix va compter: dimanche, vous n'imaginez pas à quel point les choses vont se jouer sur le fil du rasoir".

commentaires

Mélenchon: "Il n'y a pas d'espace politique" pour une coalition PS-MoDem

Publié le 4 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a estimé vendredi qu'il n'y a "pas d'espace politique possible" pour une coalition PS-MoDem comme il en existe ailleurs en Europe, au lendemain de la prise de position de François Bayrou en faveur de François Hollande.

Interrogé par RMC-BFMTV sur cette hypothèse, M. Mélenchon a analysé que le président du MoDem "doit avoir cela à l'esprit, bien sûr, parce que c'est ce qui s'est fait dans d'autres pays d'Europe".

"Mais cela ne marchera pas ici parce qu'à la différence des autres pays d'Europe il y a 11% des voix (au premier tour) qui se portent sur le Front de gauche qui, lui, est absolument hostile à toute compromission entre la droite et la gauche", a rappelé l'eurodéputé.

"Par conséquent, il n'y a pas d'espace politique possible pour ce genre de coalition en France", a-t-il affirmé.

Interrogé sur le fait qu'il allait voter François Hollande comme M. Bayrou, le leader du Front de Gauche a répondu: "Il n'y a pas le choix, si on veut chasser Nicolas Sarkozy il n'y a qu'un bulletin de disponible".

"Moi, dégager un gars de droite, ce n'est pas un problème, tandis que pour lui (Bayrou, ndlr), ça devrait en être un! D'ailleurs je suis assez content de la division qu'il introduit à droite, ça me fait bien plaisir", a-t-il souligné.

Quant au report de voix du FG sur Hollande qui devrait être "massif", M. Mélenchon a bien précisé: "Nous n'adhérons pas (à son) projet, il le sait bien, il ne nous le demande pas et nous ne lui demandons pas de nous caresser la tête en nous proposant des quarts de révolution citoyenne ou des dixièmes de VIe République ou des morceaux de notre programme, ce n'est pas notre manière de faire".

commentaires

Nous avons gagné la bataille d’Internet !

Publié le 2 Mai 2012 par L’équipe de la web campagne dans Présidentielle

À l’image de la mobilisation exceptionnelle sur le terrain, la campagne a connu une mobilisation sans précédent sur Internet, pour soutenir notre candidat, et répondre à son appel pour une campagne de vérité, de dialogue, de rassemblement.

Grâce à vous, nous avons fait la campagne la plus sociale.

Le 4 mai 2012, vous êtes plus de 768 000 amis de Nicolas Sarkozy sur Facebook (631 495 sur sa page de campagne et 136 706 sur sa page personnelle), dont plus de 262 000 à l’avoir rejoint pendant la campagne : c’est un record en France et en Europe, et 7 fois plus que François Hollande, sur le réseau social le plus populaire du pays (27 millions de membres en France). Portée par une dynamique et un taux d’engagement exceptionnels, la deuxième page de Nicolas Sarkozy, dite Timeline, a dépassé en quelques semaines celle de François Hollande pourtant lancée un an auparavant, en nombre d’abonnés.

Vous avez partagé et relayé les messages de notre candidat, et vous lui avez ainsi permis de rentrer en contact avec vos amis pour les convaincre.

Vous avez été plusieurs centaines de milliers à suivre la campagne en images, près de 250 000 à partager les photos des meetings et plusieurs dizaines de milliers à publier les 2 photos panoramiques des grands meetings de la Concorde et du Trocadéro.

Le soir du débat de l’entre-deux tours, vous avez soutenu Nicolas Sarkozy sur Facebook comme jamais. C’est plus de 150 000 « like » qui ont accompagné les messages publiés au cours de la soirée.

Dans la dernière ligne droite (3 dernières semaines de la campagne), la portée totale de fan page de Nicolas Sarkozy (nombre de personnes uniques qui ont vu du contenu associé à la page sur les 7 derniers jours) était supérieure à 2,5M (2 663 693 sur la dernière semaine). Sur chaque contenu publié, cet indicateur s’est élevé à plus de 150 000 en moyenne sur l’ensemble de la campagne. Un chiffre considérable quand on pense que François a tant peiné pour atteindre les 100 000 fans.

Sur les 7 derniers jours de campagne, le nouvel indicateur « phare » de Facebook, les personnes qui en parlent (nombre de personnes uniques qui ont créé une actualité concernant la page), s’est élevé à un record de 122 474 !

Sur Twitter, vous êtes plus de 204 200 à l’avoir rejoint pour suivre sa campagne, relayer sa parole et défendre son programme. La barre des 200 000 fans a été atteinte en seulement 3 mois. Il a fallu près d’un an à François Hollande pour atteindre ce palier.

Portée par un taux d’engagement très fort, le compte @nicolassarkozy a réussi à de très nombreuses reprises à promouvoir ses hashtags en tête des trending topics, France et plusieurs fois Monde, laissant les places d’honneurs aux hashtags portés par le camp adverse. Lors de la journée des « grands meetings » sur la Place de la Concorde (Nicolas Sarkozy) et au Parc de Vincennes (François Hollande), le hashtag #Concorde fut en tête des TT France toute la journée, tandis que le hashtag #Vincennes manquait de peu de disparaître de cette liste de recommandations.

Alors même que François Hollande a décidé de faire campagne sur Twitter à la première personne, lassant par un « je » récurrent et des tweets «pétitions de principe» au ras des pâquerettes, @nicolassarkozy a choisi d’associer les Français à sa timeline, en retweetant régulièrement les tweets de ses followers et en suivant plus de 10 150 comptes. @fhollande a suivi 1685 comptes en un an, difficile de croire que les personnes qui tweetent pour François Hollande connaissent les règles élémentaires d’interactivité et de courtoisie sur les réseaux sociaux. Bravo pour l’esprit de rassemblement sur Twitter…

Grâce à vous, nous avons fait la campagne la plus ouverte.Contre ceux qui voulaient fuir la discussion, nous avons ouvert le débat grâce à l’application Idées sur Facebook. Vous avez été plus de 4 000 à y participer, plus de 2 000 à proposer vos idées et Nathalie Kosciusko-Morizet a reçu les auteurs des 10 idées les plus plébiscitées pour discuter ouvertement, en citoyens, d’idées nouvelles que vous avez voulu mettre à l’ordre du jour parce qu’elles vous concernent.

Grâce à vous, nous avons fait la campagne la plus innovante et la plus efficace. Vous avez été plus de 25 000 à rejoindre la plateforme « NS Connect » pour devenir des militants « connectés » et vivre la mobilisation en ligne et sur le terrain. Vous avez été des milliers à utiliser nos outils pour mieux vous organiser pour tracter, faire du porte à porte à quelques jours du second tour, ou tout simplement vous donner rendez-vous. Vous avez décroché plus de 70 000 badges sur cette plateforme. Vous avez été des centaines de milliers à utiliser notre interface Comparateur de programme, qui permet de mettre les projets de Nicolas Sarkozy et de François Hollande face à face. Vous avez été des dizaines de milliers à partager nos infographies pour présenter le bilan de Nicolas Sarkozy.

Grâce à vous, nous avons fait la campagne de proximité la plus transparente : vous avez été nombreux à relayer nos informations sur le bilan local des réformes menées par Nicolas Sarkozy depuis 2007, en téléchargeant nos argumentaires (sur le site de campagne www.lafranceforte.fr ou sur l'application iPhone de la campagne) pour expliquer ce que l’action du Président a changé dans votre département depuis 2007.

Grâce à vous, nous avons fait la campagne la plus créative : vous nous avez envoyé des centaines de témoignages, de photos, de vidéos, mais aussi quelques chansons ! Autant de créations que nous avons utilisées dans la campagne pour raconter la France forte avec vous ! Nos meilleures vidéos ont été partagées des centaines de milliers de fois au total.

Grâce à vous, nous avons fait la campagne la plus regardée. Vous avez été des milliers à regarder les discours de Nicolas Sarkozy diffusés en direct sur Internet, discours bien plus suivis que ceux des autres candidats. Vous avez été des centaines de milliers à lire laLettre au Peuple français sur Internet, dans le format innovant et riche que nous vous avons proposé. Vous êtes des millions de visiteurs sur notre site de campagne, qui au terme du mois d’avril a dépassé l’audience de tous les autres sites de campagne. La plus belle surprise est également venue du succès de notre couverture en direct du débat présidentiel de l’entre-deux tours en version « augmentée » sur le site de la France forte. En effet, notre direct augmenté (de photos, de chiffres, de décryptages, de tweets, de vidéos et d’infographies) sur l’interface Storify a attiré près de 100 000 visiteurs, plus de dix fois plus que la couverture du débat par l’équipe de François Hollande ! Sur le mois passé, l’audience de notre site de campagne a explosé, pour atteindre plus de1 185 000 visiteurs uniques, et plus de 6,2 millions de pages vues.

Grâce à vous, nous avons fait la campagne la plus large. Vous avez été des milliers d'ultra-marins à nous suivre au cœur de la campagne, parce que la campagne sur le Net, c’est la France forte sur tous les continents. Vous êtes des milliers de Français de l'Etranger à vous être connecté sur le seul site de toute les campagnes à vous avoir été dédié, pour que cette élection, qui se joue loin de chez vous, soit aussi la vôtre.

Grâce à vous, nous avons fait la campagne la plus exemplaire et responsable. Parce que vous respectez les valeurs défendues par Nicolas Sarkozy, vous avez été des militants respectueux de nos adversaires et du débat démocratique. Vous acceptez qu’on ne pense pas comme vous. Vous n’êtes pas tombé dans le piège honteux des provocations, sur Twitter ou ailleurs, qu’ont voulu nous tendre des militants agressifs et peu inspirés, et parfois même des responsables officiels de campagne. Vous n’avez pas fait obstruction aux campagnes des autres candidats, vous n’avez pas tenté de faire barrage au débat démocratique et aux déplacements d’autres candidats comme ont pu le faire des militants et élus socialistes. Vous voulez une campagne positive, et c’est celle-là que nous menons encore pour ces derniers jours avec vous.

Nicolas Sarkozy vous l’a dit, il a besoin de votre mobilisation plus que jamais dans ces deux jours qui nous séparent du second tour. Il sait l’importance qu’a Internet dans cette campagne, la première du XXIème siècle. Il a conscience qu’à travers Internet, c’est non seulement l’image de notre campagne qui est en jeu, mais aussi la façon dont il souhaite gouverner qui est représentée : de façon moderne, transparente, ouverte et efficace ! Il sait enfin qu’avec vous, où qu’il aille, il y a toujours une communauté active et motivée qui le soutient dans sa campagne.

Sur Internet comme sur le terrain, Nicolas Sarkozy a voulu être au milieu des Français et vous avez été au rendez-vous. Continuez, mobilisez-vous pour votre avenir, Nicolas Sarkozy aura besoin de vous comme jamais dimanche. Merci pour votre énergie, et nous restons engagés comme jamais pour faire gagner la France forte !

Merci encore pour votre engagement

Découvrez le programme de Nicolas Sarkozy pour le développement d’Internet, de l’économie et de la société numériques.

commentaires

Des économistes soutiennent Sarkozy pour les réformes réalisées et promises

Publié le 2 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Dix-neuf économistes, dont Philippe Trainar ou Philippe Chalmin, ont publié une tribune en faveur de Nicolas Sarkozy, au nom des réformes menées pour "adapter" la France à la mondialisation et de celles qu'il promet pour moderniser l'Etat-providence.

Dans un texte publié par Le Monde daté de jeudi, ces universitaires et chercheurs estiment que, depuis cinq ans, "la réforme a cessé d'être un slogan vide" et que "la France de 2012 est beaucoup mieux adaptée que celle de 2007 aux exigences de la construction européenne et de la mondialisation".

Ils saluent la réforme des retraites, celle des universités, le revenu de solidarité active (RSA), "la modernisation du service public grâce à des fonctionnaires un peu moins nombreux mais mieux rémunérés".

Surtout, ils se félicitent de la priorité donnée à la "politique de l'offre" et au "soutien aux entreprises" par rapport à la "politique de la demande".

Ces économistes, parmi lesquels figurent aussi Eric Chaney, Bernard Belloc, Marc Ivaldi et Philippe Mongin, déplorent cependant un bilan "en-deçà des plus hautes espérances", avec une mise en place trop tardive de la TVA sociale et des réductions des niches fiscales.

Pour le prochain quinquennat, ils jugent le candidat de l'UMP plus apte à poursuivre les "réformes pour respecter la discipline de l'euro et affronter la concurrence mondiale".

S'ils prennent acte de la "retenue budgétaire" de François Hollande et de l'engagement du candidat socialiste à réduire les déficits, ces experts lui préfèrent Nicolas Sarkozy car "il ose faire porter l'effort jusqu'à deux tiers sur les dépenses publiques".

Le président-candidat "s'en prend même, encore que trop vaguement selon nous, à ces deux vaches sacrées que sont l'assurance-maladie et les collectivités territoriales", se réjouissent-ils.

"Enfin, il promet d'autres réformes indispensables de l'État-providence (...) comme celles de l'assurance-chômage et de la formation professionnelle", écrivent les signataires.

commentaires

La lettre promettant un financement libyen à Sarkozy est "fabriquée"

Publié le 2 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le Conseil national de transition (CNT), au pouvoir en Libye depuis la chute de Mouammar Kadhafi, a estimé mercredi que la lettre promettant un financement libyen à Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2007 semblait "fausse et fabriquée" [BIEN fabriquée].

"Nous pensons que la lettre est fausse et fabriquée", a déclaré à la presse le chef du CNT Mustapha Abdeljalil, en référence à une note publiée par le site d'information Mediapart laissant entendre que le régime libyen était, en 2006, prêt à financer la campagne de M. Sarkozy à hauteur de 50 millions d'euros.

"Nous avons vu la lettre et nous n'avons retrouvé aucune référence à cette lettre dans les archives libyennes", a ajouté M. Abdeljalil.

A quelques jours du second tour de la présidentielle en France, la publication de cette note a provoqué une tempête politique dans l'Hexagone. Dénonçant une "infamie" le président sortant Sarkozy a porté plainte contre le site Mediapart pour "faux et usage de faux", conduisant le parquet de Paris à ouvrir une enquête.

Deux anciens dignitaires libyens, dont l'ex-chef des services de renseignements extérieurs de Kadhafi, Moussa Koussa, en exil à Doha, ont affirmé que ce document était un faux.

commentaires

Hollande veut revenir sur la gratuité dans les lycées français de l'étranger

Publié le 30 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

François Hollande a annoncé lundi sur Europe 1 qu'il reverrait, s'il était élu, la gratuité de la scolarité dans les lycées français de l'étranger, en mettant en place "un mécanisme de bourses".

Nicolas Sarkozy a annoncé exactement l'inverse le 19 avril en indiquant que s'il était réélu, il maintiendrait et même étendrait la prise en charge par l'État des frais de scolarité dans ces établissements.

M. Hollande a dénoncé un système "assez choquant" instauré par l'actuel chef de l'État, avec "la gratuité des inscriptions sans conditions de ressources". Selon lui, ce système bénéficie notamment aux exilés fiscaux "qui ne paient pas d'impôts en France et en plus bénéficient de la gratuité des cours".

"Ce sera revu, a-t-il dit, parce que je mettrai plutôt un mécanisme de bourses à un niveau assez élevé pour que les expatriés Français, qui eux travaillent et permettent à notre pays d'être représentés partout, puissent avoir des frais de scolarité moins élevés".

M. Hollande a par ailleurs confirmé qu'il "renégocierait les conventions fiscales" avec les pays accueillant des exilés fiscaux français, afin de reprendre "une partie de ce qui aurait dû être versé" au fisc.

"Des personnes ont préféré échapper à l'impôt en allant s'installer dans des pays voisins, Belgique ou Suisse, et non seulement ne paient pas d'impôt sur le revenu en France mais ne paient pas d'impôt sur la fortune, c'est la raison pour laquelle ces personnes se sont, entre guillemets, exilées", a-t-il expliqué.

"Donc, il conviendra de renégocier les conventions fiscales avec les pays, Suisse et d'autres, pour que nous puissions avoir un mécanisme fiscal qui reprenne une partie de ce qui aurait dû être versé", par ces exilés, a indiqué le candidat socialiste.

commentaires

Libye: Sarkozy porte plainte contre Mediapart

Publié le 30 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a annoncé lundi qu'il porterait plainte contre le site d'information Mediapart pour avoir publié un document qu'il a qualifié de "faux" sur un financement par la Libye du colonel Mouammar Kadhafi de sa campagne présidentielle de 2007.

"Nous déposerons plainte contre Mediapart (...). Ce document est un faux grossier, les deux personnes en Libye qui étaient censées avoir envoyé ce document et le recevoir l'ont démenti", a déclaré M. Sarkozy sur France 2, précisant que sa plainte serait déposée "avant la fin" de la campagne.

"Tout ne se vaut pas. Il y a une morale, ceux qui mentent, ceux qui font défaut doivent être condamnés par la justice", a-t-il ajouté.

"Le canard, on lui a coupé la tête. C'était un document faux. Mediapart est une officine, M. (Edwy) Plenel (directeur du site Mediapart) c'est le bidonnage à chaque fois, ce document est un faux grossier", a répété le président sortant et candidat de l'UMP.

"Ce qui n'est pas crédible, c'est Mediapart. Vous croyez vraiment qu'avec ce que j'ai fait à M. Kadhafi, il m'a fait un virement ? Pourquoi pas un chèque endossé ?", a-t-il insisté, "c'est grotesque et j'ai honte pour l'AFP d'avoir fait une alerte sur un document faux".

"Vous ne vous souvenez pas qu'il y a trois mois, c'est le journal Libération qui a bidonné un faux document sur la répartition des réserves de pétrole".

"La campagne électorale ne justifie pas tout", a poursuivi Nicolas Sarkozy. "On ne va pas assimiler la presse à des comportements comme ça" mais "il y a une partie de la presse, une partie des médias, et notamment le site en question dont je me refuse même à citer le nom, qui sont prêts à bidonner des documents pour ça, honte à tous ceux qui l'ont exploité".

Mediapart a publié samedi un document qu'il présente comme signé par Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye qui vit en exil à Doha, affirmant que le régime de M. Kadhafi avait accepté en 2006 de financer à hauteur de "50 millions d'euros" la campagne de Nicolas Sarkozy.

M. Koussa a qualifié de faux ce document.

commentaires

Libération : les journalistes avouent être « inféodés » au PS

Publié le 29 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Les ficelles de la manipulation à la Pravda du parti socialiste et de François Hollande sont tellement grosses qu’elles mettent même les journalistes de Libération mal à l’aise. Ils ont publié un communiqué pour dénoncer la ligne éditoriale d’un journal « inféodé » au parti socialiste.

Le communiqué du personnel de la société du personnel de Libération dénonce « un traitement éditorial partisan en matière politique, qui semble inféoder le journal au PS ». Ah bon ? Mais ce n’est pas tout, les salariés du journal regrettent également les « unes racoleuses qui tantôt défigurent Libération, tantôt vont à l’encontre des valeurs qui ont toujours été les siennes ».

En clair, même les journalistes de Libé sont mal à l’aise du rôle d’organe de presse officieux que joue leur journal dans l’organigramme politique de François Hollande et réclament à corps et à cris un peu plus d’indépendance par rapport aux donneurs d’ordres de la rue Solférino.

Un coup de gueule qui vise notamment le directeur de la publication du journal, Nicolas Demorand, manifestement fortement contesté en interne. « Un an après l’arrivée de Nicolas Demorand, la greffe n’a pas pris », constatent d’ailleurs les salariés de Libération qui ironisent sur des  »pseudos évènements basés sur des interviews et non sur des enquêtes, ou la mise à l’écart de thèmes comme le « social, l’environnement, l’immigration ».

Mais que François Hollande se rassure. Si Libération entre en rébellion, le parti socialiste pourra quand même compter sur le soutien sans faille du Monde, du Nouvel Observateur, de Mediapart, de l’ensemble du service public et de la quasi-totalité des «intellectuels» parisiens.

Lire le communiqué de presse des journalistes de libération : cliquez ici

commentaires

Des ténors centristes appellent à voter Nicolas Sarkozy

Publié le 27 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Vingt-six élus centristes, dont les ministres François Sauvadet et Maurice Leroy ainsi que des dirigeants du Nouveau centre et du Parti radical apportent vendredi leur soutien à Nicolas Sarkozy, jugeant que "la place du centre est (à ses) côtés", dans une tribune publiée sur Lemonde.fr.

Parmi les signataires figurent aussi André Rossinot, président d'honneur du PR, Jean-Marie Bockel et Hervé de Charette, présidents de la Gauche moderne et de la Convention démocrate, une vingtaine de parlementaires dont les députés André Santini (NC), Yves Jégo (PR), Jean-Christophe Lagarde (NC) et le sénateur de Paris, Yves Pozzo di Borgo, qui avait soutenu François Bayrou au premier tour.

"Centristes, par-delà les étiquettes et nos engagements d'hier, nous avons en commun le partage d'un idéal politique où libertés et responsabilités se répondent et se conjuguent, un idéal où compte plus que tout la nécessité de poser sur la réalité un regard et un discours de vérité", expliquent ces élus.

"Ces valeurs et notre idéal, nous ne les retrouvons pas dans le projet de François Hollande. Avec ses emplois jeunes et ses créations de postes de fonctionnaires, c'est un triste décalque de celui qu'avaient défendu Ségolène Royal hier et Lionel Jospin avant-hier. Il a déjà par deux fois été écarté par les Français et nul ne peut douter qu'il fait dès à présent le lit de nos difficultés de demain", font-ils valoir.

"Depuis cinq ans, nous avons porté nos valeurs au sein de la majorité présidentielle, autour de Nicolas Sarkozy", soulignent les signataires de la tribune en rappelant leur combat pour "la règle d'or", "la justice et l'équité face à l'impôt" ou "une Europe plus intégrée".

"À l'heure des choix, c'est donc avec l'ambition de voir la France au rendez-vous de la vérité et du courage que nous appelons tous ceux qui partagent nos valeurs à apporter leur soutien à Nicolas Sarkozy, là est leur place car telles sont nos valeurs"

commentaires

Sarkozy pour une "présomption de légitime défense" des policiers

Publié le 26 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a exprimé jeudi sa confiance, son soutien et sa compréhension aux collègues du policier mis en examen pour homicide volontaire en Seine-Saint-Denis et s'est déclaré favorable à une "présomption de légitime défense" pour les policiers.

"Qu'avant même que l'enquête ait eu lieu, il y ait une mise en examen pour homicide volontaire... Je n'ai pas à qualifier cela mais j'ai simplement à dire ma confiance, mon soutien et la compréhension de l'émotion des collègues de ce policier aujourd'hui mis en examen", a déclaré M. Sarkozy lors d'une réunion publique au Raincy.

"Que la justice fasse une enquête, c'est parfaitement normal dans un État de droit et je soutiens la justice (...) quel que soit ce qu'a fait cet homme dans le passé, il est un être humain et dans notre pays, les forces de sécurité obéissent aux règles de l'état de droit", a-t-il ajouté.

"En tant que chef de l'État, j'ai à défendre l'honneur de fonctionnaires lorsqu'ils sont mis en cause, en tant que chef de l'État j'ai à soutenir les fonctionnaires qui mettent en œuvre une politique de sécurité défendue, incarnée par l'État", a également assuré le président et candidat de l'UMP.

"Que la justice dise le droit et nous nous inclinerons", a poursuivi Nicolas Sarkozy, "mais je demande que le droit de la légitime défense évolue dans un sens plus protecteur pour les policiers et les gendarmes".

"Il doit y avoir une présomption de légitime défense car dans un état de droit, on ne peut pas mettre sur le même plan un policier dans l'exercice de ses fonctions et le délinquant dans l'exercice de ses fonctions à lui", a-t-il également demandé sous les applaudissements de ses partisans.

commentaires

Sarkozy contre un report du calendrier de retour à l'équilibre budgétaire

Publié le 26 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy s'est déclaré jeudi opposé à un étalement du calendrier de retour aux équilibres budgétaires en Europe afin de doper la croissance, après les propos du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, en faveur d'un "pacte de croissance".

"La France doit diminuer ses dépenses, réduire son déficit, rembourser sa dette pour être maîtresse de son destin. Quand on ne veut pas dépendre de son banquier, mieux vaut ne pas avoir à lui demander un service", a estimé M. Sarkozy jeudi sur France Inter.

"Nous avons un pacte budgétaire (...) nous devons revenir en arrière et en faire un pacte de croissance", a déclaré mercredi M. Draghi au Parlement européen à Bruxelles, en faisant écho à la proposition du candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande.

M. Sarkozy a refusé jeudi d'y voir un changement dans la position du patron de la BCE. "Revenir en arrière, ça voudrait dire que nous ne devons plus être préoccupé par la réduction de déficit, de l'endettement et de nos dépenses publiques", a-t-il relevé, "les autorités européennes souhaitent toujours la règle d'or, le pacte budgétaire, rembourser les dettes".

"La seule façon de nous extraire de la pression des marchés financiers dont on ne veut plus, c'est de rembourser nos dettes. Il n'y a pas de retour en arrière de ce point de vue", a insisté le président et candidat de l'UMP.

M. Sarkozy a également refusé de voir dans les propos de Mario Draghi un geste envers son rival socialiste. "Draghi dit +ça serait folie d'imaginer que la croissance peut venir de la création de 61.000 postes de fonctionnaires+", a-t-il paraphrasé en référence au programme de M. Hollande, "c'est pas rembourser les dettes ou la croissance, c'est les deux".

"On n'a pas attendu M. Hollande pour savoir s'il fallait de la croissance", a également fait valoir Nicolas Sarkozy, "quand nous avons décidé en 2008 de faire le grand emprunt pour l'investissement d'avenir, est-ce que ce n'était pas une décision pour l'investissement, pour la croissance, pour l'innovation ?", a-t-il demandé

commentaires

France 3 en flagrant délit de partialité : le pouvoir d’achat vu par les deux candidats

Publié le 26 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le 19/20 de France 3 a présenté un comparatif pour le moins fallacieux des programmes des deux candidats présents au second tour.

Du coté de Nicolas Sarkozy, la TVA anti-délocalisation amputerait de 15 Md€ le pouvoir d’achat des salariés. Du coté de François Hollande, la hausse de la prime de rentrée, le coup de pouce au smic et la TIPP flottante redonnerait du pouvoir d’achat aux salariés.

Les mesures de Nicolas Sarkozy :

La hausse de la TVA a déjà été votée (13 Md€). Elle permettra aux entreprises d’améliorer leur compétitivité et notamment de favoriser les salariés de l’industrie. Elle assure par ailleurs le financement le tiers des allocations familiales. L’impact sur les prix a été mesuré à 0,3%. La baisse de pouvoir d’achat est donc évaluée à 30 centimes sur un caddie de 100€. Rappelons que les produits de première nécessité ne sont pas concernés.

France 3 a par ailleurs oublié la baisse des charges salariales proposée par Nicolas Sarkozy (4 Md€ qui reviendra aux salariés touchant moins de 1,3 fois le smic). Cette seule mesure compense l’effet de la hausse de la TVA pour les salariés concernés et est trois fois plus conséquente qu’un coup de pouce du smic, même après progression de la TVA de 1.4%.

Les mesures de François Hollande :

Les mesures positives masquent d’autres éléments du programme du candidat du PS que France 3 a pris la précaution d’occulter. Par exemple, le reportage a oublié de rappeler l’impact de la suppression des aides aux heures supplémentaires. C’est immédiatement 4,5 Md€ de moins pour les 9,5 millions de ménages qui en bénéficient. Et encore, en faisant l’hypothèse qu’elles seront toutes conservées ce qui semble peu probable ce qui aurait un effet désastreux sur des millions de ménages.

France 3 a oublié la fin des aides fiscales aux emplois familiaux pour la plupart des ménages. C’est là aussi 5 Md€ de pouvoir d’achat qui vont disparaître, notamment pour les retraités, sans compter les craintes qui pèseront sur les employés eux-mêmes.

France 3 a oublié qu’en ce qui concerne la TIPP flottante, son impact serait de 1,8 centimes d’euros sur le litre de gas-oil. C’est sensiblement moins que les hausses de 2.5 Centimes que les régions -21 socialistes- empochent depuis deux ans sans scrupules pour les automobilistes.

France 3 a oublié l’alignement des charges pour les professions indépendantes (2 Md€), pour l’épargne salariale (4Md€). Enfin, le financement de la contre-réforme des retraites sera assuré par un prélèvement sur les salaires de 0,5% soit environ 4,5 Md€.

Au bout du compte, d’un côté Nicolas Sarkozy défend la TVA compétitivité pour 13 Md€ qui sera en partie compensée par la baisse des charges salariales pour 4 Md€. De l’autre côté François Hollande défend une hausse de la prime de rentrée et une TIPP flottante pour environ 4 Md€ mais qui ne compensera pas la hausse des prélèvements de 20 Md€ pour la part ne pesant uniquement que sur les ménages modestes ou moyens. Les autres passeront par les fourches caudines de la réforme fiscale et la perte du quotient familial.

Non seulement France 3 n’a pas relaté l’ensemble des informations, mais on peut remarquer que les mesures proposées par Nicolas Sarkozy font le pari de l’emploi (baisse des charges sur les entreprises) tandis que celles de François Hollande ne soutiennent aucun secteur économique et pèseront sur les emplois familiaux.

Maintenant, que les Français fassent leur choix, mais en connaissance de cause !

commentaires

Sarkozy qualifie de "stupidité" l'Humanité le comparant à Pétain

Publié le 26 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

12-04-25---L-Huma.jpgNicolas Sarkozy a qualifié jeudi de "stupidité" la Une la veille du quotidien communiste L'Humanité qui l'a comparé à Pétain pour dénoncer son discours sur l'immigration en direction des électeurs qui ont voté pour le Front national au premier tour de la présidentielle.

"Je veux dire la stupidité de ceux, je pense à un journal, L'Humanité, qui m'accusent de fascisme parce que je veux parler à ces six millions et demi de Français", a déclaré M. Sarkozy sur France Inter.

"Ceux qui votent pour une candidate autorisée par la République à se présenter doivent être des démocrates", a-t-il estimé, "ces 6,5 millions de Français (...) ne sont pas séduits par les thèses de l'extrême droite mon Dieu, j'en suis absolument certain".

"Je suis persuadé que, à partir du moment où vous avez près de 18% de Français qui expriment ce vote, c'est des gens qui disent +ça ne peut plus durer, on ne plus supporter la façon dont le monde évolue depuis trente ans, on veut conserver notre mode de vie (...) on veut des frontières, on veut la Nation (...) on n'est pas raciste mais on considère que la France a accueilli trop de monde+", a insisté le président et candidat de l'UMP.

"Je pense qu'il peut y avoir chez certains dirigeants, notamment Jean-Marie Le Pen, cette dimension" xénophobe, a jugé M. Sarkozy, mais pas chez sa fille Marine. "Je n'ai pas entendu" ceci chez elle, a-t-il dit.

commentaires

Copé met en cause le traitement de la présidentielle par France 2 et d'autres médias

Publié le 25 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a mis en cause mercredi le traitement par certains médias, et notamment France 2, de l'élection présidentielle, accusant certains "d'organiser avant l'heure l'enterrement" de l'UMP et de son candidat, Nicolas Sarkozy.

"On n'est dupe de rien - je sais que beaucoup de Français le pensent aussi - sur la manière dont a été traitée, pour ne prendre que cet exemple, la soirée électorale de dimanche", a-t-il déclaré lors d'un point presse.

Dimanche, "lorsque vos confrères de France 2 - c'est quand même pas la plus petite chaîne, hein, c'est celle qui a fait le plus d'audience ! - dit toute la soirée, trois heures de temps, des estimations fausses et (prend) systématiquement, dans toutes (ses) questions, le pouls de nos représentants pour leur demander s'ils vont tenir (...) bref organiser avant l'heure notre enterrement, je me permets de dire que nous ne sommes dupes de rien", a-t-il lancé.

Quand "j'entends un certain nombre d'interviews sur un certain nombre de radios, c'est vrai qu'il y a des choses qui peuvent me surprendre. Quand je vois sur BFM que les deux chroniqueurs choisis, c'est Mme Sinclair et, pour nous, M. Séguéla, je ne sais pas si le match est égal", a encore lâché M. Copé.

"Lorsque je vois les questions posées à un certain nombre de mes amis sur les antennes - de chaînes publiques, oui - il m'arrive de m'interroger (...) Je crois que le rôle des médias, c'est de raconter ce qu'ils voient, pas seulement ce qu'ils pensent, sinon c'est une autre histoire", a-t-il accusé.

L'UMP pense-t-elle qu'il s'agit donc d'un "choix partisan" de ces médias incriminés ? "J'en sais rien, je pose une question", a répondu, à ses côtés, le secrétaire général adjoint de l'UMP, Marc-Philippe Daubresse.

commentaires

Honte à cette gauche de plus en plus haineuse et hypocrite qui veut gagner à n’importe quel prix !

Publié le 25 Avril 2012 par Camille BEdin, Secrétaire nationale de l'UMP dans Présidentielle

Le journal "Libération", désormais outil officiel de propagande de François Hollande, et les responsables socialistes n’en finissent plus de se rabaisser à des attaques hypocrites et haineuses, pour s’assurer une victoire qu’ils désirent à n’importe quel prix - sans même parler de la une honteuse de "l'Humanité". Ce "deux poids, deux mesures" est intolérable depuis des années, il en devient ridicule d’ironie et de cynisme.

À les lire et à les écouter, lorsque le très gentil François Hollande retourne sa veste pour courir grossièrement après le vote FN, c’est tout à fait normal : c’est la démocratie... ! Si on les croyait, le caractère mou du candidat socialiste et son incapacité à diriger le PS seraient des preuves de son élasticité, le Parti socialiste ne serait que paix et amour, Guérini un petit garnement, DSK un joyeux libertin !

A l’inverse, lorsque le très très méchant Nicolas Sarkozy continue simplement à défendre les valeurs et les positions qu’il avait déjà posées dans une interview au Figaro Magazine il y a 3 mois et demi ( !) – la protection de la famille et de l’autorité, la réduction de l’immigration légale par deux, l’opposition au droit de vote des étrangers – les héros de la résistance germanopratine et les hérauts de la lutte anti-fasciste de salon se réveillent ! Car là, c’est grave, c’est malsain, c’est anti-républicain !

Franchement, cette attitude est ridicule. Elle est scandaleuse. Honte à ceux qui mélangent combat politique et haine hargneuse ! Honte à ceux qui remuent les pires relents de l’histoire pour mépriser leur adversaire ! Honte à ceux qui brandissent les peurs du XXe siècle, comme en 2007 déjà ils annonçaient des émeutes et la guerre civile si Nicolas Sarkozy était élu !

Mais ce n’est pas tout ! S’il faut que cette haine prenne fin, il faut aussi que cesse l’hypocrisie socialiste ! Monsieur Hollande peut-il expliquer aux Français pourquoi les électeurs du FN sont des parias et des xénophobes, comme le dit Benoit Hamon, s’ils votent à droite ? et pourquoi les mêmes deviendraient-ils d’honorables cibles électorales pour la gauche ?

La réalité, est que le candidat socialiste s’aperçoit avec retard qu’il n’a pas parlé des sujets qui préoccupent les Français ! Le parti socialiste s’aperçoit que sa haine du Président de la République ne peut lui tenir lieu de programme ! François Hollande réalise à une semaine du second tour que les vrais sujets, ce sont ceux dont parlent l’UMP et Nicolas Sarkozy depuis des mois !

commentaires

Libération travestit les propos de Sarkozy sur le FN

Publié le 25 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le journal Libération de travestit de façon "malhonnête" les propos de Nicolas Sarkozy sur le FN, soulignant que parler aux électeurs FN ne signifie pas faire alliance avec lui.

Libération publie une photo en noir et blanc de M. Sarkozy en une avec la citation suivante: "Le Pen est compatible avec la République". Signé: "Nicolas Sarkozy, 24 avril 2012".

Dans un communiqué, M. Copé "dénonce avec la plus grande force la tentative grossière, malhonnête et inacceptable de désinformation du journal Libération". Il estime qu'"en travestissant les propos de Nicolas Sarkozy sur le FN et sur Marine Le Pen" le quotidien "montre son vrai visage, celui de l'organe de propagande officiel du PS".

En campagne, mardi, à Longjumeau (Essonne),"Nicolas Sarkozy s'interrogeait sur l'interdiction qui lui était faite de parler aux électeurs du Front National", selon M. Copé, "alors que dans le même temps François Hollande affichait son intention de convaincre les électeurs du FN en une de Libération et en toute impunité médiatique".

M. Sarkozy, ajoute le secrétaire général de l'UMP, "a simplement rappelé que +ce vote n'est pas répréhensible, Marine Le Pen a le droit de se présenter, donc elle est compatible avec la République+".

¨Si un parti, un mouvement ou un groupe ne respecte pas les principes et les valeurs de la République, il est sanctionné par la loi de la République et peut être interdit et dissous. Cela a déjà été fait par le passé", rappelle M. Copé qui pose la question: "M. Hollande veut-il interdire le Front National et placer hors de la République les millions de Français qui ont voté pour le FN?"

"Pour nous", conclut-il, "les choses ont toujours été claires: nous ne faisons pas d'alliance avec le FN, mais nous parlons à ses électeurs, comme à tous les Français, sans distinction et nous entendons leur vote qui participe au débat républicain et démocratique".

commentaires

Sarkozy: il n'y aura "pas d'accord avec le Front national"

Publié le 25 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a affirmé mercredi sur France Info qu'il n'y aurait "pas d'accord" avec le Front national et "pas de ministres" FN dans son futur gouvernement s'il était élu.

Il n'y aura "pas d'accord avec le Front national, pas de ministres" FN, "mais je refuse de diaboliser les électeurs qui ont voté pour la candidate du Front national" dimanche dernier, a déclaré le président-candidat, ajoutant: "Je dois les écouter, les entendre et ne pas considérer qu'il faut se boucher le nez".

commentaires

Face aux dérobades de Hollande, Copé demande un débat à Aubry

Publié le 24 Avril 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a demandé mardi, après "les dérobades permanentes de François Hollande", à son homologue du PS, Martine Aubry, de débattre avec lui.

Dans un communiqué, il a "dénoncé les dérobades permanentes de François Hollande qui, dès qu'il le peut, refuse les débats, à la télévision comme à la radio". "Quel aveu de faiblesse du candidat socialiste ! Quel mépris pour les Français qui attendent ces débats !", a-t-il lancé.

Selon le député de Seine-et-Marne, "le débat démocratique doit se faire au grand jour, pas seulement entre camarades socialistes lors de primaires, mais devant tous les Français, en vérité et en transparence".

"Au nom de la démocratie", il "demande officiellement à Martine Aubry, premier secrétaire du PS, de débattre avec lui".

"Après les reculades de François Hollande, un refus de Martine Aubry signifierait que François Hollande et le PS ont peur de débattre devant les Français. La raison est simple: ils cachent la vérité aux Français, ils n'assument pas leurs positions idéologiques, comme le droit de vote des étrangers, la sortie du nucléaire, le matraquage fiscal des classes moyennes ou les hausses de cotisations sociales qui pèseront sur les salaires", affirme encore M. Copé.

"François Hollande doit comprendre que la démocratie repose sur le débat contradictoire et pas uniquement sur les bons mots et les petites formules. Fuir le débat, c'est un déni de démocratie", a-t-il affirmé.

commentaires
1 2 3 4 5 6 7 > >>