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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Petroplus: l'Assemblée vote un texte contre le détournement des actifs

Publié le 29 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mardi à mercredi un texte UMP destiné à empêcher le détournement d'actifs d'une entreprise défaillante et visant Petroplus, avec le soutien du PS qui a tenté en vain de faire passer aussi ses propres propositions ciblant ArcelorMittal.

La proposition de loi adoptée à la quasi-unanimité (seuls les communistes s'abstenant), permet au tribunal de commerce de prendre des mesures conservatoires (saisie des actifs ou vente des stocks par exemple) d'une entreprise, non seulement au stade de la liquidation judiciaire comme actuellement, mais aussi en amont, lors de la mise sous sauvegarde ou du redressement judiciaire.

La raffinerie Petroplus avait "vu ses comptes en France vidés de la totalité de sa trésorerie par les banques de sa société mère quelques heures avant le dépôt de bilan", a rappelé Françoise Guégot, principale auteure du texte.

Le Sénat, à majorité de gauche, devrait approuver la proposition de loi jeudi.

Mais ce relatif consensus a disparu quand les socialistes ont défendu en vain une série d'amendements, s'inspirant d'une autre proposition de loi, déposée le matin même, et annoncée vendredi dernier par François Hollande lors de sa visite sur le site ArcelorMittal de Florange (5.000 salariés), à l'arrêt depuis plusieurs mois.

Les socialistes proposaient d'obliger un industriel se désengageant d'une usine française de la céder à un repreneur. La majorité de droite et du centre a rejeté ces amendements.

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Réforme de l'État: l'OCDE adresse un satisfecit au gouvernement

Publié le 29 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

L'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a adressé un satisfecit au gouvernement français pour sa réforme de la gouvernance publique, dans un rapport remis mardi à la ministre du Budget et de la Réforme de l'État, Valérie Pécresse.

La révision générale des politiques publiques (RGPP), initiée en 2007 et symbolisée par le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, "constitue une avancée importante dans la modernisation de l'État" français, estime ce club de 34 pays riches.

L'OCDE dit qu'elle "a permis d'enclencher la recherche systématique d'une meilleure efficacité de l'administration et de favoriser une culture de l'innovation".

Pour autant, le rapport souligne la nécessité de "pérenniser" la RGPP et de s'assurer de "l'appropriation par les fonctionnaires d'une culture de l'innovation et de la recherche d'une plus grande efficacité".

Face à la crise, la réforme de l'État doit concerner aussi des "dépenses plus porteuses d'économies budgétaires telles que les dépenses d'intervention, la redéfinition des missions de l'État, et l'organisation de l'action publique au niveau local", poursuit l'OCDE.

Valérie Pécresse s'est réjouie du rapport de l'OCDE dans un communiqué publié mardi, réaffirmant que "les gains cumulés (de la RGPP) par rapport à 2008 s'élèveront à 15 milliards d'euros en 2013" et que "la rémunération des agents en place a ainsi été augmentée de plus de 2 milliards d'euros entre 2008 et 2011".

La ministre a par ailleurs de nouveau appelé à une "révision générale des politiques locales, sur le modèle de la RGPP".

Approuvée par l'OCDE, la RGPP avait suscité moins d'enthousiasme chez les parlementaires français. Dans un rapport publié fin novembre les députés François Cornut-Gentille (UMP) et Christian Eckert (PS) estimaient que son bilan budgétaire "demeure dans l'ensemble une énigme".

Avant eux, la Cour des comptes avait affirmé que les économies n'étaient "pas à la hauteur des attentes", les chiffrant à une centaine de millions d'euros en 2009, quand 400 millions étaient attendus.

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Réunion publique avec Xavier Bertrand le 2 Mars à 20h00 à Plerneuf

Publié le 28 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP Guingamp

L’UMP des Côtes-d’Armor a le plaisir de vous inviter

à une réunion publique de soutien

à notre candidat à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy,

 animée par Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé

Le vendredi 2 mars 2012 à 20h à la salle polyvalente de Plerneuf

en présence des candidats aux élections législatives,

Sylvie Grondin, Michel Vaspart, Marc Le Fur, Valérie Garcia et Xavier Lec'hvien

et d’Alain Cadec, Député au Parlement européen

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Hollande déjeune avec BHL dans l'un des restaurants les plus chers de Paris

Publié le 28 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

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Le Parlement unanime pour instaurer un nouveau contrôle des armes

Publié le 27 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le Parlement a mis en place, lundi, un nouveau contrôle des armes, destiné à mieux réprimer le trafic, à l'origine de braquages retentissants, avec l'adoption définitive d'une proposition de loi UMP-PS, rareté politique en période électorale d'affrontement droite-gauche.

Cette proposition des députés Claude Bodin (UMP), Jean-Luc Warsmann (UMP) et Bruno Le Roux (PS) a été adoptée à l'unanimité par les deux chambres du Parlement à chaque étape de la navette parlementaire et lundi lors d'une ultime lecture au Sénat.

Le texte sur le "contrôle des armes modernes, simplifié et préventif" vise à réformer une législation obsolète datant de 1939. Elle a été élaborée par les trois députés en juin 2010 à l'issue d'une mission d'information.

"Ce travail, nous avons voulu le déconnecter d'un contexte politique particulier et il n'obéit à aucune logique électoraliste de notre part", a souligné le sénateur PS Jean-Jacques Mirassou.

"L'actualité ne cesse de rappeler l'ardente nécessité" du texte, a souligné le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, rappelant la mort début décembre d'un policier dans une fusillade à la kalachnikov à Marseille. Il a indiqué que "3.500 armes ont été saisies en 2011 contre 2.719 en 2010".

Les armes seront désormais classées selon leur dangerosité réelle et non plus selon des caractéristiques techniques (armes de guerre, matériel de protection, armes blanches, etc.) comme actuellement. Elles seront réparties en quatre nouvelles catégories contre huit aujourd'hui: interdites (A), soumises à autorisation (B), soumises à déclaration (C) et soumises à enregistrement et en vente libre (D).

Le matériel de guerre (armes, véhicules, équipements) constituera une sous-catégorie à part (A1) au sein de la catégorie A, afin de préserver leur spécificité.

Le texte interdit l'usage des armes de catégorie B et C à des personnes condamnées pour des infractions graves ou souffrant de troubles psychiatriques graves. Les utilisateurs devront présenter un certificat médical de bonne santé et une licence de tir pour les armes de catégorie B. Pour la catégorie C, une licence de tir, un permis de chasse ou une carte de collectionneur suffira.

Une peine complémentaire obligatoire d'interdiction de port d'armes pour les auteurs de nombreux crimes et délits et un alourdissement substantiel des peines pour les auteurs de trafics d'armes sont instaurés.

Les trafiquants risqueront sept ans de prison et 100.000 euros d'amende, peines portées à dix ans et 500.000 euros si ces faits sont commis en bande organisée. Actuellement, ces peines ne sont prévues que dans certains cas, et dans d'autres, elles ne sont que de cinq ans et 75.000 euros d'amende.

Le texte définit un statut strict du collectionneur d'armes afin qu'il ne puisse être détourné à des fins de trafic. Seront considérées comme étant de collection les armes datant d'avant 1900 et les matériels de guerre d'avant 1946. Il permet une livraison directe à l'acquéreur par vente par correspondance alors qu'aujourd'hui la livraison se fait chez l'armurier.

Eliane Assassi (CRC, communiste) a approuvé le texte mais regretté que les armes à impulsion électrique (Taser) ne soient pas interdites. Jean-Pierre Plancade (RDSE, à majorité PRG) s'est inquiété du devenir d'armes vendues par la France à la Libye qu'"Al Qaïda se vante de détenir". "La simplification de la classification des armes est attendue depuis de nombreuses années", a relevé le rapporteur UMP Antoine Lefèvre.

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Sarkozy: l'abstention du PS sur le MES, "une faute considérable"

Publié le 27 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy, candidat à la présidentielle, a qualifié de "faute considérable" l'abstention des socialistes lors du vote sur le Mécanisme européen de solidarité, lundi sur RTL.

"Il m'est arrivé de voter des traités négociés par François Mitterrand, l'Acte unique, la monnaie unique. Le fait qu'il soit socialiste ne m'a pas empêché de penser que sur l'Europe, on devait faire un bout de chemin ensemble", a fait valoir M. Sarkozy.

"Quand je vois que les socialistes se sont abstenus sur le mécanisme de solidarité ! Le Parti socialiste était un grand parti européen, imaginez ce que peuvent penser les électeurs de gauche, profondément européens, qui voient le parti qu'ils avaient choisi, ce qui est leur droit, s'abstenir sur l'Europe ? Mais c'est une faute considérable !", s'est-il exclamé.

L'Assemblée nationale a ratifié le 21 février le Mécanisme européen de stabilité (MES), destiné à devenir le pare-feu de la zone euro contre les crises de la dette. Le Front de gauche et Verts ont voté contre ce texte, alors que les socialistes se sont abstenus sous les huées de la droite.

 

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Première interview radio du candidat Sarkozy - RTL

Publié le 27 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Nicolas Sarkozy:

- S'il est réélu, le chef de l'Etat n'organisera pas de référendum sur le traité européen.

- Nicolas Sarkozy se rendra sur l'île de la Réunion en avril, pour y faire des propositions.

- Il formulera également des «propositions précises» pour le site de Florange, en Moselle, dans quelques jours.

- Le président-candidat se prononce pour une «revalorisation» du métier d'enseignant. Il souhaite «plus d'adultes» à l'école mais exclut une augmentation des embauches.

7h33: Nicolas Sarkozy commence par saluer la performance de «The Artist» aux Oscars.

«Jean Dujardin est un immense acteur, et en plus, on comprend très bien son anglais», s'amuse le candidat, faisant allusion au «french accent» de l'acteur.

7h38: «Non, je n'ai pas trop avantagé les riches» en 5 ans , assure Nicolas Sarkozy. «Ce n'est pas parce qu'on me le reproche que c'est vrai».

7h39: Le chef de l'État reconnait «quelques erreurs», mais selon lui, il n'a pas «avantagé les riches». Nicolas Sarkozy défend ainsi la réforme des droits de succession.

7h40: Quand on l'interroge sur ses relations, Nicolas Sarkozy tacle François Hollande: «C'est moi qui suis l'ami de Pierre Bergé? De Matthieu Pigasse? (...) Est-ce moi qui travaille pour Vincent Bolloré [allusion à la compagne du candidat socialiste, Valérie Trierweiler, qui travaille sur Direct 8]»

Pierre Bergé, actionnaire du journal Le Monde, a affiché officiellement son soutien à François Hollande.

7h45: «Les syndicats ne sont pas une force absolue tournée vers le progrès»
Nicolas Sarkozy s'en prend aux organisations syndicales, qui, rappelle-t-il, ne voulaient pas discuter lors de la réforme des retraites.

7h46: Le candidat défend à nouveau l'idée du référendum
«Le référendum, c'est le général de Gaulle», assure-t-il. Il rappelle que François Bayrou a également défendu ce vote dimanche: «C'est que ce n'est pas une si mauvaise idée».

7h49: Il n'y aura pas de référendum sur le traité européen, dit Sarkozy.

7h50: «Bloquer les prix du pétrole en France, c'est une plaisanterie»
Nicolas Sarkozy critique l'idée de François Hollande. «Quelle drôle d'idée de dire que le pétrole est cher, que je vais bloquer les prix d'un pétrole qui se trouve dans d'autres pays, et que je vais fermer 24 centrales» alors que le nucléaire est «l'énergie la moins chère».

7h51: Nicolas Sarkozy évoque le cas de la Réunion

«Il y a un petit nombre de gens qui se sont comportés comme des casseurs. La loi ne sera pas bafouée».

«Il y a un vrai problème, c'est qu'il y a un taux de chômage endémique extraordinaire, pour les moins de 25 ans, je crois qu'ils sont à près 60% de taux de chômage, c'est une affaire extrêmement sérieuse, extrêmement difficile».

7h52: Le candidat se rendra à La Réunion en avril

7h55: On passe à Arcelor Mittal: «La France ne laissera pas tomber son industrie sidérurgique» martèle Sarkozy.

7h56: «Nous voulons que Arcelor fasse des investissements pour que le deuxième fourneau de Florange puisse repartir au 2e semestre de cette année»

7h56: «Les engagements que nous avons pris à Gandrange ont été respectés» mais «la situation est différente à Florange».

Nicolas Sarkozy annonce qu'il fera des «propositions précises» pour Florange dans quelques jours.

7h57: «La France forte est celle qui doit protéger le travail»

7h58: Sarkozy défend sa proposition de réformer la Prime pour l'emploi (PPE)

8h08: Sarkozy veut que l'Etat «décide d'investir» à Florange, et non qu'il «vende» le site.

8h09: «Obliger un industriel à vendre (le site) pour le mettre dans les mains d'un financier», c'est inutile.

8h10: On passe à la thématique de l'éducation

Sarkozy impopulaire auprès des profs? «Je ne vois pas les choses comme ça». «L'école appartient au peuple de France», assure-t-il.

8h12: La proposition de Hollande de créer 60.000 postes de profs relève de «la démagogie la plus extravagante»

8h12: Nicolas Sarkozy dit qu'il aura l'occasion d'annoncer des mesures pour l'éducation. Mais il ne veut rien dévoiler maintenant.

8h13: «Il faut revaloriser la fonction d'enseignant». Cela passe par une augmentation? demandent les journalistes. «Oui», répond Sarkozy.

8h15: «Il faut plus d'adultes à l'école»

Mais cela ne signifie pas plus d'embauches. Pour Sarkozy, il faudrait que, sur la base du volontariat, les profs puissent rester plus longtemps dans l'établissement scolaire.

8h18: Sur l'immigration

«Sur quoi ai-je été violent à Grenoble?», s'interroge Sarkozy, en référence à son discours contesté. Selon lui, «l'immigration n'est pas un sujet interdit».

8h20 «L'immigration est un atout, mais ça peut être aussi un problème».

8h21 «Je propose que le contentieux de l'immigration soit placé dans les mains d'un seul juge, un juge administratif»

8h22: «Ce fut une erreur de séparer» le ministère de l'Intérieur et le ministère de l'Immigration.

8h23: «Un étranger est un être humain comme les autres. Il doit être payé et avoir une couverture sociale comme les autres»

Donc, si on ne maîtrise pas les entrées sur le territoire, cela «va peser sur les prestations sociales».

8h25: «La France est ouverte, mais elle dit que tous ceux qui veulent entrer sur le territoire ne pourront pas le faire». Nicolas Sarkozy défend une «immigration régulée».

8h25: Sur la nomination des patrons de France Télévisions et Radio France. «En quoi n'est ce pas démocratique?» demande le chef de l'Etat.

8h30: Les auditeurs de RTL vont poser des questions à Nicolas Sarkozy.

8h32: Quelles propositions pour le pouvoir d'achat? demande une auditrice nancéenne.

8h33: «Je vous demande de regarder autour de nous: En France, nous n'avons pas baissé les salaires». «Bien sûr que la crise fait souffrir»

8h34: «Le consommateur ne va pas payer» car «nous ne sommes pas en période d'inflation»

8h35 : «Pour tout travailleur entre 1200 euros et 1400 euros par mois, nous baisserons les charges».

«Il y a 4 milliards d'euros de pouvoir d'achat qui seront reversés» aux gens qui travaillent, grâce aux réformes de la PPE et sur les dividendes.

8h36: Qu'en est-il des fonctionnaires?

«Ils seront concernés par la mesure», affirme Sarkozy.

8h38: Les travailleurs indépendants sont aussi concernés, indique le candidat.

8h41: «Je ne m'occupe pas que des grandes entreprises»

8h43: Un secrétaire général de Force ouvrière interpelle le candidat à propos de Florange.

150 millions sont envisagés pour le projet Ulcos, pour faire de Florange «un site extrêmement moderne» mais il s'agit d'un projet européen. La somme n'est pas encore débloquée car il faut l'aval de la Commission européenne.

«Ca fait plus d'un an qu'on attend!» dit le syndicaliste. Mais «je ne peux pas dépenser cet argent avant que la Commission ait donné la permission», répond Sarkozy.

8h45: Un jeune diplômé demande à Sarkozy quelles sont ses solutions pour régler le problème des jeunes comme lui qui ne trouvent pas de travail.

8h47: «Les entreprises ne s'ouvrent pas aux jeunes car nous n'avons pas la tradition de l'apprentissage».

8h48: «Ce qui se passe en Syrie est insupportable». Sarkozy répète que les deux journalistes français et américain ont été «assassinés»

8h49: Concernant le rappatriement des journalistes blessés, «nous avons l'amorce d'une solution». «J'espère qu'on s'en approche», mais «tant qu'ils ne sont pas à l'abri, je ne peux pas être certain».

8h50: «Bachar al-Assad doit partir. Il est disqualifié»

«On ne peut pas continuer à massacrer un peuple», continue Nicolas Sarkozy, qui précise que la communauté internationale fait «pression» sur la Russie et la Chine pour qu'elles lèvent leur veto à l'ONU.

 

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Le Pen et Belkacem : mêmes armes, mêmes combats

Publié le 27 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP Guingamp

Nous sommes indignés des injures abominables prononcées par Mme Belkacem, porte-parole de François Hollande, ce week-end.

Selon Najat Belkacem, "le Nicolas Sarkozy qu'on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d'extrême droite et revendu par des valets sans morale (...)".

À ce jeu-là, la porte-parole du candidat socialiste obtient le césar de l'insulte la plus basse avec cette phrase

À l'image de Mme Le Pen, les déclarations de Mme Belkacem sont une succession d'injures plus abominables les unes que les autres et indignes du débat démocratique. C'est une étape supplémentaire dans la violence érigée en stratégie politique et, par ce communiqué, le PS prouve en tout cas sa volonté de faire de la campagne un concours d'anti-sarkozysme primaire.

L'équipe de François Hollande perd manifestement son sang-froid : elle se rend compte que les Français découvrent petit à petit leur imposture, la vacuité de ses propositions, ses mensonges et son double langage continuel.

Quand Madame Belkacem ose employer les termes +abus de confiance+ ou +escroquerie+ au sujet d'une proposition de Nicolas Sarkozy, elle essaye sans doute de faire oublier les affaires pénales en cours qui secouent les fédérations PS de Marseille, du Pas-de-Calais ou de l'Hérault et les nombreuses mises en examen des responsables et parlementaires socialistes…

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Nicolas Sarkozy salue le triomphe de "The Artist" à Hollywood

Publié le 27 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

jean_dujardin_et_berenice_bejo_dans_the_artist_en_2011-_war.jpgLe président Nicolas Sarkozy a qualifié lundi de "succès formidable pour le cinéma français et le cinéma de qualité" le couronnement de "The Artist" et de son acteur principal Jean Dujardin lors de la cérémonie des Oscars.

Sur RTL, le chef de l'Etat, candidat à sa réélection, s'est réjoui des récompenses obtenues par ce film dans la nuit de dimanche à lundi à Los Angeles: "c'est un succès formidable pour le cinéma français et pour le cinéma" de qualité", a-t-il dit rappelant que le film est muet et en noir et blanc. "Si ça pouvait donner l'idée de voir Capra, Lubitsch, le cinéma italien"..."J'ai bien sûr adoré" The Artist, a-t-il encore dit.

Il a qualifié Jean Dujardin de "fantastique" aussi "parce qu'on comprend très bien son anglais". "On a envie de parler anglais avec lui parce qu'on comprend absolument tout", a-t-il plaisanté.

M. Sarkozy s'est dit heureux pour le producteur de l'oeuvre Thomas Langmann, fils de Claude Berri qui, "là ou il se trouve, doit nous regarder".

"Les films, on doit les payer, on ne doit pas les pirater", a encore souligné le chef de l'Etat. Avoir prédit la fin du cinéma en salle au moment de l'invention du home-cinéma, "c'était totalement faux", a-t-il ajouté.

Ce succès français aux Etats-Unis, "c'est merveilleux, qu'ils écoutent aussi nos musiques, nos chansons...", a-t-il insisté.

M. Sarkozy avait plus tôt, dans un communiqué, adressé "ses plus vives félicitations à l'équipe de +The Artist+", oeuvre qui "témoigne de la vitalité exceptionnelle de notre cinéma et de la réussite de la politique conduite par les pouvoirs publics pour conforter l'excellence de cette grande industrie française".

"The Artist" a reçu cinq oscars à Hollywood, dont celui de meilleur réalisateur, meilleur film et meilleur acteur pour Jean Dujardin.

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Meeting de Laurent Wauquiez à Dinan

Publié le 26 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP Guingamp

laurent-wauquiez.jpgLaurent WAUQUIEZ, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, maire du Puy-en-Velay,

participera à une réunion publique de lancement de campagne ce lundi 27 février à 20h, à Dinan,

à l'invitation de Michel VASPART, maire de Pleudihen et candidat de l'UMP pour la 2ème  circonscription des Côtes d'Armor.

Soyons nombreux à ce bel évènement !

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Environnement: Sarkozy dénonce les "suspicions" visant les agriculteurs

Publié le 24 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le candidat Nicolas Sarkozy a jugé qu'il y avait "trop de suspicions" concernant les agriculteurs en matière d'environnement et souhaite une "simplification" des contraintes qui leur sont imposées, dans un entretien à paraître vendredi dans Agra-Presse et Terre agricole.

"Il y a trop de suspicions à l'endroit des agriculteurs. Ils ne sont pas les ennemis de l'environnement, de la nature. Bien au contraire ! Tout agriculteur tire ses ressources de cet environnement et de la nature. Son intérêt est de les préserver", estime le président candidat à la veille d'inaugurer le salon de l'agriculture à Paris.

M. Sarkozy a souhaité "résoudre le problème extrêmement agaçant des normes, des contrôles". "Cela ne veut pas dire qu'il faut les supprimer, mais la simplification des règles est un chantier en soi", a-t-il dit.

"Ce qui pose problème, ce sont les contrôles tatillons sur des textes parfois difficiles voire impossibles à appliquer, et pouvant donner lieu à interprétation. Il faut absolument que les administrations de l'Agriculture et de l'Environnement dialoguent pour appliquer les normes", plaide le président en citant la politique de l'eau.

"Je continue à penser qu'il faut des règles environnementales, c'est l'intérêt des agriculteurs mais en même temps il faut comprendre que les agriculteurs doivent pouvoir se battre sur les marchés mondiaux et ne pas leur imposer des contrôles qui prennent la forme de tracasseries administratives auxquelles personne ne comprend rien", poursuit-il.

Le candidat Sarkozy a également tenu à rassurer les agriculteurs qui ont été troublés par le choix de la ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet pour occuper les fonctions de porte-parole de sa campagne.

"Ils auront certainement noté que j'ai demandé à François Fillon de prendre en charge son ministère, ce qui est un signe", plaide-t-il, "Nathalie Kosciusko-Morizet est quelqu'un de très intelligent, ouvert, ayant parfaitement géré son ministère et qui est tout le contraire d'une personne sectaire".

Avant d'entrer dans la course à l'Élysée, Nicolas Sarkozy a à plusieurs reprises dénoncé les règles environnementales trop "tatillonnes" imposées aux agriculteurs.

En clôturant le salon de l'agriculture 2010, il avait jugé que les questions de l'environnement "ça commence à bien faire", provoquant la colère des écologistes. En janvier, il avait déploré que "n'importe quelle association qui veut empêcher un maire, un élu, une initiative peut le faire".

 

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Plus d'un million de Français bénéficient d'une retraite chapeau

Publié le 23 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Plus d'un million de Français bénéficient d'une retraite dite "chapeau", que le président-candidat Nicolas Sarkozy veut supprimer pour les dirigeants de grandes entreprises, selon des chiffres publiés en 2009 par la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA).

Selon un spécialiste du secteur, ces chiffres n'ont que peu évolué depuis.

Si elles sont, avec les parachutes dorés, devenues le symbole des avantages rondelets dont bénéficient les patrons après avoir quitté leur poste, elles ne sont donc pas l'apanage des PDG, même si elles sont le plus souvent réservées aux cadres voire aux cadres dirigeants.

Environ 50% des bénéficiaires de ce régime ont une rente, ou complément de retraite, inférieure à 2.000 euros annuels, selon ces mêmes chiffres.

Ces pensions "surcomplémentaires", également connues sous le nom de retraites à prestations définies ou "article 39", consistent pour un employeur à financer une rente définie à l'avance pour le salarié ayant quitté l'entreprise, qui viendra s'ajouter à celle versée par la caisse de retraite.

Elles présentent toujours de nombreux avantages fiscaux pour l'entreprise: les sommes versées --souvent via un assureur externe-- sont notamment exonérées de charges patronales et de la CSG, et les rentes effectivement touchées par l'employé sont déductibles du résultat imposable de l'entreprise.

L'exonération de charges remonte à la loi Fillon sur les retraites de 2003, et a rendu le mécanisme, déjà existant, très attractif.

Les partisans du régime soulignent qu'il permet de récompenser et de fidéliser les salariés dans les entreprises qui ne peuvent pas mettre en place d'autres dispositifs de rémunération complémentaire (participation, intéressement, stock-options).

En effet, "l'employé qui quitte l'entreprise avant la retraite perd ses droits", même s'il peut y avoir des exceptions, souligne Simon Desrochers, directeur du cabinet de conseil en rémunération Towers Watson.

Objet de nombreuses polémiques, le régime fiscal avait subi un important tour de vis lors de la réforme des retraites de 2010, qui a déjà beaucoup freiné le développement des retraites chapeau avec l'introduction de taxes spéciales de 7%, 14% ou 21% suivant les rentes.

"On s'est rendu compte que ce n'était plus très intéressant, j'imagine que c'était l'objectif du gouvernement", explique M. Desrochers.

Environ 11.000 entreprises ont des accords de retraite chapeau, selon les chiffres publiés en 2009.

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NKM quitte le gouvernement "pour éviter tout mélange des genres"

Publié le 23 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nathalie Kosciusko-Morizet a démissionné jeudi du gouvernement, "fière du travail réalisé", pour être la porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy et ainsi "éviter tout mélange des genres".

La nouvelle porte-parole de la campagne du président-candidat a effectué jeudi en fin de matinée à Matignon la passation de pouvoirs avec François Fillon, qui va reprendre le portefeuille de l'Écologie jusqu'aux élections.

Dans une brève allocution dans la cour de Matignon, "NKM", entourée du Premier ministre et de Benoist Apparu (Logement) et Thierry Mariani (Transports), a confié son "émotion" et s'est dite "fière du travail réalisé pendant toutes ces années".

"Je quitte ce ministère pour éviter tout mélange des genres", a expliqué la désormais ex-ministre, devant une partie des membres de son cabinet, présents à Matignon.

Le chef du gouvernement a pour sa part rendu hommage à Mme Kosciusko-Morizet. "Je veux la féliciter pour le travail qu'elle a accompli, l'engagement qui a été le sien", a déclaré M. Fillon, soulignant qu'elle a "su en particulier assurer la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement, qui constitue une véritable rupture dans l'histoire de notre République".

L'Élysée avait annoncé mercredi soir que la ministre quittait le gouvernement et que ses attributions seraient reprises par Matignon.

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Nicolas Sarkozy invité du journal de France 2

Publié le 23 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

12-02-22---rance-2---NS-au-JT.jpgPour sa deuxième intervention au 20 Heures en une semaine, hier sur France 2, le président-candidat s'engage en faveur du pouvoir d’achat, et reconnait son "erreur" du Fouquet’s…

Nicolas Sarkozy reprend les thèmes du pouvoir d'achat et de la valeur travail.

Invité hier soir du JT de France 2, le président-candidat s'est adressé aux "7 millions" d'ouvriers et employés qui se sont détournés de lui, leur promettant une augmentation de la feuille de paie s'il était réélu. Sa proposition : baisser les charges sur les salaires entre 1 200 € et 1 500 €. Gain escompté : autour de 1 000 € par an, a-t-il calculé. "Le travail, l'effort, le mérite, c'est la réponse à la crise !" a clamé Sarkozy. C'est le ministre du Travail, Xavier Bertrand, qui a réclamé un geste pour les salariés lors des arbitrages au gouvernement sur la TVA sociale.

Haro sur les «profiteurs du haut et du bas»

Nicolas Sarkozy voulait aussi répondre au "sentiment d'injustice double" que ressentent, selon lui, les catégories populaires face à "l'assistanat" et aux grands patrons. Haro sur les profiteurs du haut et du bas. Le candidat s'est engagé à ce que les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), créé durant son mandat, soient obligés d'accomplir sept heures de travaux d'intérêt général par semaine. Une mesure expérimentée dans quatre départements, depuis la charge très polémique lancée par Laurent Wauquiez contre le "cancer de l'assistanat". Le RSA, a d'ailleurs convenu Sarkozy, n'a pas encore fait ses preuves pour encourager le retour à l'emploi.

Les retraites chapeaux et parachutes dorés des grands patrons en ligne de mire

Déterminé à gommer son image de "président des riches", il a ensuite ciblé les grands patrons : "Il y a une infime minorité qui a beaucoup choqué les Français en faisant vraiment n'importe quoi !" a-t-il sermonné. Une fois réélu, il fera voter un texte pour que les rémunérations des "plus hauts dirigeants" soient validées par les actionnaires et des représentants des salariés. Également ciblées, les retraites chapeaux et parachutes dorés des grands patrons. Ces propositions chocs d’un Sarkozy très "punchy" sont inspirées par la Droite sociale de Wauquiez…

Le Fouquet's : "Si c'était à refaire, je ne reviendrais pas dans ce restaurant"

Interrogé sur le Fouquet's, symbole du bling-bling qu’il traîne encore cinq ans après, Nicolas Sarkozy, comme embarrassé,: "Si c'était à refaire, je ne reviendrais pas dans ce restaurant", a-t-il concédé… minimisant toutefois le péché originel du quinquennat face aux "scandales" des années Mitterrand. 

Combatif sans être agressif, il a de nouveau ciblé François Hollande, qui s’étonne de sa soi-disant "violence". "Si on ne veut pas être critiqué, il ne faut pas être candidat", a taclé Sarkozy. Vif, il a reproché aux députés PS de s'être abstenus sur le futur traité européen, un comble pour le parti dirigé par "la fille de Jacques Delors" !

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Nicolas Sarkozy était l'invité du journal télévisé de 20 heures de France 2 présenté par David Pujadas, ce mercredi

Publié le 23 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

12-02-22---France-2----Itw-NS.jpgLe président candidat était l'invité du JT de 20h de France 2. Il a annoncé plusieurs mesures et réformes lors de son interview. Revivez l'entretien minute par minute. 

20h13: Interrogé sur le climat du début de campagne, Sarkozy répond "je ne sais pas de quoi vous parlez". Hollande ment, avait-il dit, lui rappelle le journaliste. "C'est une réalité. En cinq ans à la tête de l'État, j'ai essuyé beaucoup de critiques. On m'a comparé à Madoff, on a parlé de moi comme un 'sale mec'", faisant référence à l'expression employée par le candidat socialiste lors de son meeting du Bourget. 

20h15: La campagne tirée par le bas? "Les Français doivent avoir la possibilité de choisir, il est normal qu'il y ait débat", commente le président.   

La France Forte n'est pas un slogan mais une conviction 

20h16: "La France forte n'est pas un slogan, c'est une conviction". Le référendum "est une de mes propositions". Une personne au chômage doit être "tenue de prendre une formation" et "un emploi qu'on lui propose", explique le candidat. 

19h58: "Bonsoir et merci de m'avoir invité", répond Nicolas Sarkozy à David Pujadas qui présente son invité après l'annonce des principaux sujets du journal télévisé qui débute en avance. L'entretien doit débuter après les principaux sujets de l'actualité. 

20h18: "Quand il y a blocage, il faut redonner la parole au peuple", explique-t-il. "Vous n'avez pas changé d'avis sur le sujet?", demande David Pujadas, lui remémorant des propos contraires tenus en début de mandat. "Non", répond Sarkozy. 

20h19: "Prendre une décision sur un sujet sensible est la seule solution pour diriger un pays", précise le chef de l'Etat sortant. 

20h20: "Un second quinquennat serait différent du premier", mais "il faut valoriser" le travail. "Il faut alléger les charges et arrêter les délocalisations. Ce n'est "pas la TVA sociale mais la TVA anti-délocalisation" qui est à l'étude, rétorque-t-il au journaliste. 

1000 euros par an en plus pour les titulaires du RSA par allègement de charges 

20h22: "Je fais ce soir la proposition de réformer la prime pour l'emploi, inventée il y a une dizaine d'année et qui permettait en cas de reprise d'emploi de ne pas perdre ses allocations. Elle ne marche pas. Je propose qu'on supprime des charges pour les 7 millions de Français concernés [dont le salaire est situé entre 1 et 1,2 Smic, de 1200 à 1400 euros nets par mois] ce qui leur permettrait de gagner 1000 euros par an en plus. Cela représente 4 milliards d'euros de charges en moins." 

20h24: "Je ne veux pas dégrader le déficit. Ces 4 milliards on les enlèvera de la feuille de paie en supprimant des cotisations pour que le montant versé augmente." 

20h25: "Avec François Fillon nous avons créé le RSA, il coûte 10 milliards d'euro à la collectivité et il lutte contre la pauvreté. Ce n'est pas suffisant pour réinsérer dans le milieu du travail. Un titulaire devra faire 7h de travail d'intérêt général. Tous les ans, on évaluera sa situation. L'expérience est menée dans quatre départements." 

Les hauts salaires votés par l'assemblée des actionnaires 

20h28: "Sur les hauts salaires, je propose dorénavant qu'ils soient votés non pas par un Conseil d'administration mais par l'assemblée générale des actionnaires et publiées dans les documents légaux. Enfin que le comité de rémunération possède un représentant des salariés. 

20h29: "Il faut interdire par la loi les retraites-chapeau. Il y a des choses qui choquent et qu'on ne peut pas accepter." 

20h30: "La troisième année du Bac pro doit se faire en apprentissage dans l'entreprise." 

20h31: Sur ses erreurs qu'il a évoquées lui-même dans la campagne: "Si c'était à refaire, referais-je tout à l'identique? Non. Tout n'a pas marché. J'ai appris ma fonction de président. J'étais au début dans une attitude de Premier ministre, ce n'est pas la même fonction." 

Si la soirée au Fouquet's est tout ce qu'on me reproche... 

20h32: Interrogé sur la soirée controversée au Fouquet's le soir de son élection en 2007: "Je ne reviendrais pas dans ce restaurant si c'était à refaire. Mais après trois années de crise et cinq années de mandat, si c'est tout ce qu'on me reproche..." 

20h34: "Je n'exclus pas de publier un livre", répond-il à David Pujadas qui le questionne à ce sujet." 

20h36: "Il faut prendre ses responsabilités et avoir du courage", critique-t-il au sujet de l'abstention du vote socialiste au Mécanisme européen de stabilité, mardi à l'Assemblée. 

20h38: Barack Obama, qui s'est illustré en chantant pendant la campagne présidentielle aux États-Unis, "est très naturel, moi je chante mal", s'amuse le président après avoir été lancé par un David Pujadas facétieux. Nicolas Sarkozy a par ailleurs publié, en soirée, sa playlist musicale sur sa page Facebook.   

Face à Nicolas Sarkozy, David Pujadas s'affirme comme le recordman du nombre d'interviews du chef de l'État.

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Le PS et le Pot au lait

Publié le 22 Février 2012 par Vincent Jeanbrun, Secrétaire National de l'UMP dans Présidentielle

Vincent JeanbrunVincent Jeanbrun, Secrétaire national de l’UMP, s’étonne de découvrir que les éléphants du parti socialistes se répartissent déjà les fauteuils ministériels d’un futur gouvernement, par presse interposée. Vaste programme pour la France !

Faut-il comprendre que les électeurs français n’auront même pas à se déplacer le 22 avril et le 6 mai prochains ? Inutile d’aller voter camarades ! La pièce est écrite, les rôles distribués et la recette déjà répartie...

L’étalage arrogant de ces petites ambitions personnelles correspond bien au petit projet énoncé du bout des lèvres par un candidat qui, ébloui par les sondages, se voit déjà vainqueur. Comment alors en vouloir à ses porteurs d’eau de considérer que les jeux sont faits ?

Cette élite autoproclamée, se piquant de culture dans les salons des beaux quartiers parisiens, a-t-elle jamais lu  « La Laitière et le Pot au Lait » ? Il est étonnant que ces socialistes qui prétendent vouloir doubler le budget du Ministère de la culture ignorent à ce point les sages enseignements des fables de La Fontaine.

Et telle Perette rêvant de dépenser l’argent qu’elle n’a pas, ce qui nous rappelle quelque chose, il faudra malgré tout que la gauche se soumette finalement aux dures lois de la réalité. Et par dessus tout, qu’elle attende le suffrage du peuple français, qui n’a jamais accepté que l’on décide de son sort à sa place. 

Cette sagesse populaire n’empêche pas Madame Royal et Monsieur Lang de dormir. Eux qui s’écharpent déjà pour savoir qui prendra le perchoir de la future Assemblée Nationale…

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Système de pré-plainte en ligne "généralisé le 1er septembre"

Publié le 22 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a annoncé mercredi sur France info que le système de pré-plainte en ligne, expérimenté depuis deux ans, serait "généralisé à compter du 1er septembre" 2012, pour mieux venir en aide aux victimes.

Les victimes "sont notre raison d'être", a affirmé le ministre au matin de la journée européenne des victimes à laquelle il participera, tandis qu'il doit recevoir l'après-midi le rapport de la députée de l'Yonne Marie-Louise Lefort intitulé "La victime, au coeur de l'action des forces de police et de gendarmerie".

Selon le ministre, il convient d' "améliorer, accélérer la prise en charge des victimes".

Aussi, a-t-il annoncé, le "système de pré-plainte en ligne, expérimenté depuis déjà deux ans, sera généralisé à compter du 1er septembre".

Ainsi, de "chez soi, tranquillement, on pourra déposer une plainte, ensuite on conviendra avec la police ou la gendarmerie un rendez-vous et on n'aura plus qu'à signer sa plainte", a-t-il expliqué.

Souhaitant un "meilleur accueil dans les service de police et de gendarmerie", il a par ailleurs annoncé qu'il avait "arrêté un programme immobilier qui fera que les locaux d'accueil seront améliorés dans les trois ans qui viennent", en particulier pour y assurer "une meilleure circulation, que les victimes ne puissent pas (croiser) les auteurs des agressions" dont elles ont été (l'objet).

Enfin, il a annoncé qu'un "programme a été arrêté sur les trois ans qui viennent pour que la totalité des gens qui accueillent (les victimes) soient formées à l'écoute, à l'attention particulière à leur apporter".

En faveur de l'information à apporter aux victimes, l'Intérieur a "mis au point une application avec Facebook, elle fonctionne déjà, qui (leur) donne toutes les indications pratiques, les adresses, les numéros de téléphone", a poursuivi M. Guéant.

Enfin, "dans le même esprit, le site internet du ministère de l'Intérieur a été rénové afin que les victimes trouvent immédiatement à qui s'adresser", a-t-il ajouté.

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Vanneste préfère quitter l'UMP que d'en être exclu. dans le Nord, l'UMP investit un candidat contre lui

Publié le 22 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le bureau politique de l'UMP, réuni mercredi matin, a décidé d'investir aux législatives dans le Nord un autre candidat que le député sortant Christian Vanneste, accusé de propos homophobes et qui, menacé d'exclusion, a décidé de quitter le parti majoritaire, a-t-on appris de sources UMP.

Déjà accusé par le passé de dérapages homophobes, M. Vanneste a provoqué un tollé la semaine dernière avec ses propos niant la déportation d'homosexuels français durant la Seconde guerre mondiale.

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Présidentielle: le Conseil constitutionnel refuse de rendre les parrainages anonymes

Publié le 21 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

C'est une bataille perdue par Marine Le Pen. Le Conseil constitutionnel valide la publicité des parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle. 

Le Conseil constitutionnel a décidé ce mardi que la règle imposant de rendre publics les 500 parrainages d'élus nécessaires pour concourir à la présidentielle était toujours valable.

La règle de la publicité, inscrite dans la loi organique du 6 novembre 1962 sur l'élection du président de la République au suffrage universel, "ne saurait en elle-même méconnaître le principe du pluralisme", selon la décision communiquée à la presse, qui déboute la candidate du Front national Marine Le Pen de sa demande de rétablir l'anonymat des parrainages. 

Selon le juge constitutionnel, "en instaurant une telle publicité, le législateur a entendu favoriser la transparence de la procédure de présentation des candidats à l'élection présidentielle", et la publicité "est conforme à la Constitution".

 

Marine Le Pen avait fait valoir qu'en dépit de l'audience de son parti, elle risquait de ne pas pouvoir réunir les 500 parrainages nécessaires, au motif, selon elle, que les maires ne pouvaient pas donner leur signature dans l'anonymat et qu'ils étaient l'objet de pressions.

La présidente du FN affirme disposer d'environ 400 promesses de signatures, sur 42 000 élus habilités à parrainer. Son père, Jean-Marie Le Pen a toutefois déclaré mardi que, "heureusement", la candidate d'extrême droite approche de la barre fatidique des 500.

Christine Boutin, elle-même retirée de la course présidentielle, et Corinne Lepage s'étaient jointes à la réclamation du FN. 

 

 

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Le duo NKM-Fillon entre dans la bataille pour la réélection de Sarkozy

Publié le 20 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

12-02-20---Meeting-Fillon-NKM-Villebon-sur-Yvette.JPGFrançois Fillon et Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy, sont entrés lundi soir dans la bataille pour un second mandat du chef de l'Etat et contre la "social-démocratie molle" incarnée par François Hollande Le Premier ministre et sa ministre de l'Ecologie ont été accueillis lundi soir aux cris de "Fillon, NKM" par environ 500 militants UMP réunis à Villebon-sur-Yvette, dans la circonscription de la toute nouvelle porte-parole de Nicolas Sarkozy. Pour visualiser la vidéo, cliquez sur l'image.

Mme Kosciusko-Morizet, qui s'apprête à quitter le gouvernement pour s'occuper à plein temps de la campagne du président-candidat, a ouvert les hostilités, parfois dans un filet de voix, dans une salle acquise à sa cause, pour cette première grande réunion de militants depuis le discours de M. Sarkozy dimanche à Marseille.

Devant le sénateur et propriétaire du Figaro, Serge Dassault, et l'ex-secrétaire d'Etat Georges Tron, patron de la fédération UMP départementale, "NKM", vêtue d'un tailleur sombre, s'est réjouie que "le premier meeting de campagne du Premier ministre" se déroule dans l'Essonne, à une époque où "on parle mal de la banlieue" alors que c'est "ici la fabrique de la France".

Elle a vanté le bilan d'un gouvernement au sein duquel elle siège depuis 2007. Autonomie des universités, lutte contre la dette... "la France est en difficulté mais c'est un pays qui se relève", a lancé Mme Kosciusko-Morizet, soulignant le "manque de crédibilité" des adversaires de l'UMP.

"la messe n'est pas dite"

M. Fillon a ensuite pris le relais et salué les "qualités" de Mme Kosciusko-Morizet. "C'est à la fois une femme moderne, qui a une volonté à toute épreuve, qui incarne le visage d'une majorité moderne et courageuse", a jugé M. Fillon. "Nathalie,  c'est à la fois le cœur et la raison", a-t-il lancé.12 02 20 - Meeting Fillon NKM Villebon sur Yvette 2

Pugnace, le chef de la majorité s'est gaussé des "autres candidats qui paradaient", avant l'annonce de la candidature de M. Sarkozy, avec "d'affriolants sondages sous le bras et nous donnaient le résultat d'une élection qui n'aurait pourtant lieu que des mois plus tard".

"La messe n'est jamais dite avant d'être entré dans l'isoloir", a glissé M. Fillon, malgré les sondages qui prédisent toujours une victoire du candidat socialiste en mai.

Selon lui, un "second mandat" de M. Sarkozy est "une nécessité car il reste tellement à faire!". Il a tour à tour fustigé l'archaïsme du socialisme, conçu "au début du XXe siècle", quand "les conquêtes sociales étaient nécessaires et que l'Europe dominait le monde", et le flou programmatique de M. Hollande.

"Le candidat du PS ne rêve plus d'imposer à la France un programme socialiste", a ainsi relevé M. Fillon, dans une allusion aux propos attribués à M. Hollande dans The Guardian.

"Il suffit de lire son projet pour constater qu'on est devant une sorte de social-démocratie molle qui ne répond pas aux principaux défis lancés à notre pays", a mis en garde M. Fillon, fustigeant aussi "le compromis qui n'a ni queue ni tête" entre le PS et les Verts.

Pour lui, M. Hollande "est passé maître en floutages, demi-tours, marches arrières".

Il a en outre plaidé pour l'usage du référendum "en cas de blocage" et a tenté de retourner contre l'opposition les critiques sur l'absence de dialogue avec les partenaires sociaux. "La gauche n'a jamais fait un seul geste pour la modernisation du dialogue social", a-t-il fait valoir.

François Fillon a achevé son discours en lançant un appel à voter Sarkozy "dès le premier tour", en particulier "les électeurs centristes car sur bien des points, notre vision de la société est la même".

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Bilan de Nicolas Sarkozy

Publié le 20 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

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Hollande "annonce une chasse aux sorcières" chez les hauts fonctionnaires

Publié le 20 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, a accusé dimanche François Hollande de vouloir organiser "une chasse aux sorcières" et une "purge" chez les hauts fonctionnaires.

"François Hollande a annoncé une véritable chasse aux sorcières digne d'un autre temps" et "une purge" chez les hauts fonctionnaires, s'est-elle insurgée.

Un peu plus tôt, le candidat socialiste avait déclaré que les hauts fonctionnaires liés au "système" Sarkozy, dans la police et la justice, "auraient forcément à laisser la place à d'autres".

"François Hollande, qui prétend défendre la fonction publique, pourrait au moins connaître la qualité et l'engagement au service de l'État des fonctionnaires et hauts fonctionnaires qui la composent!", a poursuivi la porte-parole.

Pour elle, il s'agit d'une "motion de méfiance" du candidat socialiste "à l'égard de son propre corps d'origine".

Mme Kosciusko-Morizet a jugé en outre "d'autant plus choquants" les propos de M. Hollande qu'il "feint d'ignorer que le président Sarkozy a institué des contrôles de nominations "et a fait en sorte que "des personnalités d'opposition soient nommées à des postes" auxquels elles n'auraient pas pu l'être.

La porte-parole a demandé que le candidat socialiste "cite" les noms des hauts fonctionnaires à qui il pensait et qu'il "s'explique".

Elle a ajouté que le système américain "des dépouilles" (changement de toute l'administration en cas d'alternance) n'était "pas une tradition française" et s'est demandé si le candidat PS voulait l'instaurer.

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Présidentielle/1er tour: Hollande 29%, Sarkozy 27% (Opinionway)

Publié le 20 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

François Hollande (29%, =) arrive en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle devant Nicolas Sarkozy, (27%, +1,5%), selon un sondage Opinionway publié lundi dans Le Figaro.

Marine Le Pen (FN) arrive en 3e position avec 16,5% (en baisse de 1,5%) suivie de François Bayrou qui reste stable à 13% des intentions de vote et de Jean-Luc Mélenchon (FDG, en hausse de 1% à 8%), selon ce sondage aussi réalisé pour LCI après l'entrée en campagne de M. Sarkozy.

Au 2e tour, François Hollande est en tête avec 56% des intentions de vote contre 44% pour Nicolas Sarkozy.

"L'écart se resserre entre les deux principaux candidats à l'élection présidentielle, qui creusent l'écart avec les autres postulants", analyse Le Figaro.

D'après ce sondage, Eva Joly (EELV) à 2% perd 1 point, Dominique de Villepin (RS) recueille 2% (+1%) tandis que Nathalie Arthaud (LO), Nicolas Dupont-Aignan (DLR), Philippe Poutou et Corinne Lepage sont chacun à 0,5%.

Sondage Opinionway réalisé en ligne les 17 et 18 février auprès d'un échantillon représentatif de 975 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales.

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Charge de NKM contre Hollande: "la vraie violence", c'est "le mensonge"

Publié le 20 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, s'est livrée lundi à une charge virulente contre le candidat socialiste François Hollande, assurant que la "vraie violence" réside dans ses "mensonges".

Nicolas Sarkozy "n'est pas agressif. Il y a une seule chose qui est agressive en période de campagne et en période de crise, c'est le mensonge", a lancé la porte-parole sur I-Télé.

"Et le mensonge, c'est ce qui est pratiqué par François Hollande qui dit le matin des choses différentes de ce qu'il dit l'après-midi et qui surtout entretient le flou sur ses propositions", a poursuivi Nathalie Kosciusko-Morizet.

"Pire que cela, a-t-elle poursuivi. Il (François Hollande) dit des choses différentes selon les publics. La vérité de Londres n'est pas la vérité de Paris. Et que dira-t-il à Athènes ou à Pékin ?"

Nathalie Kosciusko-Morizet faisait allusion aux déclarations de François Hollande sur la finance, que le camp du président sortant a critiquées à plusieurs reprises, accusant le candidat socialiste de flottement.

"Je peux faire la liste des sujets sur lesquels on ne sait pas aujourd'hui ce que pense ou ce que propose François Hollande. La vraie violence, elle est là", a-t-elle conclu.

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Meeting de Nicolas Sarkozy à Marseille

Publié le 19 Février 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

d50k6145.jpgAujourd'hui, devant plus de 15 000 personnes, au Parc Chanot de Marseille, Nicolas Sarkozy est venu parler de son combat pour la France qu'il aime. " J'y vais avec une force de conviction à proportion de l'amour que j'ai toujours éprouvé pour ce pays " a lancé le candidat sur les acclamations de l'assistance. Pour voir la vidéo, cliquez sur l'image

À travers une vraie déclaration d'amour au pays, le Président de la République a placé la France au cœur de sa campagne. “ Il n’y a pas de combat supérieur à celui que l’on mène pour son pays”. " La France, c’est le nom que nous donnons à la solidarité entre les Français d’aujourd’hui, et la solidarité entre les générations. C’est ce qui nous appelle à ne jamais sacrifier l’avenir au présent. La France, c’est le nom par lequel nous disons le mieux notre amour à nos enfants et à nos petits-enfants. C’est aussi le mot qui nous fait nous souvenir avec respect et avec tendresse de ceux qui nous ont aimés assez pour nous laisser ce pays magnifique."   

Nicolas Sarkozy a particulièrement évoqué la situation économique du pays et souligné l’importance des crises successives qui l'avait touché depuis 2008 en réitérant que la France avait évité le pire. "Nous avons réussi à éviter la catastrophe". " Ceux qui font comme si rien de grave ne s'était passé depuis trois ans dans le monde (...) mentent aux Français". "Occulter la crise, c'est malhonnête et c'est dangereux.". "On ne se défend pas contre des périls dont on nie l'existence ", a ajouté le chef de l'État. 

"Si la France a mieux résisté que d’autres, c’est qu’elle a puisé sa force dans ce qu’elle avait de meilleur en elle, dans ce qui lui a toujours permis de surmonter les pires épreuves, de demeurer un grand pays. Je veux parler du travail, de l’effort, du courage et de l’intelligence, des valeurs de responsabilité et d’autorité".

Le Président de la République, fort de son bilan, s'est affirmé comme le candidat du courage et de la vérité. 

Revenant sur l'accord entre le parti socialiste (François Hollande) et Europe Écologie - les Verts (Eva Joly) qui prévoit de faire chuter la part du nucléaire dans la production d'électricité et de détruire ainsi près de 400 000 emplois dans les usines et les centrales de France, le chef de l'État a accusé les responsables politiques concernés d'"oublier la France" et de "voler quelques voix sur le tapis vert des négociations partisanes."

Le Président de la République est revenu sur les revirements successifs du candidat socialiste et sur son manque de positions claires : "Où est la vérité quand on fait semblant d’être Thatcher à Londres et Mitterrand à Paris?". "À peine a-t-on compris la bonne proposition qu’elle est retirée. Ce n’est pas comme ça qu’on dirige un pays qui est la 5ème puissance mondiale." 

"Je ne serai pas le candidat d'une petite élite contre le peuple". Nicolas Sarkozy a plaidé une nouvelle fois pour un plus grand recours au référendum. "Le référendum, c’est l’esprit de la 5ème République et la 5ème République on lui doit beaucoup." Le Président de la République s'est, en outre, prononcé en faveur d'une modification "à la marge" du mode de scrutin aux élections législatives.

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